•  

     


    votre commentaire
  • Lundi 23 Février 2009


    PATOIS. Le théâtre Geoffroy-Martel a une nouvelle fois fait le plein pour la matinée Goulebenéze

    L'héritage de Goulebenéze est bien gardé

    Où qu'il se trouve aujourd'hui, Goulebenéze peut dormir sur ses deux oreilles. Cette langue saintongeaise dont il fut le chantre pendant des décennies se porte bien.

    Pour s'en convaincre, il suffisait de pousser la porte du théâtre Geoffroy-Martel, samedi après-midi. Encore une fois, le public avait répondu présent et garni les gradins pour se régaler des histoires et sketches des patoisants.

    « Le patois demeure bien vivant. Il n'y a qu'à voir le succès que nous remportons chaque année ici ou lors du festival de théâtre de Saint-Jean-d'Angély (ndlr : les 14 et 15 mars prochains) », confirmait Jacqueline Fortin, la présidente de la Sefco (Société d'études folkloriques du Centre-Ouest).

    « Une identité à préserver »

    Un patois qui ne vit pas sclérosé dans le passé. « De nouveaux conteurs apparaissent, beaucoup de gens écrivent et créent en patois », poursuivait Jacqueline Fortin. Ce qui permet d'aborder des sujets contemporains, comme internet, entre autres.

    « Aujourd'hui, nous rencontrons pas mal de jeunes qui demandent à comprendre et à parler le patois », notait encore Jacqueline Fortin. Comme pour se rattacher à des racines. « Le patois fait partie de notre identité, comme la cuisine par exemple. C'est vraiment quelque chose à préserver », confiait la présidente de la Sefco. « Et on ne va pas reprendre la polémique entre Poitevin et Saintongeais. Je pense qu'il y a de la place pour tout le monde », terminait-elle. Samedi, on célébrait la journée des langues européennes. Le parler saintongeais y avait toute sa place.

    Auteur : Didier Faucard


    Tags : Saintes Arts et culture Spectacles saint-jean-d'angély Loisirs & Culture Saintonge


    votre commentaire
  • Mardi 17 Février 2009 <script type="text/javascript"></script><script id="extFlashLeft1" src="http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/TFSMflashobject.js" type="text/javascript"></script><script type="text/javascript"></script>


    BUDGET DE LA VILLE.

    Pas de hausse fiscale

    Les élus angériens débattront des orientations budgétaires pour l'année 2009 lors du conseil municipal convoqué jeudi soir (1). Dès hier matin, Paul-Henri Denieuil, le maire, et Gilles Raillard, son adjoint délégué aux finances, ont levé un coin du voile en expliquant, devant la presse, comment est élaboré le futur budget communal.

    Ce travail s'appuie sur le vécu de l'exercice budgétaire 2008. « Les comptes ont été bien maîtrisés l'an dernier, notamment les dépenses de personnel » explique le premier magistrat angérien. Paul-Henri Denieuil. Sans cacher, toutefois, des difficultés, engendrées, par exemple, par la diminution des dotations de l'État. La dotation globale de fonctionnement a progressé de 0,8 % mais l'ensemble des dotations de la ville a diminué de 6 %.

    2008 aura constitué, pour la majorité municipale élue en mars (2) une année d'audits organisationnel et financier et de réorganisation des services autour d'un nouveau directeur général. Paul-Henri Denieuil gela aussi le projet de Maison des associations (800 000 euros) lancé par son prédécesseur et remit en cause des augmentations de subventions.

    S'il est encore trop tôt pour connaître le taux de réalisations au cours de l'année écoulée, la ville a clôturé cet exercice 2 008 sur un excédent de 973 000 euros, moindre qu'en 2007 (1,2 million d'euros). Mais cela n'obérera pas ses capacités futures en matière d'investissements et d'emprunts.

    Dotations en recul

    Pour autant, 2009 annonce de nouveaux nuages en matière de dotations de l'Etat. Sa population de référence, calculée par l'Insee (3) ayant baissé, la ville perdra, au bas mot, 60 000 euros.

