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LA CIGOGNE & LE CARIBOU...
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Les actualités de la semaine et du mois :
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Les éphémérides historiques :
La flamme olympique parcourt le Canada.
Le temps d'ici
La pensée du jour
"Il n'y a qu'un seul passé et il n'existe qu'un seul présent. Par contre, il y a une multitude de futurs mais seul l'un d'eux se réalise." (Philippe Geluck in "L'Affaire le Chat")
le traversier
Diaporama BD 2010 Angoulême
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Assemblée Générale 2010
Publié par le traversier dans Notre association
ASSEMBLEE GENERALE 2010
JEUDI 25 FEVRIER 2010 A 20 H 30
A L'ABBAYE ROYALE
DE SAINT-JEAN-D'ANGELY Tags associés : association val de boutonne louisiane québec, assemblée générale 2010, ag, saint jean d'angély
Qui a construit le pont de l'Ile de Ré ?
Publié par le traversier dans Drôleries
(Révélé par Loulou)
Angoulême 2010 - Festival de la bande dessinée
Publié par le traversier dans La bande dessinée francophone
ANGOULEME 2010
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Cette année, les tuniques bleues de Lambil et Cauvin sont à l’honneur ; leurs aventures se situent sur fond de guerre de sécession américaine. |
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Difficile de citer tout le monde. Les auteurs sont nombreux. Pour ceux que cela intéresse, le mieux est d’aller sur le site du festival.
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Jacques Martin vient de mourir. Il avait pratiquement créé le genre de la bande dessinée historique, faisant revivre la Rome de César avec Alix, la guerre de Cent Ans avec Jhen, l’épopée napoléonienne en compagnie d’Arno. Il avait 88 ans. |
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Léonard (de Turk et De Groot) aussi a droit à une exposition. L’inventeur (pas toujours génial) et son complice se promènent dans les rues et ont droit à une exposition à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image (la Cité), mais Raoul, le chat à la fourrure amovible, avait dû rester au chaud, car nous ne l’avons pas rencontré (on peut comprendre, parce qu’il fallait avoir envie de mettre les moustaches dehors avec un temps pareil !). |
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Le public était paraît-il moins important que les années précédentes, mais nous avons constaté l’affluence habituelle dans les rues et sous les chapiteaux et lieux d’exposition. Toujours autant de monde autour des séances de dédicaces et dans les stands, les grands éditeurs étant bien entendus les plus visités. On retrouve « Paul à Québec » dans la sélection officielle et, c'est une première dans l'histoire de la bande dessinée québécoise : Michel Rabagliati a décroché le prix du public, prix qui célèbre, à l'occasion du Festival international de bande dessinée, les œuvres marquantes du 9ème art. À ce jour, aucune création publiée au Québec n'avait réussi à mettre la main sur un de ces prix convoités par les créateurs d'histoires en cases. (article de presse)
Comme toujours, des « BDthèques » ont été installées dans divers endroits de la ville, histoire de permettre au public de faire une halte dans un fauteuil le temps d’une aventure de tel ou tel héros.
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Bienvenue par ce sale temps, une soupe de crapaudine (mais non, ce n’est pas du crapaud !) aussi étrange que délicieuse nous est proposée par fluide glacial. |
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Au fil des stands, nous croisons Lou, de Julien Neel qui a reçu pour son 5ème album le Fauve – Prix essentiel jeunesse, qui récompense le meilleur album jeunesse.
les Simpsons
et bien d’autres.
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A l’église Saint-Martial, une exposition sur le lapin bleu et des nouvelles œuvres du dessinateur irlandais Sean 0’Brien, qui après ses moutons musiciens, s’est lancé dans un plaidoyer dénonçant les conditions de détention. |
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La BD chrétienne expose aussi à la cathédrale Saint-Pierre. Pas très drôle, cette année. Pas de Jean Effel ni d’Adam et Ève… Dommage
Suite au prix attribué à Manga Le Messie et Manga La Métamorphose, le jury de la bande dessinée chrétienne d'Angoulême a choisi d'attribuer une mention spéciale à : Starets Silouane de Gaëtan EVRARD, qui relate la vie du moine orthodoxe Silouane.
