• Il était une fois… un certain Michel Braud

     

    Michel Braud vit le jour le 14 mai 1929 dans le petit village saintongeais de Torxé, situé à 10 km de Saint-Jean-d'Angély. Son père, André, était issu d’une famille d’ouvriers agricoles, devenus métayers à Gratte-Loup avant d’être propriétaires d’une toute petite ferme appelée la Pisselouve. Tous ces avatars de canis-lupus n’empêchèrent guère la grand-mère d’avoir quelques chèvres et de faire un excellent fromage.

     

     

     

    A 8 ans, il ne savait ni lire ni écrire, l’institutrice du village passant plus de temps à lire des romans qu’à instruire les enfants qui lui étaient confiés. Malgré ce mauvais démarrage, il passa brillamment son certificat d’étude à 12 ans. Le vélo offert pour l’occasion sera son premier compagnon de voyage ; ils parcoururent ensemble quelques milliers de kilomètres.

    Il se souvenait avec tendresse de ses années d’enfance. Ses jouets ? Il les fabriquait lui-même. La vie était rude et la famille vivait en autarcie : quelques lapins, une basse-cour, la chasse et la pêche, la cueillette, un peu de troc, un porc annuel (le goret). Il évoque dans ses mémoires les travaux agricoles d’avant-guerre, la grande lessive de printemps (la bujhée), les veillées du temps où la télévision n’avait pas encore cloué le bec aux conteurs familiaux, la fraternité et la convivialité de l’époque.

    Excellent élève donc, il fit ensuite ses études secondaires au collège de Saint-Jean-d'Angély, alors hébergé dans l’Abbaye Royale. Il y cohabitera durant la seconde guerre mondiale avec l’armée allemande qui y avait installé la Kommandantur. Ses premiers voyages furent livresques :


    Sa collection de timbres fut également un allié précieux de son apprentissage géographique, surtout en période d'examen...

    Matheux et scientifique, il dut (sans le savoir) au principal du collège de Saint-Jean-d'Angély d’entrer à Louis le Grand à Paris. Puis il envisagea  Polytechnique ou Navale avant d’opter pour des études d’agronomie pour rester dans la tradition familiale.

    Il fera sa formation à l’institut agronomique de Grignon, pour se spécialiser dans la culture cotonnière.

    Le service militaire lui fera découvrir le Maroc, et ce sera son premier contact avec l’Afrique. Il y sera d’abord stagiaire et y contractera le paludisme. Libéré des ses obligations militaires, il retournera en Afrique, où il travaillera durant une quarantaine d’année. Il y vivra avec femme et enfants. Une des ses filles y naîtra sur le bord de la route et sera surnommée « Walli ti légué » (la fille de la route).

    Devenu très vite chef d’exploitation, il travaillera dans toute l’Afrique durant plusieurs décennies. Parallèlement, il sillonnera le monde, de l’Amérique à l’Asie, partout où on cultive le coton: Bolivie, Paraguay, Azerbaïdjan, Turkménistan, Chine en particulier au Xinjiang, en Australie, au Japon.... Il découvrira l’informatique en 1970 et sera à l’origine du premier programme de gestion de la culture cotonnière, ainsi que du premier satellite de surveillance des champs cotonniers. Il finira sa carrière comme directeur scientifique de l’IRCT (Institut de recherche du coton et des textiles exotiques). Il sera un des pionniers du télé travail en désertant son bureau parisien pour la maison familiale de Torxé.

     

    Il fera plus de 2.500.000 km en avion et vivra  des aventures multiples qu’il raconte dans son dernier livre.

    Il recevra la médaille d'officier de l’Ordre National du Mérite...

    Voilà pour Michel Braud « Monsieur Coton ». Mais il était encore plus que cela. Né, baptisé, marié à Torxé, il eut cinq enfants, dont plusieurs sont nés en Afrique. Sa première épouse, Jacqueline, mourut de la maladie d’Alzheimer. Il retrouva le bonheur avec Odile, sa seconde épouse, qu’il épaula quand elle fut elle à son tour malade. Il a su dans son magnifique livre « PAYSANS DU MONDE », leur rendre hommage.