    Dans ces conditions, Paul-Henri Denieuil et sa majorité comptent serrer à nouveau les boulons dans le fonctionnement des services municipaux. Le maire parle clairement de « rigueur » dans ce domaine. Mais il n'emploie pas le terme pour les investissements que compte impulser la municipalité.

    Des investissements financés en partie par l'emprunt. Paul-Henri Denieuil sait les difficultés actuelles des ménages angériens. Alors que le Conseil général a déjà annoncé une hausse de la fiscalité départementale et que d'autres collectivités pourraient emprunter la même voie, le maire de Saint-Jean-d'Angély s'y refuse. « En tant que président du Pays des Vals de Saintonge, j'ai aussi demandé, et obtenu, une stabilité fiscale » ajoute Paul-Henri Denieuil.

    En concertation

    Côté investissements, les priorités 2009 porteront sur le réaménagement de l'hyper centre-ville. De nouveaux plans de stationnement et de circulation seront étudiés et feront l'objet de concertations préalables avec les Angériens pour une application en 2010.

    Le maire ne considère pas les parcmètres et (ou) horodateurs comme tabous. Il évoque aussi « trois grands parkings dont un face à l'Eden », des rues piétonnes et des espaces verts. Les élus entendent « prendre leur temps » mais ils se disent déterminés.

    L'objectif avoué est de « favoriser tout ce qui peut apporter de l'attractivité à notre ville » avec, en point de mire, l'installation de nouvelles entreprises et un réel développement touristique.

    Des études pour la réhabilitation et l'entretien de l'Abbaye Royale, dont le dernier grand chantier remonte au milieu des années 90, seront également entreprises. « Nous devrons investir sur la toiture ; il y en aura pour plusieurs millions d'euros. Nous solliciterons des subventions auprès de tous les partenaires potentiels » assure Gilles Raillard.

    Quel complexe culturel ?

    Paul-Henri Denieuil annonce une autre étude de faisabilité pour un complexe culturel qui engloberait une salle de spectacles - l'actuel Eden réhabilité - et trois salles de cinéma aménagées par la communauté de communes (CdC) sur un terrain voisin. Si ce complexe s'avère réaliste, la CdC rangerait dans les cartons son projet d'implantation d'un cinéma à côté du centre aquatique Atlantys.

    Une rocade sud-nord

    Aux yeux de Paul-Henri Denieul, l'attractivité future de Saint-Jean-d'Angély passera aussi par une rocade sud-nord permettant aux automobilistes venant de Saintes, via la RN 150, d'éviter la traversée de la ville. Plus de 9 500 véhicules, dont beaucoup de poids lourds, passent chaque jour sur les allées d'Aussy. Le maire a demandé au Conseil général de plancher au plus vite sur ce nouvel axe. Une esquisse avait été réalisée il y a une vingtaine d'années ; depuis plus rien...

    Enfin, 2 009 verra la municipalité travailler sur la sécurisation des accès aux écoles Gambetta et Lair, aux collège et lycées. Et sur un bilan carbone des locaux de l'Hôtel de ville. Un geste symbolique marquant la volonté des élus de penser « développement durable » dans les différents projets qu'ils lanceront.

    Ce débat d'orientations budgétaires précédera le vote du budget primitif 2 009 programmé le jeudi 26 mars.

    (1) La séance du conseil municipal se déroulera jeudi 19 février à 19 heures à l'Hôtel de ville.

    (2) Paul-Henri Denieuil et son équipe ont succédé à la majorité de gauche conduite par Jean Combes (PS) en mars 2008.

    (3) Institut national de la statistique et des études économiques.