L’Islam ne semble pas avoir fait son entrée dans le monde de la BD. Interdiction iconographique oblige. Pas de burka à Angoulême en ce 30 janvier…
| Le petit prince et Bécassine sont là, discrètement, dans un coin, mais nous aurons le regret de constater que, même au tout nouveau musée de la bande dessinée, nous ne retrouverons pas ceux qui ont fait les fondations de cet art | |
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Pas de Sapeur Camembert ni de savant Cosinus, pas de Tintin, ni d’Astérix ni de Marsupilami. Les aurait-on déjà oubliés ? |
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Nous y avons rendez-vous avec un œuf qui veut rester œuf et ne pas devenir poule. Philippe Garand nous fera de gentilles dédicaces comme tous les ans. Mais il semble qu’il ne sache pas ce qu’est un caribou…. La nouveauté de cette année est un livre de cuisine. |
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Pharmacien à Paimpol, Marc Bernard est aussi un scénariste de bande dessinée ! Avec son compère dessinateur, le rennais Guillaume Legoupil, ils ont crée Jo le paysan, qui parle de façon ludique des difficultés de l’agriculture traditionnelle.
C’est dans l’espace du Nouveau Monde que les jeunes talents peuvent s’exprimer. Le prix Jeunes Talents a été remis à Guillaume Cauchat pour ses planches « Le bleu du mystérieux étui à la guitare ».
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Une nouveauté : la gendarmerie ouvre ses portes aux dessinateurs humoristiques. Parfois sinistres, les dessins humoristiques, et le public ne semble pas empli de joie en défilant devant des dessins qui inciteraient plus au suicide qu’au fou-rire. Mais toutefois une salle est réservée à une belle reconstitution historique du dessin humoristique, du dessin anonyme du IIème siècle, en passant par la renaissance avec Léonard de Vinci, pour arriver aux français Honoré Daumier, Jean-Jacques Grandville, Gustave Roubille et Gustave Doré. |
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L’école de musique a prêté ses murs à une exposition de BD des gens du voyage. Mouais…
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Le musée a ouvert gratuitement ses portes pour l’occasion, nous offrant une belle galerie de fossiles et squelettes, mais aussi une vue intéressante sur les modillons romans de la cathédrale toute proche. Une visite complète s’impose pour une autre occasion. |
Nous resterons un petit moment, le temps d’un café, au pavillon de jeunes talents, nous assistons un moment à la rencontre avec Pierre-Yves Gabrion : la cinquantaine, ex des studios Disney, il enseigne à Bordeaux. Il publie sur FaceBook ses BD en noir et blanc et aborde le problème de la schizophrénie, après la mort de sa mère. (En lien, un entretien enregistré à Poitiers avec le psychiatre Roger Moukalou sur le sujet : "Représenter la schizophrénie")
Léonard et son disciple nous dévoilent quelques planches à la cité, où nous avons également droit à une petite leçon de gestion des ordures ménagères.
Nous ratons bêtement l’exposition sur la bande dessinée russe. Trop tard !
Le musée va bien nous décevoir. Pas de planches phares de la bande dessinée, hormis une pauvre planche unique de Snoopy. Pas de Lucky Luke, pas de Tintin, pas de Schtroumpfs, pas de sapeur Camembert, pas d’Astérix, ni de Boule et Bill, ni de Marsupilami, ni de Mickey ou Donald. Les planches seraient mises à l’abri pour éviter les dégradations dues à la lumière et l’exposition. Bref, il s’agit surtout d’un magasin, d’une exposition temporaire et d’un espace lecture. Quelques planches en vitrine, et des parallèles entre des auteurs plus anciens et d’autres plus récents qui ont tenté de leur rendre hommage.