    Libéré de ses obligations professionnelles, même si le coton restait sa passion, il s’investit dans de multiples domaines. Devenu président de l’amicale des anciens élèves du collège de Saint-Jean-d'Angély, il réalise un annuaire des élèves, et surtout crée le musée et remet à l'honneur le  bulletin de l'amicale "Entre-nous"...

    Dans son village, il s’était investi en devenant conseiller municipal. Il écrivit un livre : « Torxé, une petite commune ordinaire de Saintonge ». Il s’était également pris de passion pour un moulin, le Moulin de Saint-Marmé, et était secrétaire de l’association qui gère sa restauration.

    Il fut un membre principal de l’association «Val de Boutonne-Louisiane », qui deviendra « Val de Boutonne-Louisiane-Québec ». Il fit un voyage en 1995 à Lafayette. Lui et son épouse Odile contacteront le CODOFIL . Il aura l’idée d’un jumelage triangulaire France-USA-Canada autour de la francophonie et sera du voyage de 2006 à Saint-Sulpice (Québec) au moment de la signature du pacte d’amitié entre le village québécois et Saint-Jean-d'Angély. Il était l’un des vice-présidents de l’association.

    Il se passionnera pour ses origines et réalisera un arbre généalogique des Braud. Il participera en 1999 aux retrouvailles des Acadiens qui se regroupent par patronyme : les Braud étaient 400. En Louisiane, on lui dira « Ici, les Braud, c’est comme une poche à sucre : quand on secoue, il en sort de partout ».

    Michel avait aussi un sens aigu de l’humour : il riait de la vie et de ce qu’elle lui avait réservé, il riait de lui. Il aimait à faire rire les autres. Deux de ses « poissons » du 1er avril sont restés célèbres : il annonça que la Boutonne était envahie par les alligators de Louisiane. L’an dernier, il annonça très officiellement dans la presse que seule la circulation hippomobile serait désormais autorisée à Saint-Jean-d'Angély.

    Michel était la gentillesse même.

    Il avait voulu retourner en Afrique une dernière fois, avant de ne plus en avoir la force physique. Il a beaucoup donné à ce continent qui lui arracha la vie sur une route du Burkina-Faso, le 15 mars dernier.

    Nombreux sont ceux qui vinrent lui dire « au-revoir », dans l’église, puis dans le cimetière de Torxé, mais pas de message de l’Afrique.

    Tu nous manqueras, Michel.

    Flonigogne

     

    Le rôle du coton dans le développement économique de l'Afrique, par Michel Braud

    Histoire des Braud(s) Acadiens par Michel Braud


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  • Aulnay-de-Saintonge


     
    Le 7 février 2010 XVIème édition de Phot'Aulnay 2010
     
     
    C'est la deuxième fois que nous venons à Aulnay-de-Saintonge pour l'exposition, le concours, la bourse au matériel : appareils de photo en tous genre : des premiers temps de la photo (et même avant) jusqu'à la photo numérique. (Un stage de retouches pour la photo numérique avait eu lieu les jours précédents.)
    Avant les boîtes et les soufflets de la photographie, il y a eu d'autres boîtes et, non pas des soufflets de forge, mais des cheminées destinées à évacuer l'air chaud des lanternes magiques éclairées à la chandelle ou à la lampe à huile.

    Les lanternes magiques auraient existé dès le deuxième siècle avant notre ère en Chine. Les plaques de verre peintes sont à elles seules un brin magique pour la finesse des dessins et les nuances des couleurs.

     
    On ne sait pas s'il y eut beaucoup de transactions, quoi qu'il en soit les exposants-collectionneurs-photographes se font plaisir avec ce genre d'expo-vente-échanges.
     