    Auteur : DOMINIQUE PARIES
    d.paries@sudouest.com

    votre commentaire
  • Le printemps des poètes à Saint-Jean-d'Angély

    Samedi 07 Février 2009
    La poésie aux mille couleurs


    Toutes les initiatives sont les bienvenues. (photo Alban Boigeol)
    Le Printemps des poètes est une manifestation nationale dont le but est de redonner goût à la poésie. Le programme définitif de cette première édition organisée en Vals de Saintonge a tout pour être alléchant.
    La poésie n'a pas toujours bonne presse car le public l'assimile trop à ces récitations rébarbatives auxquelles sont contraints les écoliers. Mais cette poésie consiste simplement à jouer avec les mots.
    Le thème choisi nationalement pour le Printemps des poètes de mars prochain annonce la couleur : « En rires » pour une poésie qui sera aussi bien dite que théâtralisée, chantée, lue, slamée, écrite, peinte.
    Tous azimuts
    Une myriade d'associations, d'artistes professionnels ou amateurs, d'écoles, de bibliothèques, de communes ou de cinémas se sont associés au comité de pilotage de ce projet ambitieux. Anne Guérin-Larribau, la responsable du pôle animation et promotion du territoire au Pays des Vals de Saintonge, explique la genèse de ce projet.
    « Avec les troupes de théâtre des Caboch'art, de la Comédie de l'Éperon et la Maison du Chat Bleu, nous avons pu fédérer des réseaux pour faire entrer la parole poétique en tous lieux et au plus près des gens ». En effet, en dehors des scènes de spectacles traditionnels, les animations poétiques se propulseront dans les lycées, les maisons de retraite, la rue ».
    « Nous avons le désir de montrer que la poésie est ouverte à tous, ajoute Anne Guérin-Larribau. Cette manifestation permettra de retrouver presque chaque jour du mois de mars des spectacles théâtraux, des concerts, des parcours poétiques, des expositions, des mises en scènes, des jeux aux quatre coins des Vals de Saintonge (à Saint-Jean-d'Angély, Saint-Hilaire-de-Villefranche mais aussi à Aulnay, Matha, en Pays savinois et à Tonnay-Boutonne).
    (1) Renseignements : Office de tourisme de Saint-Jean-d'Angély et de Saint-Hilaire-de-Villefranche. Tél. 05 46 32 04 72 office.tourisme@angely.net


    Auteur : Alban Boigeol

    Vous trouverez le programme dans le blog de Bernard Maingot


    votre commentaire
  • Jeunes lycéens en session au centre de culture européenne de Saint-Jean-d'Angély

    à lire sur

    le blog de Bernard Maingot


    votre commentaire

  • PHOT'AULNAY
    ou quand la photo est reine à Aulnay de Saintonge


     

     

    Aulnay de Saintonge est à l'est de Saint-Jean-d'Angély. Le village est surtout connu pour son extraordinaire église romane (qui fera un jour l'objet d'un article).

    C'est la XVème édition d'un salon photographique plus qu'honorable :

    Nous découvrons d'abord un marché de la photo ; peu d'appareils numériques, mais plutôt des objets de collections ou pour les nostalgiques de la photo argentique. Ils avaient de la gueule, quand même, ces vieux appareils photos, ces stéréoscopes. Une vraie caverne l'Ali Baba pour les passionnés de photographie « ‘à l'ancienne » !

     

     

    Dans la salle de spectacle, une projection de cinéma en 3D : des photos d'Aulnay de Saintonge prises depuis un cerf-volant, et des photos des plus belles villes de France.

    Enfin, une exposition de portraits des gens d'ici, comme ils sont, comme ils vivent, sans artifice. Belle initiative ; chacun se trouve, qui avec son chien ou son chat ou son perroquet, ou concentré sur une grille de loto ; le boulanger dans son pétrin, le mécanicien dans un moteur, l'agriculteur avec ses vaches. En dehors de l'aspect convivial d'une telle galerie de portraits, voilà de quoi enrichir pour la postérité les archives locales. Les généalogistes et historiens du futur sauront apprécier.

    Cette exposition était également l'occasion de montrer les travaux d'un stage de retouche de photos sur ordinateurs avec un logiciel bien connu des connaisseurs...

