• Québec

    Bulletin culturel de la Délégation générale du Québec à Paris

    Théâtre

    Le théâtre québécois à découvrir sous toutes ses formes !

    >> Cet automne, la France découvre les différentes générations qui font le théâtre du Québec. Seront en France les pionniers qui œuvrent depuis la fin des années 1970 (Robert Lepage, Lorraine Pintal, Michel Tremblay) et de jeunes collectifs tels le théâtre du Bunker, le collectif Nous sommes ici, et Les petites cellules chaudes.

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  • La Ligue d'Improvisation du Vergeroux et des Environs est devenue la Ligue d'Improvisation des Voyageurs Extraordinaires en transférant son quartier général à Tonnay-Charente ! (Ce port, très ancien, sur la Charente, a vu passer beaucoup de voyageurs ordinaires et, quelquefois, extraordinaires.)

    La LIVE a lancé les journées théâtrales de Tonnay-Charente avec un spectacle qui n'était pas un match d'impro mais des petites scènes, à la fois préparées et improvisées, en sommeil dans des enveloppes choisies au hasard par les spectateurs, et réveillées, et bien réveillées par les comédiens le cas échéant. Beau travail de la troupe !

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  • >> MONCTON – Une équipe d’improvisation de l’Université de Moncton se rendra à Montréal pour représenter l’établissement d’enseignement à la Coupe Universitaire d’Improvisation (CUI).

    Match d'impro

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  • La Marche du Temps du 28 avril à La Rochelle, n'a pu avoir lieu à cause de la pluie, donc pas de traces de peinture blanche par terre. Il aura fallu se contenter de la présentation... et de la fin... sans peinture blanche (en réalité du blanc d'Espagne, c'est-à-dire un mélange de craie et d'eau). En revanche à Niort, le 1er mai, elle a bien eu lieu ! (Juste quelques gouttes de pluie, avant le début...)

    Une heure pour faire... 300 mètres...
    (Le premier quart d'heure passe lentement, après, on s'habitue...)

    Il y a ceux qui marchent au ralenti, et ceux qui décorent !

    Rémi Pollack (Y a du monde au balcon), en pleine création graphique !

    Son compère québécois, avec le même seau type de seau et de pinceau !

    Pas la peine de se dépêcher : c'est fini !

    AlCaribou


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  • ŒDIPE-ROI
    de Sophocle

    Après Électre en 2006 et 2007, puis Les acteurs de bonne foi de Marivaux en 2008 et 2009, le Théâtre du Petit Marseille revient cette année à la tragédie grecque avec Œdipe Roi, d’après Sophocle.

     Sophocle

    (Source : Wikipédia)

    (Sophocle, en grec ancien : Σοφοκλς / Sophokls), né à Colone en 496 ou 495 av. J.-C. et mort en 406 ou 405 av. J.-C. est l'un des trois grands tragédiens grecs dont l'œuvre nous est partiellement parvenue, avec Eschyle (526-456) et Euripide (480-406). Il est principalement l'auteur de cent-vingt-deux pièces (dont une centaine de tragédies), mais dont seules sept nous sont parvenues. Cité comme paradigme de la tragédie par Aristote, notamment pour l'usage qu'il fait du chœur et pour sa pièce Œdipe roi il remporte également le nombre le plus élevé de victoires au concours tragique des grandes Dionysies (dix-huit), et n'y figure jamais dernier.

    La légende d’Œdipe
    (Source : Wikipédia)

    Laïos et Jocaste, le roi et la reine de Thèbes, sont prévenus, après avoir consulté la Pythie (l'oracle d'Apollon), que, s'ils avaient un fils, ce dernier tuerait son père et épouserait sa mère. À la naissance de ce fils redouté, Laïos et Jocaste chargent un serviteur d’abandonner ce dernier sur le Mont Cithéron après lui avoir attaché les pieds. Mais un couple de bergers le trouve, le détache et en prend soin avant de le confier à un voyageur, ce dernier conduit l'enfant à la cour de Polybe, roi de Corinthe qui s'attache à l'enfant et l’élève comme son propre fils, sans lui révéler le secret de ses origines. Il lui donne le nom d’Œdipe qui signifie « celui qui a les pieds enflés ».

     

    Œdipe apprend, en consultant Apollon, qu'il est victime de cette malédiction. Il décide alors de s'écarter de sa famille afin d'échapper à son destin. Pour cela, il quitte Corinthe sans but précis. En chemin, il rencontre un homme avec ses serviteurs. Œdipe le tue, pensant que c’était le chef d’une bande de voleurs (selon d'autres versions, il est question d'un conflit de priorité à une intersection où les chars se croisèrent). Il apprendra plus tard que cet homme était Laïos, son père biologique.

    Les habitants, pour le remercier d’avoir débarrassé le pays du Sphinx, en font le roi de Thèbes et lui donnent la main de la reine qui est veuve. Œdipe a donc tué son père, et épousé sa mère comme l’avait prédit l'oracle. Lui et Jocaste vivent heureux pendant de nombreuses années, ignorant leur véritable lien de parenté.

     

     

    Lorsqu'il arrive à Thèbes, Œdipe se trouve confronté au Sphinx qui assiège la ville. Ce dernier lui pose une énigme : « Qu’est-ce qui marche à quatre pattes le matin, à deux le midi et à trois le soir ? » Œdipe répond juste : « c’est l’Homme qui au matin de sa vie se déplace à quatre pattes, qui au midi de sa vie marche avec ses deux jambes et qui au soir de sa vie s'aide d'une canne, marchant ainsi sur trois pattes ».

     

    Un jour, une épidémie de peste contamine Thèbes. L’oracle de Delphes annonce que cette épidémie durera tant que le tueur de Laïos ne se sera pas dénoncé. Œdipe alors fait rechercher le coupable, mais il ne tarde pas à réaliser que c'est lui le meurtrier de son père.

    Jocaste, malheureusement, apprend bientôt la nouvelle et se suicide de désespoir par pendaison. Quant à Œdipe, il comprend que leurs enfants, Étéocle, Polynice, Antigone et Ismène sont maudits par l'inceste de leurs parents. 

    De désespoir, il se crève les yeux avec la broche de son épouse et mère Jocaste, puis renonce à la royauté. Pour cette raison, il est chassé de Thèbes quelques années plus tard. Après avoir longtemps erré avec Antigone sa fille qui lui servait de guide, il arrive dans un lieu de culte non loin d'Athènes, où l'on vénère les Érinyes. C'est là qu'il meurt, juste après qu'Apollon lui ait promis que sa sépulture resterait un lieu sacré et bénéfique pour Athènes.

    Jean-Pierre Chalot a mis en scène cette pièce de Sophocle ; Il en a traduit le texte en l’adaptant à la sensibilité actuelle. 14 mois de travail sous forme de répétitions hebdomadaires.

    Le spectacle sera ouvert au public, salle des anciens Bains-Douches, avenue Rochambeau / Cours Roy-Bry, à Rochefort :

     

    Huit comédiens en assument la distribution, avec, par ordre d'entrée en scène :

    Émilie Thouvenot (Tirésias)
    Biltine le Strat-Duclos (Antigone)
    Jean Wassmer (Œdipe)
    Patricia Lopez (Le Coryphée)
    Sébastien Jolly (le serviteur de Laïos)
    Bernard Grenon (Créon)
    Geneviève Lorthiois (Jocaste)
    Vanessa Sablé-Fourtassou (Le Corinthien
    Les personnages principaux se retrouvent alternativement dans le chœur.
     

     ·       Construction des décors :

    o   Bernard Grenon

    o   Daniel Jean

    o   Sébastien Jolly

    o   Daniel Pacaud

    ·       Réalisation des costumes :

    o   Geneniève Lorthiois

    o   Cathy Sablé-Fourtassou

    o   Marie Thouvenot

    ·       Régie lumière :

    o   Danielle Amiot

    o   Daniel Pacaud

     

    ·       Texte français :

    o   Jean-Pierre Chalot

    o   Jean Wassmer

    ·       Mise en scène, scénographie et direction d’acteurs :

    o   Jean-Pierre Chalot

     Réservation et billetterie :

    •   à la librairie Pierre-Loti, 55, rue de la République à Rochefort
    •   par courrier électronique : vava1115@hotmail.fr
    •  auprès des membres de la troupe

    En répétition avec le metteur en scène : Jean-Pierre Chalot

     Flonigogne

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