    Le Stéréo-Club Français Aquitaine offrait à nouveau des diaporamas en relief et nous vîmes des merveilles, notamment des chutes et des rebonds de gouttes d'eau colorées.

    A gauche, un spécialiste nous explique le principe des prises de vues en trois dimensions.

    En-dessous, Christian Garnier, photographe, organisateur de Phot'Aulnay, examine un appareil stéréo numérique.



    Le concours photos était sur le thème "La ruralité, d'une saison à l'autre". On pouvait s'inscrire en noir et blanc ou en couleurs. Trois récompenses dans chacune de ces deux catégorie, plus le Prix du Public.
     
    Les lauréats ont été récompensés à 16 heures. La cérémonie des récompenses a été lancée par Catherine De Lange, présidente du Foyer Rural d'Aulnay...
     
    ...  suivie par le conseiller général, président de la communauté de communes, Jean-Mary Boisnier...
    ... et soutenue par le maire, Jean-Mary Collin.

     
    Pendant ce temps il y avait toujours l'exposition-attraction d'Antoine Joris, photographe naturaliste dont nous avions vu des oeuvres lors des journées ornithologiques de Ménigoute (Deux-Sèvres). Titre : "Blancheur australe - l'Antarctique".

    La Cigogne et le Caribou se sont à nouveau dit qu'ils risquaient être tentés par le prochain concours photo, le XVIIe, l'année prochaine...

    AlCaribou


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  • SUDOUEST.COM

    Mardi 12 Janvier 2010


    NOUVEL AN. Paul-Henri Denieuil échange les voeux avec les « forces vives ». Le maire évoque les projets qui se concrétiseront en 2010 et d'autres soumis à études et concertation

    « La ville change de cap »

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    Entouré des membres de son équipe municipale, Paul-Henri Denieuil, le maire, a sacrifié, vendredi soir, au rite de l'échange des voeux avec les « forces vives » de Saint-Jean-d'Angély.

    « Je sais que notre ville est en train de changer de cap », assura le premier magistrat lors de son allocution. Il rappela les grandes orientations fixées en 2009 : gestion rigoureuse sans augmentation fiscale et par un contrôle constant des dépenses de fonctionnement, priorité aux actions de solidarité, travail sur l'attractivité du territoire pour y accueillir entreprises, commerces et touristes.

    Des projets concertés

    Puis Paul-Henri Denieuil dressa la liste des « premières réalisations d'envergure », préparées l'an dernier et qui se concrétiseront en 2010 : la mise en oeuvre du nouveau plan de circulation avec la pose d'horodateurs et la création de deux nouveaux parkings ; la percée partielle de la rue du Palais reliant la place de l'Hôtel-de-Ville au champ de foire, la sécurisation du faubourg Saint-Eutrope et de la rue Gambetta ; des investissements dans les écoles et au gymnase du Coi ; la création de réserves foncières et la valorisation des zones industrielles.

    D'autres projets feront l'objet d'études préalables et de concertation : création d'une salle de spectacle et d'un complexe de cinéma ; plan d'aménagement du champ de foire et de la caserne Voyer, avant-projet de réhabilitation de l'abbaye Royale et création de nouvelles zones d'habitat.

    « Nous sommes sérieux ; nous n'envisageons pas de programmer des opérations qui ne seraient pas à notre portée financièrement », précisa le maire. Et d'ajouter : « nous maintiendrons les actions sociales et humanitaires, quitte à reporter d'autres dépenses ou investissements ».

    Trois présidents sur scène

    Construite de façon différente du protocole habituel, cette cérémonie des voeux a aussi célébré le travail de trois associations locales et mis à l'honneur trois parcours de vie. Ainsi, Dominique Grosdenier, président de l'association des commerçants, Annie Chabosseau, présidente de l'association A 4, et Henri Creusat, président de l'association l'Arche, ont-ils été conviés sur la scène de la salle Aliénor-d'Aquitaine, pour y recevoir les remerciements de Paul-Henri Denieul et ses encouragements à poursuivre leurs actions. Le maire s'est engagé à maintenir des relations de travail étroites et constructives dans un but de progression permanente.