    Un concours qui permet de découvrir les talents locaux, et de réelles œuvres d'art. Bravo les artistes !


    Et bravo à l'instigateur de cette manifestation, Christian Garnier, qui fait déjà des projets pour 2010 !


    Flonigogne

    phot'Aulnay




    votre commentaire
  • Mardi 03 Février 2009

    <script type="text/javascript"></script><script id="extFlashLeft1" src="http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/TFSMflashobject.js" type="text/javascript"></script><script></script>

    VERGNÉ.

    Porter la bonne parole patoisante en région

    <script></script>

    La Société d'ethnologie et de folklore du Centre-Ouest (Sefco), présidée par Jacqueline Fortin, a tenu son premier conseil d'administration de l'année en Charente-Maritime et, plus particulièrement, à Vergné.

    Reçue par le maire, Frédéric Boutin, cette société bien connue, ainsi que sa soeur jumelle, La maison de Jeannette, dont le siège social se situe à Saint-Jean-d'Angély, a pour but de sauvegarder le patrimoine culturel, et plus particulièrement la langue et les civilisations régionales en Poitou, Aunis, Saintonge et Angoumois.

    Une vingtaine de responsables étaient présents, pour la bonne marche de la société, à ce conseil d'administration. Ces réunions sont l'occasion d'aller porter la bonne parole patoisante dans les cinq départements concernés, Charente-Maritime, Deux-Sèvres le 8 mars, Vendée le 21 juin, Vienne le 13 septembre, et Charente, le 8 novembre.

    De quoi est-il question lors de ces travaux, de la revue « Aguiaine-Subiet » qui comprend des textes en français et en patois, du comité de lecture qui se réunira pour l'Aguiaine, le 5 mars à Civray, pour le Subiet, le 25 mars à la Maison de Jeannette. Il faut aussi parler du Cots de Subiet n° 3 et de sa vente.

    Au niveau financier, Pierre Fortin a fait le point sur les recettes en baisse, les subventions ayant tendance à diminuer, mais les dépenses sont en hausse.

    Programme de l'année

    Le calendrier 2009 est chargé, le congrès aura lieu à Jarnac les 9 et 10 mai ; des matinées patoisantes se dérouleront à Gondeville le 19 septembre, à la Brée en Oléron, le 17 novembre ; Goulebenéze à Saintes, le 21 février. Des groupes de travail sur la langue régionale plancheront lors de la Semaine de la langue, du 6 au 9 mai, à Gençay, et en présence d'auteurs patoisants le 8 mai.

    Théâtre patois à Saint-Jean-d'Angély, les 14 et 15 mars ; colloque, les 10 et 11 octobre, à l'abbaye Royale.

    Salon du livre à Chaniers les 21 et 22 mars prochain, et à Saint-Jean-d'Angély du 1er au 3 mai.

    Le conseil d'administration a été aussi l'occasion de faire une revue de presse, tous les ouvrages parus récemment ont été présentés et commentés par Jacqueline et Pierre Fortin. Il a également été question de la presse et de la radio.

    Pour la Maison de Jeannette, il est fait appel aux bonnes volontés, pour l'aménagement, les archives, la bibliothèque, les livres reçus, et le poste de bibliothécaire est à pourvoir.

    Pratique. Maison de Jeannette, 51, rue de la Garousserie, les Granges, 17400 Saint-Jean-d'Angély. Tél.-fax 05 46 32 03 20. Courriel : sefco17@wanadoo.fr Ouverture les mardi, mercredi et jeudi, de 8 heures à 12 heures et de 13 h 30 à 17 h 30 ; bibliothèque, chaque mercredi de 14 h 30 à 16 h 30 ou sur rendez-vous.