Quelques planches éducatives à l’intention des jeunes visiteurs, intéressantes, certes.
Nous n’aurons pas tout vu. Ce n’était guère possible.
Nous apprendrons en rentrant que le grand prix du jury a été décerné à Baru, qui décroche le grand prix de la ville d’Angoulême. (http://www.bdangouleme.com/palmares-officiel ).
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Tous les résultats : Grand Prix de la Ville d’Angoulême 2010 : Baru Fauve d’or du meilleur album : « Pascal Brutal, cube » (T3), de Riad Sattouf (Fluide Glacial) Prix du jury : « Dungeon Quest », de Joe Daly (L’Association) Prix de la série : « Jérôme K. Jérôme Bloche » T21, d’Alain Dodier (Dupuis) Prix Révélation : « Rosalie Blum T3, Au hasard Balthazar », de Camille Jourdy (Actes Sud) Prix Regard sur le monde : « Rébétiko » de David Prudhomme (Futuropolis) Prix de l’audace : « Alpha Directions » de Jens Harder (Actes Sud/An 2) Prix Intergénérations : « L’esprit perdu » de Gwen de Bonneval et Matthieu Bonhomme (Dupuis) Prix du patrimoine : « Paracuellos » de Carlos Gimenez (Fluide Glacial) Prix de la BD alternative : « Spécial Comics » N3, publié en Chine Prix du public Fnac-SNCF : « Paul à Québec » de Michel Rabagliati (La Pastèque) |
Flonigogne
En prime toutes les vidéos de la Web TV du festival !
Tags associés : Angoulême, festival de la bande dessinée, BD
Jeudi 04 Février 2010 à 15:46
Publié par le traversier dans Revue de Presse Québec

Article mis en ligne le 4 février 2010 à 14:55
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Tags associés : morissonneau, champlain, repentigny
Jeudi 04 Février 2010 à 09:40
Publié par le traversier dans Revue de Presse France
Jeudi 04 Février 2010
ÉTONNANTE SIMILITUDE ENTRE LES ÎLES D'OLÉRON ET D'ORLÉANS. Depuis le 400e anniversaire de Québec, un rapprochement est engagé entre les deux territoires
Un petit coup d'accent québécois là-dessus, et vous ne faites plus la différence entre Oléron et Orléans. D'où une certaine confusion qui s'apparente aujourd'hui à de la similitude. Les deux îles ont tellement de points communs qu'on leur pardonnera leurs petites différences.
On produit des huîtres d'un côté, des fraises et du sucre de l'autre. Pour le reste, elles sont toutes deux reliées au continent par un pont, s'allongent sous la même forme ogivale et sur une surface très proche (175 km² pour la Charentaise, 195 pour la Québécoise), se situent à la même latitude, 46 degrés nord, toutes deux maternent une petite île Madame dans leur voisinage proche. Les noms de familles les plus communs sont... communs aux deux îles : Papineau, Archambault, Moreau, Tessier. C'est naturellement le résultat du cousinage historique entre Charentais-Maritimes et Québécois. À la plus grande commune d'Oléron, Saint-Pierre, répond la plus grande commune d'Orléans, Saint-Pierre. C'est même de là que part le point d'ancrage institutionnel entre les deux îles. Entre Patrick Moquay et Roger Deblois, maires des Saint-Pierre d'O.
Depuis 2008 et les commémorations du 400e anniversaire de Québec, les échanges se multiplient entre les deux îles. Notamment entre les écoliers. Lors de la dernière Expoléron, on a pu voir apparaître une belle cabane à sucre pur jus québécois. Et un site Internet (1) est consacré à cette gémellité.