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  • SUDOUEST.COM
    /charente-maritime


    PEINTURE. Peintres des villes, Peintres des champs se tiendra, le week-end prochain, à Saint-Jean-d'Angély et Saint-Denis-du-Pin

    Deux atmosphères pour une création

    Cette manifestation est organisée par l'Office de tourisme, au sein duquel Natasha Goguet suit attentivement le déroulement des choses et, en l'occurrence, les inscriptions des artistes. « Plus de 15 se sont déjà inscrits, ils viennent de Cognac, de Tonnay-Charente, d'Aulnay, de Crazanne, de Néré, d'Angoulême, du Loir-et-Cher, des Deux-Sèvres et, bien sûr, de Saint-Jean », précise-t-elle, sourire aux lèvres. « Cette année encore, il y aura au moins 30 participants ! »

    Le thème

    Ninette Mazouin, qui est également très active, a écrit le texte qui présente le thème de cette année : « Visages secrets, visages cachés ».

    Il ne s'agit pas de se limiter aux seuls portraitistes. Les visages peuvent surgir à tout moment : « Sur les murs du temps, décrépis, délavés, des figures grotesques ou magnifiques peuvent apparaître, captons -les sur les corniches de la cité, des mascarons insolents, rigolards ou attendrissants nous invitent à lever le nez », écrit-elle.

    Particularité de cette rencontre, elle se tient en deux lieux différents, l'un en centre-ville, place du Pilori et l'autre à la campagne, au Jardin de Pomone.

    « C'est frappant, commente Natasha Goguet, à quel point les attitudes et les tableaux des peintres peuvent être différents entre ces deux atmosphères de création ».

    Les artistes créent sur place et vendent aussi leurs toiles. Ils peuvent également vendre des pièces d'artisanat d'art comme des poteries ou des bijoux.

    Les animations

    Traditionnellement, la Comédie de l'Éperon intervient dans cette manifestation. Cette année, ce sera avec une pièce d'Eugène Ionesco, « La Leçon », à 21 heures, à Saint-Denis-du-Pin au Jardin de Pomone.

    Précédemment, à 19 h 30, on y découvrira un diaporama de Roger Anney, peintre et photographe, invité d'honneur de la manifestation. À cette occasion, Catherine Dumas, médiatrice du Patrimoine, qui a l'habitude de guider les curieux à la découverte de la ville, commentera et fera découvrir au public les mascarons, figures et visages gravés dans la pierre qui nous regardent quotidiennement sans que nous ayons appris à les voir sur les façades de la ville.

    Pratique : samedi 29 août, à Saint-Jean d'Angély, place du Pilori, à partir de 9 heures : créations et expositions. Animation à Saint-Denis-du-Pin, Jardin de pomone, à partir de 19h30. Dimanche 30 août, à Saint-Denis-du-Pin, Jardin de Pomone, à partir de 10 heures, exposition, vente et créations. Inscriptions, pour les exposants, à l'Office de tourisme.

    Auteur : Jean-Michel Marquebielle

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    SUD-OUEST / Jeudi 23 Juillet 2009 

    DÉAMFABULATIONS. Costumes, répétitions, recrutement... les balades théâtrales sont le fruit de longs mois de travail, en équipe

    Côté coulisses <script language="JavaScript">// <![CDATA[ OAS_AD('Position1'); // ]]></script>

    La troupe de La Comédie de l'Éperon et tous les figurants qui participent chaque année aux Déamfabulations se composent de personnes en tous genres, aussi bien au niveau de l'âge que des personnalités.

    Denise Ferrandier-Meriglier vit ce spectacle depuis le début de sa création, en 2001. Elle fait partie, avec Jean-Pierre Bonnin (le metteur en scène et le bateleur : rôle qui lui est octroyé dans cette fantaisie historique), des tout premiers acteurs de cette pièce.

    Cette année, dans « Quand Louis rencontre Marie », elle joue le rôle de Madame de Beauvais et également celui d'une des trois religieuses. La comédienne « aime la fidélité des jeunes qui reviennent chaque année. Notre différence de génération n'est en rien un frein mais plutôt un enrichissement ».

    Mathilde Cazenave, 9 ans, est, elle, la nouvelle recrue de la saison 2009. Cependant, elle n'est pas néophyte puisqu'elle a intégré la troupe de La Comédie de l'Éperon il y a quatre ans. C'est par le biais d'une visite, rendue lors d'un de leur spectacle par Jean-Pierre Bonnin, qu'elle fut invitée à participer aux Déamfabulations. Mathilde explique que le spectacle lui plaisait, « j'ai tout de suite accepté de rejoindre les comédiens ». Elle joue le rôle d'une manante.

    Au sein des Déamfabulations, tout est sérieux et organisé. Même si tous les comédiens ne considèrent pas cela comme un travail, mais plus comme une passion, la rigueur est de mise.

    L'année dernière, deux soirs par semaine, avaient lieu les répétitions sur le site. Chaque scène est travaillée dans l'endroit prévu pour, en fonction de la mise en scène. Cette année, il y a eu huit en tout, depuis la mi-juin : la création du spectacle étant déjà faite, il s'agissait plutôt d'une remise en mémoire pour chacun.

    L'importance des costumes

    Les costumes très colorés contribuent aussi au succès, et à la gaieté, du spectacle. Certains ont été achetés chez des costumiers, d'autres ont été créés par Blandine (le magasin Casiman) et le soutien des parents à la confection ne fut pas négligeable.

    L'ambiance au sein de la troupe est excellemment bonne. Et cela se ressent lors des représentations.

    La dernière, c'est demain, vendredi 24 juillet.

    Pour tout renseignement : Office de tourisme de Saint-Jean-d'Angély et Saint-Hilaire-de-Villefranche. Réservations conseillées. Possibilité de prendre ses billets sur place cour du cloître de l'abbaye. Tél. 05 46 32 04 72.

    Tags : Arts et culture Spectacles saint-jean-d'angély saint-hilaire-de-villefranche Loisirs & Culture Pays Rochefortais

    SUD OUEST | Jeudi 23 Juillet 2009

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  • SUD-OUEST / Mardi 21 Juillet 2009
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    DÉAMFABULATION. Quatre soirées sont encore inscrites au programme

    Les acteurs s'en donnent à coeur joie

    «Les Amours de Louis XIV et Marie Mancini ». Cette fantaisie historique écrite et mise en scène par Jean-Pierre Bonnin, coproduite par l'Office de tourisme de Saint-Jean-d'Angély et Saint-Hilaire-de-Villefranche, associé à la Comédie de l'Éperon, a commencé à déambuler dans les rues de la ville le 17 juillet.

    Malheureusement, cette année, le temps n'est pas toujours de la partie et une des représentations a dû être annulée, samedi dernier, au grand dam de toute cette troupe très dynamique et heureuse de se retrouver pour la circonstance chaque année. Mais quand la météo se montre clémente, le départ est donné à 21 h 30 dans le cloître de l'abbaye. Avec un accueil musical, le public plonge directement dans l'ambiance.

    On ressent alors très nettement que tous les comédiens sont complices dans leur jeu, avec un seul et unique but, celui de mettre en valeur le spectacle. Il se dégage une vraie énergie, un bonheur d'être là, très présent.

    Les spectateurs participent joyeusement et se prêtent volontiers au jeu des Déamfabulations, qui, à chaque nouveau tableau, changent de lieux.

    Beaucoup de rires

    Le décalage entre la véracité des faits historique et le parti pris de la mise en scène est décapant. Des allusions permanentes à la politique d'hier et d'aujourd'hui, ainsi qu'aux travers de la société, sont introduites dans les textes.

    Le public ne s'y trompe pas et rit beaucoup. C'est enlevé, drôle et surprenant.

    Voilà une façon sympathique de revoir l'Histoire de France, accommodé au goût du jour.

    Quatre représentations sont encore inscrites au programme : ce mardi 21, mercredi 22, jeudi 23 et vendredi 24 juillet.

    Il est possible et conseillé de réserver ses billets à l'Office de tourisme, et pour les retardataires ou les promeneurs et touristes de dernier instant, de s'acquitter de son droit d'entrée sur place.

    Une soirée agréable, instructive et ludique à ne pas manquer.

    Pratique : réservation à l'Office de tourisme de Saint-Jean-d'Angély, tél. 05 46 32 04 72 ; entrée : 5 euros gratuit jusqu'à 12 ans.

    Tags : Société Tourisme Croyance Histoire saint-jean-d'angély saint-hilaire-de-villefranche Loisirs & Culture

    SUD OUEST | Mardi 21 Juillet 2009

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  • Images d'autrefois à Bignay avec Fany et Alain Mège

    C'est avec plaisir que le Traversier s'est retrouvé une nouvelle fois à Bignay. Ce village, qui est décidément dans l'actualité, accueillait Fany et Alain Mège pour célébrer la parution de leur livre "Bignay, Images d'Autrefois" (Editions Le Passage des Heures, Saint-Savinien).

    Le maire, Joël Touzet, a fait les présentations, d'autant plus facilement que lui-même, natif de Bignay, a connu nombre de personnages dont la photo est dans le livre (lui-même est petit garçon p. 91 !). Et il a pu raconter aussi, avec émotion, nombre d'anecdotes bien présentes dans sa mémoire et concernant plusieurs générations. (A croire qu'il était déjà à Bignay avant de naître !)

    Alain Mège était instituteur et, bien sûr, lui aussi natif de Bignay. Il a remercié les Bignaysiens qui l'ont aidé dans ses recherches, ainsi que les autorités locales : mairie et communauté de communes.

    Les photos et les documents ont été prétés par différentes familles de Bignay (Biniacum à l'époque gallo-romaine). L'ouvrage traite de la vie quotidienne entre 1900 et 1960 ; la coordination a été faite par Michel Téodosijévic qui a conçu la collection "Images d'Autrefois".


    Un extrait de la préface du livre :
    "Cette époque était caractérisée par la traction animale. Le monde de notre campagne suivait son petit bonhomme de chemin sans brûler les étapes. Les hochements de tête des chevaux pouvaient paraître monotones, les grincements des roues de charrettes se faisaient parfois ennuyeux, les incontournables troupeaux de vaches, brebis, chèvres étaient souvent gardés dans les prairies par les enfants, les rencontres étaient souvent agréables, les veillées hivernales conviviales. Cependant on s'adaptait volontiers à ce mode de vie où tout n'était pas rose, mais où l'existance coulait paisiblement, sans heurts, au fil des durs travaux et des modestes besognes. Ce qui n'était pas accompli le jour prévu, le serait peut-être le lendemain. (Joël Touzet)
    Les guerres ont changé ce monde. Et les progrès techniques aussi : ne serait-ce que l'adduction d'eau et l'arrivée de l'électricité, comme dans beaucoup de villages ici et ailleurs !

    Au cours des anecdotes, dramatiques ou cocasses, il a été question de la vache française-frisonne-pienoire. Etait-ce ce type de vache ?

    Et puis les inventions de Charles Lambert :

    • "la sauterelle" tapis roulant à inclinaison variable pour hisser les sacs

    Et de Bertrand Delaunay :

    • l'éolienne, déjà à trois pales
    • la rampe à désherber mobile (si c'est bien de lui ?)
    • la bineuse "la terreur des taupes"

    Tout aurait pu s'arrêter en 1944 lorsque les Allemands qui occupaient le village ont failli faire payer à la population l'acte des FFI qui avaient tiré sur un motocycliste. Heureusement c'en est resté là et les Bignaysiennes et Bignaysiens ont pu prospérer et pour un bon nombre (qui s'est reconnu sur les photos) être présents dans la salle du foyer rural !

     

    AlCaribou


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  • Maisons Paysannes de France organise une sortie à Bignay dimanche 28 juin 2009

    MAISONS PAYSANNES DE FRANCE (17) Sortie à Bignay Une sortie d’été organisée par Maisons Paysannes de France aura lieu dimanche 28 juin. Au programme : le bâti et le paysage à Bignay. Une sortie...

    Pour lire la suite cliquez ici

     

     


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  • SUD-OUEST /charente-maritime

    BILAN. Des professionnels mais aussi des visiteurs regrettent le cadre de l'abbaye royale

    Après Floralia, des lauriers mais aussi quelques épines

    Retour, une dernière fois, sur les manifestations qui ont animé le week-end du 1er mai à Saint-Jean-d'Angély. Après les enseignements du Salon du livre (« Sud Ouest » d'hier), il s'agit de tirer le bilan de Floralia.

    Horticulteurs, paysagistes, pépiniéristes et fleuristes ont investi, trois jours durant, la place de l'Hôtel de ville et jumelé, pour la première fois, leur rendez-vous avec le Salon du livre. Aucun d'entre eux ne semble remettre en cause ce rapprochement et l'idée d'un événement fort commun aux deux thématiques, fleurs et plantes d'un côté, livres de l'autre. « Mais il faudrait une plus grande symbiose entre les deux manifestations. Je m'attendais à ce que Michel Lis, Michel Le Jardinier, dédicace ses ouvrages au milieu des exposants de Floralia. Ce ne fut pas le cas... », regrette Frédéric Emard.

    Des regrets

    Le spécialiste des plants (tomates, courgettes) et des plantes aromatiques de Saint-Julien-de-l'Escap reconnaît avoir réalisé un chiffre d'affaires identique aux éditions précédentes. « Ce ne fut pas le cas de tout le monde. Certains exposants étaient mal placés et leurs clients ont eu du mal à les repérer. D'autres disposaient d'une surface de vente trop restreinte », martèle le même Frédéric Emard. Lequel a entendu, par ailleurs, beaucoup de commentaires de visiteurs regrettant le cadre de l'abbaye royale : « Je n'ai croisé que 10 % de gens réellement satisfaits du transfert », assure Fréderic Emard.

    Horticulteur à Saint-Jean-d'Angély, Claude Hervaud veut avancer et ne pas remettre cette même question sur le tapis. Toutefois, il ne peut s'empêche de glisser : « L'abbaye possédait un plus grand charme ».

    Lui aussi a bien travaillé même si le dimanche, les promeneurs, venus en famille, ont supplanté les clients réellement intéressés par des achats.

    Claude Hervaud souhaite que Floralia continue de témoigner du savoir-faire des professionnels et ne se transforme pas en foire aux fleurs de village. À ses yeux, la manifestation devrait s'annoncer à travers la ville en investissement d'autres lieux. Par exemple, la place du Pilori, avec une présentation éphémère.

    Réunion de tous les acteurs

    Pour sa part, Yolande Ducournau sait bien que les changements ont pu déranger les habitudes d'une partie des professionnels. Directement concernée en tant qu'adjointe à la culture et au tourisme, elle estime que la synergie entre Floralia et le Salon du livre s'avère positive et qu'il convient de l'amplifier. Pour ce faire, la « ministre » angérienne des fleurs et des livres compte réunir les acteurs de Floralia et du Salon du livre afin de tirer les enseignements de l'édition 2009 et d'envisager la suivante.

    Yolande Ducournau est ouverte à toutes les suggestions. L'extension de Floralia sur la place François-Mitterrand pourra, ainsi, être étudiée.

    Auteur : DOMINIQUE PARIES
    d.paries@sudouest.com
     


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