    Auteur : Claudine Sylvano


    Tags : Saintonge Société Logement Réseaux et Internet vergné saint-jean-d'angély saintes chaniers


    1 commentaire
  • ÉDITION. Éric Nowak vient d'écrire un ouvrage de référence sur la langue saintongeaise et gabaye. Dans « Parlange », l'auteur y explique ce mot spécifique

    Parlange, un mot pour dire une originalité

    Langage, langue, parler, voire dialecte ou patois : des vocables couramment employés pour désigner le saintongeais et le gabaye. Or, le mot le plus juste ne serait-il pas donné par des auteurs utilisant un autre mot : le parlange ? « Pas forcément plus juste, mais sans doute un mot typique pour dire une façon de s'exprimer dans un périmètre géographique précis », indique Éric Nowak.

    Spécialiste reconnu des parlers poitevins, saintongeais et gabaye, il a - en décembre dernier - sorti un ouvrage destiné à éclairer la question sur le mot parlange. Avec un sous-titre long mais qui détermine bien l'ampleur de cette recherche : « Le parlange, attestation, usage, origine et ancienneté du mot (en Vendée, Poitou-Charentes, Pays gabaye, Pays de Retz) ».

    Un livre sur un mot

    Parlange : un mot qui, d'ailleurs, se prononce et s'écrit de différentes façons. Mais, selon Éric Nowak, peu importe (sauf l'endroit où il est employé) la façon de le dire ou son orthographe. On trouve aussi « parlanghe », « parlanjhe », « parlanje » selon qu'il est cité en Poitou ou en Saintonge.

    « Les mots ont une prononciation ou une écriture différentes parfois à l'intérieur même d'un village, ce qui compte, c'est le sens ». Mais il fallait choisir. Je me suis arrêté à la forme la plus simple, les autres sont tout de même valables », précise l'auteur.

    C'est donc sur un large territoire, entre Loire et Gironde, qu'Éric Nowak étudie les acceptions du mot parlange et le symbole qu'il représente. Grâce à une carte précise, on peut même les localiser.

    Toute une histoire

    Le « parlange » d'Éric Nowak va bien au-delà d'une étude linguistique : il retrace aussi une histoire, celle des textes où apparaît ce mot. Par exemple, le « parlange » est déjà utilisé en 1741 et fait une apparition dans le journal « Le Ventre rouge » sous la plume de son fondateur haut-girondin, Émile Bodin, en 1899 ou encore dans « Le Subiet », avec Goulebenèze en 1941, et plus récemment, dans les années 2000, il est employé par des auteurs.

    Il peut s'agir d'une manière de parler, ou aussi de paroles, voire de conversation... Éric Nowak, avec la précision qui caractérise toutes ses recherches, nous donne les clés du mot. Tout comme ses contenus, Éric Nowak nous convainc « que le mot parlange vive encore longtemps ».

    Tags : Jonzac Arts et culture Lettres Loisirs & Culture Jonzacais


    1 commentaire
  • Vendredi 26 Décembre 2008

    Le programme du Printemps des poètes

     


     

    2 au 15 MARS :Fabrication et distribution de sets de table au self du collège et dans les restaurants (collège Georges-Texier) « Un livre, un poème », don d'un poème pour l'emprunt d'un livre (bibliothèque Saint-Jean, CDI collège).

    2 au 31 mars : « Printemps des poètes à travers les livres » à la Maison de la presse en partenariat avec Gallimard.

    3 et 4 mars en soirée, « Mythes et légendes en Europe » au CCE. Lecture publique multilingue de textes issus de différents pays européens et exposition.

    6 mars à 20 h 30, spectacle « Les soliloques de Mariette », à la bibliothèque.

    13 mars à 16 heures, « Les Seniors poètes », lecture de poèmes à la résidence Saint-Jean.

    17 mars à 19 h 30, « Le mur qui parle au lycée Louis-Audouin-Dubreuil ». À 20 h 30, spectacle « Juste », à la salle Aliénor-d'Aquitaine. (A4 et lycée Audouin-Dubreuil).

    18 mars à 15 heures, film « Le Roi et l'oiseau » à l'Eden.