Les mêmes initiales
Un homme est derrière tout ça : Lionel Serik. Oléronnais d'origine, il a passé vingt-deux ans au Québec dans les milieux de la communication et de l'entreprise. Ces incursions dans l'île d'Orléans lui ont permis de mesurer les ressemblances entre les deux territoires. Aujourd'hui plus Oléronnais qu'Orléanais, il a servi de trait d'union entre les institutionnels.
« J'ai découvert l'île d'Orléans en participant au tournage d'un film sur Félix Leclerc, qui y est enterré. C'est leur célébrité, comme Pierre Loti pour les Oléronnais », explique Lionel Serik, qui ne cesse de comparer les détails qui en enrichissent la ressemblance. Jusqu'aux initiales « IO » que l'on retrouve sur les documents officiels et aux expressions de patois communes : Asteure et Astheure (maintenant), achaler (déranger), etc.
Deux soeurs jumelles donc. Mais qui n'auraient pas baigné dans le même liquide amniotique. Si Oléron est entourée d'eau salée, l'étrave de l'île d'Orléans déchire l'eau douce du Saint-Laurent. Pas de phare de Chassiron pour surveiller le large dans la campagne orléanaise mais un front boisé.
Déjà jumelée avec Carinena, en Roumanie, Spangenberg, en Allemagne, Lane End, en Angleterre, et Pleszew, en Pologne, Saint-Pierre-d'Oléron n'ajoutera pas une frangine supplémentaire à sa grande famille : « Le rapprochement se situe au niveau des îles, pas des communes. Nous en sommes à identifier les échanges et les actions concrètes que nous allons mener. L'idée me plaît, car moi aussi j'ai vécu quelque temps au Québec et je connais l'île d'Orléans », commente Patrick Moquay.
Lors de la grande traversée du 400e anniversaire de Québec en juin 2008, c'est pourtant un bateau rétais qui était, le premier, venu porter un message d'amitié aux Saint-Pierrois d'Orléans. Tous les insulaires du monde se sentent un peu frères.
(1) www.2-iles-o.com.
Tags associés : île d'oléron, île d'orléans
Mercredi 03 Février 2010 à 11:22
Publié par le traversier dans Actualités de Saint-Sulpice, Québec
Trois photos envoyées par Martine Desrosiers, la nouvelle déléguée au jumelage :



Tags associés : saint-sulpice, équipe municipale, martine desrosiers
Mardi 02 Février 2010 à 22:22
Publié par le traversier dans Infolettre de Grand Québec
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Voici la lettre d’information du mois de janvier 2010 du site "Grand Québec" Ponts à péage L'idée d'introduire des péages pour financer les transports en commun, avancée par la Ville de Montréal, suscite des réactions partagées. Les Québécois n'auront peut-être pas le choix de remettre des péages sur les autoroutes. Plusieurs sont ouverts à un tel scénario dans la mesure où il servirait à financer à la fois les infrastructures routières et celles des transports en commun. Selon le sondage Léger Marketing, réalisé en 2009, environ 60% des Québécois se disent en faveur du retour des péages. Cette mesure permettrait de fournir plus de la moitié du budget du ministère des Transports qui s’élève à 2,8 milliards $. Le gouvernement du Québec est d’avis que le retour des péages sur les routes présenterait de nombreux avantages autres que les recettes générées. D’abord, des péages plus élevés lors des heures de pointe permettraient de rediriger une partie du trafic vers des heures où l’achalandage est moins intensif. Il en résulterait une diminution de la congestion routière à l’approche des principales villes québécoises. Les recettes du péage pourraient être affectées en partie au financement des travaux de réfection sur les autoroutes tarifées. Bref, les péages, ça vient. On verra… Pour compléter la lecture : Ouverture à la circulation du Pont du Havre (Pont Cartier), 14 mais 1930 : Premiers piétons à payer le taux de péage
Bonne lecture! |
Tags associés : ponts à péage du québec, grand québec
Vendredi 29 Janvier 2010 à 11:52
Publié par le traversier dans Salons littéraires
La troisième fin de semaine de janvier 2010 avait été choisie pour héberger ce 3ème salon qui conserve le thème "Quand l'Ecriture prend le Large". Deux jours seulement pour faire connaître plus de soixante auteurs et artistes, installés dans les anciens chais de Thénac.
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La traversée du Sahara : quasiment banal, n'est-ce pas ? Vous imaginez un convoi de trois ou quatre 4 x 4 avec une glacière pleine de victuailles et de boissons diverses dans chaque véhicule et vous vous dites que vous pourriez en être ! Seulement voilà : pour Pierre Schmitt le défi était de traverser le désert à pied avec une brouette ! Quasiment impossible ; il fallait être remarquablement préparé, ce qu'il a fait dans ses montagnes de Lozère. |
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La brouette à deux roues avait été spécialement adaptée et renforcée à partir d'un engin existant. Il fallait pouvoir la tirer, avec ses dizaines de kilos de matériel et de provisions, sur les pentes des nombreuses dunes du parcours (car le désert n'est pas plat.) Il fallait se protéger de la chaleur, se défendre des vents de sable, débusquer les petits scorpions qui ont envie de se détendre dans les vêtements que vous avez posés par terre au bivouac..., bien se repérer pour ne pas se perdre puis en être réduit à des os qui sèchent au soleil... Bref, n'importe qui ne pouvait pas réussir une telle entreprise. |
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| Un touareg qu'on avait déjà rencontré l'an dernier... et repéré grâce à son chèche, turban bleu que l'on savait être typique des hommes du désert. (Nos lectures d'enfance !) Il aurait pu faire tandem avec Pierre Schmitt. |
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Marc Vella "le pianiste nomade". |

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Pour Hadrien, ce n'était pas la traversée du désert proprement dit mais une sorte de désert qu'il se créait pour ne pas rencontrer trop de civilisation et rester le plus possible dans l'environnement naturel de la campagne... avec sa vache, Camomille ! |
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A 17 ans partir, sans argent, sur les routes avec une vache ! Il fallait l'autorisation de la maman, de la gendarmerie, des services vétérinaires... Il fallait avoir entraîné l'animal dès son jeune âge à marcher au bout d'une longe, à ne pas se rouler par terre avec son bardas, à ne pas avoir peur des voitures. Il fallait que l'humain ait appris à se nourrir avec les plantes : fruits, baies, racines ; les champignons, et que son organisme s'y soit habitué... Dormir à la belle étoile ou sous la tente (mais la vache préférait la belle étoile...) Emporter des kilos de livres. S'arrêter chez des artisans et demander qu'on lui enseigne les rudiments d'un métier. Ne pas vraiment avoir de plan de route mais boucler la boucle pour revenir à la maison après 1 300 km à pied ! |
Ce fut ensuite bien difficile pour Camomille de se passer de son humain et devoir vivre avec d'autres vaches ! |
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A 17 ans également André Brugiroux prend la route pour ne revenir que 18 ans plus tard ! Puis il entame d'autres périples qui lui feront, au final, visiter les 249 pays du monde dénombrés actuellement, pour un parcours de 400 000 kilomètres. En tout, une cinquante d'année sur la route, en stop, avec le principe d'un dollar par jour à dépenser. Au bout de pas mal d'années, il s'est trouvé une compagne qui sait l'attendre quand il est reparti au bout du monde... |
Rochelaise. Elle a écrit un roman historique qui "narre l’histoire des fières bâtisseuses du Canada." Elle préside l’association "Les Écrivains de la Côte" (Atlantique)
Nous découvrons les éditions Magellan qui nous font voyager à travers la vision, les récits de personnages célèbres. Séville est vue par Alexandre Dumas, le Rajasthan par Pierre Loti, Montréal par Sarah Bernhardt... (J'ai pris le catalogue !)
(Petit chignon, écharpe orange.) Enseignante, elle a vécu en Australie, notamment chez les aborigènes. Elle en rapporte des contes et une magie qu'elle fait partager aux enfants. Elle a aussi constaté que les Chinois s'implantaient de façon importante, notamment à Sydney et que les aborigènes se faisaient moins nombreux. (L'Australie a abandonné ses quotas mais pratique une immigration choisie avec cependant une pression asiatique constante.)

Les aventures de "Nathan et la pierre du Nouveau Monde" aident à raconter l'histoire de La Rochelle et celle de la Charente-Maritime. (Nous allons y jeter un oeil à cette pierre et voir ce qu'elle a de particulier. Ne vous fait-elle pas penser aux cailloux du Saint-Laurent ?) Elle trouve qu'il y a un grand manque de livres historiques destinés aux enfants. Elle souhaite que les enfants d'ici connaissent l'histoire de leur département. (Elle a fait des études d'histoire ; elle est guide à La Rochelle)
| En pays charentais on connaît bien Pierre Dumousseau (l'homme au chapeau), membre de l'Académie de Saintonge, qui intervient régulièrement dans des spectacles de contes. Il écrit aussi en collaboration avec Olivier Fouché qui dessine, et cela donne des albums de bandes dessinées couleur locale. |
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Il a consacré un livre illustré à la vie à bord des navires en compagnie de la mouette qu'il a créée pour le projet de reconstruction de l'Hermione à Rochefort. (L'Hermione, le bateau qui a emmené le marquis de La Fayette en Amérique, pour aider George Washington à gagner l'indépendance des Américains vis-à-vis des Anglais.) |
Nous avons failli retrouver notre peintre-poète Patrick le Tuault dans une évocation d'Antoine de Saint-Exupéry. A sa place, Chantale Jouet a veillé sur ses peintures.

| Benoît Hapiot était bien là. Il travaille les matières. Ici il mettait autant d'encre sur son tablier que sur le papier, avec tout plein d'explications ! Il "développe un travail original sur les signes et les traces de la civilisation." |
Elle est journaliste, elle tient un blog sur les actualités de notre région (le blog de Nicole Bertin...), elle est membre de l'Académie de Saintonge. Elle présentait une exposition de photos sur "Venise à la croisée des mondes : porte entre l'Orient et l'Occident." (Je peux comprendre qu'elle ait rapporté de belles photos. Dommage qu'on n'ait pas les odeurs, les senteurs, les variations de l'atmosphère ; mais on ne peut pas faire mieux : il faut y aller !)
(A gauche) Spécialiste de Pierre Loti ; il écrit sur la Saintonge qu'il s'évertue à faire connaître.
Il a écrit la préface du livre de Michel Lis "Mes Saisons en Saintonge".
Pas vu cette cette fois-ci, l'homme à la moustache verte, mais longtemps entendu à la radio, le samedi matin, pour aider les dames (et quelques messieurs) à résoudre leurs problèmes de fleurs, de plantes et autres arbustes.
Nous l'avions rencontré au dernier salon du livre de Saint-Jean-d'Angély. Il est connu pour son observation de l'art roman et il a publié un livre poétique, "Aulnay, d'Ombre et de Lumière", sur la magnifique église d’Aulnay-de-Saintonge, qu'il faut impérativement aller voir si vous êtes dans la région de Saint-Jean-d'Angély !
Nous l'avons vu comme directeur de la maison de la Culture de La Rochelle, il y a longtemps. Il est membre de l'Académie de Saintonge. Il s'est fait récemment remarquer pour "Carnet de Voyages au Canada", de Samuel de Champlain, qui a obtenu le Prix des Mouettes 2009. C'est lui qui a eu l'idée du Grand Livre de Champlain, pour le 400ème anniversaire de la fondation de Québec, dont une copie a été offerte à Québec. (Il y a une grande ressemblance entre le Grand Livre et le carnet de voyages... Lequel a été fait en premier ?)
(Tout à droite sur la photo). Formé à l’école des Beaux Arts de Poitiers, prix des Mouettes 2006, il dessine d'élégants carnets de voyages dans divers lieux de Charente-Maritime. Nous avions découvert, à Rochefort, il y a quelques années, son carnet sur... Rochefort.
Je sais qu'ils ont traversé l'Inde à pied pendant une année mais j'ai surtout vu et entendu qu'ils avaient un gentil bébé !
Tags associés : thénac, salon, littérature, artistes
Mercredi 27 Janvier 2010 à 10:45
Publié par le traversier dans Histoire
Pierre Dubeau, qui nous a envoyé un commentaire sur Champlain, s'est intéressé à la localisation de son tombeau.
Voici un documentaire qu'il a fait sur le sujet :
Et voici le début d'un texte dont vous pourrez trouver la suite sur le site mis en lien :
Le personnage de Champlain représente un acteur important dans la construction identitaire de la société québécoise. Mathieu d'Avignon (1) a constaté que les historiens du 19 ième siècle ont bien raconté l'oeuvre de Champlain, certains même avec un peu trop de zèle. Il n'est pas étonnant que les recherches archéologiques pour retrouver sa sépulture, suscitent autant de passion et d'émotion. Les enjeux identitaires et la pratique de l'archéologie autour de Champlain, font l’objet d’une étude par madame Sylvie Sagnes (2).
En tentant compte de ces enjeux identitaires, signalons que certaines recherches entourant la localisation de la chapelle_Champlain ont provoqué des émotions patrimoniales tant chez certains chercheurs que dans le grand public. Ainsi Pierre-Louis Morin et Silvio Dumas ont imaginé respectivement un univers cartographique et archéologique, ignorant parfois plusieurs textes historiques connus. Ces hypothèses ont été par la suite confrontées sur le terrain, par la production d’un plan fort discutable d’une part et d’autre part par une fouille archéologique hasardeuse. De même, René Lévesque a stimulé les émotions patrimoniales du grand public et des médias, bien que sa démarche n’était pas reconnue par les milieux archéologiques et scientifiques. Paradoxalement, les recherches prometteuses et plus rationnelles de Georges Gauthier-Larouche (1988) et Carl Lavoie (1999) sont inconnues du grand public. Bref, les enjeux identitaires et la science se confrontent dans le présent dossier, et cela malheureusement, au détriment de cette dernière.
Lire la suite...

(*) Hypothèse d'autoportrait de Champlain selon Marcel Trudel.
Ce portrait est situé dans la rose des vents de la carte géographique de la Nouvelle-France de 1632.
Tags associés : champlain, chapelle, tombeau, pierre dubeau
Mardi 26 Janvier 2010 à 12:02
Publié par le traversier dans Cinéma
Dans la cadre de Ciné Passion 17, association de plusieurs cinémas art et essai de proximité en Charente Maritime, le cinéma Eden de Saint-Jean-d'Angély organise une animation « Partir pour Québec » le dimanche 7 mars.
En première partie Robert Amyot nous contera avec humour des histoires traditionnelles, des anecdotes et nous fera voyager à la découverte d’un monde fabuleux dans son spectacle « La dent du loup »
En deuxième partie, le film "Les doigts croches", déjà sorti au Québec en juillet 2009 sera en avant première nationale en France, et nous pourrons savourer à Saint-Jean cette comédie de Ken Scott.
Tags associés : eden, cinéma, film sur le québec
| Assemblée Générale 2010 | Article | 09/02/2010 |
| Les deux îles d'O | journal | 04/02/2010 |
| Municipalité de Saint-Sulpice, Québec | lien | 05/01/2010 |
| Prix du public 2010 à Angoulême : un ... | news | 31/01/2010 |
| Angoulême2010 (73) [Résolution de l\'... | photo |