    19 mars à 20 h 30, duel de poèmes au FJT. 21 mars à 17 h 30 : Film « Le Roi et l'oiseau » à l'Eden.

    22 mars à 15 h 30 : Film « Le Roi et l'oiseau » à l'Eden.

    25 mars à 11 heures, déambulation poétique au marché de Saint-Jean (Saint-Jean d'Art Plasty). À 15 heures, film « La Table tournante » à l'Eden. À 20 h 30, spectacle poésie franco-écossaise à la chapelle des Bénédictines (Saint-Jean d'Art Plasty).

    27 mars à 10 h 30 et 15 h 30, « Le Square des Poètes » au jardin public à Saint-Jean (écoles J. Lair, Asnières, Antezant). 10 h 30 et 14 h : visite de l'expo avec musique et chants.

    28 mars à 17 h 30 : Film « La Table tournante » à l'Eden. 29 mars à 15 h 30 : Film « La Table tournante » à l'Eden.

    Tags : Saintonge Arts et culture Lettres Cinéma Spectacles Musique Loisirs & Culture SUD OUEST |

    paru dans Sud Ouest - Vendredi 26 Décembre 2008


    votre commentaire
  • Samedi 13 Décembre 2008

    <script type="text/javascript"></script>

    Eugène Réveillaud l'historien qui révéla la ville

    <script type="text/javascript"></script>

    Eugène Réveillaud mériterait d'être mieux connu dans la ville à laquelle il a consacré un passionnant livre d'histoire : en effet, son « Histoire de la ville, commune et sénéchaussée de Saint-Jean-d'Angély » (1) s'avère édifiante à plus d'un titre. Car Eugène Réveillaud a voulu transmettre en exégète de nombreux documents et événements relatifs à l'histoire de notre cité, son ouvrage semblant n'avoir jamais été égalé depuis sa première parution en 1909.

    L'auteur était en effet un des notables les plus en vue de l'époque. Né en 1851 à Saint-Coutant, il obtient une bourse après un passage à l'Institution diocésaine de Pons et termine ses études secondaires au lycée Charlemagne.

    Journaliste et avocat

    Puis il commence une carrière de journaliste et écrit dans des journaux républicains puis, ayant obtenu sa licence en droit, s'inscrit au barreau de Troyes. S'éloignant du catholicisme et devenant un républicain anticlérical, il est initié à la franc-maçonnerie puis se rapproche du protestantisme évangélique auquel il se convertit en 1878.

    Propagandiste actif, convaincu et convainquant, il fonde l'hebdomadaire « le Signal », tient des conférences enflammées. Il publiera de nombreux ouvrages dont « la Question religieuse et la solution protestante » ou « Histoire chronologique de la Nouvelle-France ou Canada ».

    Sa conception des relations entre l'État et l'Église va le conduire à être l'un des principaux auteurs de la proposition de loi qui va conduire à la séparation des Églises et de l'État, alors qu'il est député radical de Saint-Jean-d'Angély, de 1902 à 1912, puis sénateur, de 1912 à 1921.

    Très impliqué jusqu'à sa mort, en 1935, dans l'action sociale protestante, il participe également à la fondation de la Société Coligny, afin de financer l'installation en Algérie de paysans protestants miséreux de la vallée de Freissinières (Hautes-Alpes).

    Depuis l'Angeriacum gallo-romain qui s'élevait entre le Ier et le Ve siècle de notre ère, en passant par « Saint-Jean-d'Angély pendant la réforme » et par la période où la ville perd ses remparts et tous ses privilèges, la somme constituée par cet ouvrage de 354 pages permet de comprendre le véritable passé de notre cité, pour mieux envisager son avenir.

    (1) « Histoire de la ville, commune et sénéchaussée de Saint-Jean-d'Angély », par Eugène Réveillaud, édition le Livre d'histoire, en tirage limité à la Maison de la presse, chez Mag Presse, à la librairie la Plume enchantée et à la librairie Cré'Attitude, et site Internet www.histo.com

    Auteur : Alban Boigeol

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique