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    19 février 2009 <o:p></o:p>

    Le projet de partenariat transatlantique à l’agenda de la mission européenne de Jean Charest <o:p></o:p>

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    Le premier ministre Jean Charest (à gauche) et le président tchèque, Vaclav Klaus, à Davos.
    Photo : gouvernement du Québec
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    Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a amorcé à Davos, à la fin janvier, une mission européenne au cours de laquelle il a multiplié les occasions de promouvoir le projet de partenariat économique entre le Canada et l’Union européenne (UE). M. Charest a insisté auprès de ses interlocuteurs sur les bénéfices à tirer d’un tel accord dans le contexte économique actuel et sur la nécessité de résister aux tentations protectionnistes.

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    Au Forum économique mondial, M. Charest a obtenu l’appui du nouveau président de l’UE, le président tchèque Vaclav Klaus, afin de faire avancer le projet de partenariat transatlantique. La République tchèque, qui a pris le relais de la France à la tête de l’organisation en début d’année, assume ce mandat jusqu’au 1er juillet. La présence à Davos du premier ministre Charest, qui était accompagné du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Raymond Bachand, visait en outre à échanger sur les moyens de faire face au ralentissement mondial ainsi qu’à promouvoir l’investissement au Québec auprès de décideurs économiques.

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    Le projet de partenariat transatlantique a également occupé une place importante dans les activités de M. Charest à Bruxelles. Le premier ministre y a notamment rencontré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a renouvelé son intérêt pour le projet, ainsi que la commissaire européenne au Commerce, Catherine Ashton. Le sujet a de plus été abordé au cours d’entretiens avec le premier ministre de Belgique, Herman Van Rompuy, et le ministre-président de Flandre, Kris Peeters. Enfin, M. Charest a pu faire le point sur ce dossier lors d’un déjeuner-conférence organisé par la Délégation générale du Québec à Bruxelles et la Chambre de commerce Canada-Belgique-Luxembourg.

     

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    Promotion d'une entente de partenariat économique entre le Canada et l'Union européenne

     

    Le 17 octobre 2008, le Sommet Canada-UE réunissait le premier ministre du Canada, M. Stephen Harper, le président du Conseil européen, M. Nicolas Sarkozy, et le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso.   <o:p></o:p>

    Ce sommet était l'occasion de donner une impulsion politique forte pour définir rapidement le cadre d'un nouveau partenariat renforçant l'intégration économique entre l'Union européenne et le Canada.

    Cette rencontre est une étape très importante dans la mise en œuvre de cette entente. C’est pourquoi le gouvernement du Québec accentuera ses efforts de promotion du projet au Canada et en Europe afin de mieux faire connaître les bénéfices mutuels d’une telle entente. <o:p></o:p>

    L’objectif est d’ajouter un plus grand nombre d’appuis, tant au niveau des entreprises que des gouvernements, à ceux déjà exprimés, notamment par les gouvernements de la France et de l’Allemagne et par plusieurs associations d’entreprises au Québec, au Canada et en Europe. <o:p></o:p>

    Le Québec poursuivra les initiatives qui font de lui, depuis plusieurs années déjà, un leader au Canada en matière de libéralisation des échanges.

     

    Objectif <o:p></o:p>

    Accroître les échanges avec l’Union européenne pour mieux stimuler la croissance économique, la création d’emplois et l’innovation dans le cadre d’une économie mondialisée.

     

    Contexte<o:p></o:p>

    L’Union européenne (UE) est le deuxième marché en importance pour le Québec, après les États-Unis. <o:p></o:p>

    En 2006, la part du Québec dans les échanges entre le Canada et l’UE était de 36 %.

     

    Historique<o:p></o:p>

    En janvier 2007, le gouvernement du Québec a annoncé son intérêt de voir un rapprochement économique entre le Canada et l’UE. <o:p></o:p>

    Depuis, le gouvernement fait la promotion d’un accord de partenariat économique auprès : <o:p></o:p>

    • de représentants de l’UE et des États membres <o:p></o:p>
    • des gouvernements canadien et provinciaux, <o:p></o:p>
    • de regroupements patronaux québécois, canadiens et européens. <o:p></o:p>

    En juin 2007, une étape importante a été franchie lors du Sommet Canada-UE. En effet, une vaste étude a été lancée afin d’évaluer conjointement les coûts et les avantages d’un partenariat économique plus étroit.

     

    Le projet<o:p></o:p>

    La mise en place d’un accord global favoriserait le commerce des biens et services, ainsi que la circulation des capitaux et des travailleurs qualifiés. <o:p></o:p>

    Cet accord devrait accélérer la reconnaissance mutuelle des compétences professionnelles et des réglementations. <o:p></o:p>

    Il devrait également porter sur les tarifs douaniers, les barrières non tarifaires et l’accès aux marchés publics. <o:p></o:p>

    Un tel accord conférerait une place prépondérante au respect des normes du travail et favoriserait le développement durable. <o:p></o:p>

    Il devrait approfondir les engagements en matière de libéralisation des services, de protection de la propriété intellectuelle et d’ouverture à l’égard de la propriété étrangère. <o:p></o:p>

    Il devrait aussi mettre en place un espace réglementaire favorisant la libre concurrence.

     

    Pourquoi?<o:p></o:p>

    Cette entente permettrait de lever les obstacles au commerce qui restreignent l’accès aux marchés.   <o:p></o:p>

    Elle entraînerait une compétitivité accrue pour les entreprises, plus de partenariats pour les universités et davantage de coopération scientifique. <o:p></o:p>

    Elle procurerait aux entreprises canadiennes un meilleur accès à un marché de près de 500 millions de personnes et à un bassin important de travailleurs qualifiés.

     

    Les appuis à ce projet

     

    Appui des milieux d'affaires <o:p></o:p>

    Les milieux d’affaires québécois et canadiens ont très favorablement accueilli cette initiative. Les associations suivantes se sont prononcées en faveur du projet :<o:p></o:p>

    • Forum sur le commerce Canada-Europe (FORCCE) <o:p></o:p>
    • Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) <o:p></o:p>
    • Conseil du patronat du Québec (CPQ) <o:p></o:p>
    • Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) <o:p></o:p>
    • Conseil canadien des chefs d’entreprise (CCCE) <o:p></o:p>
    • Chambre de commerce du Canada (CCC) <o:p></o:p>
    • Manufacturiers et exportateurs canadiens (MEC) <o:p></o:p>

    Le Forum sur le commerce Canada-Europe (FORCCE) a recueilli plus d’une centaine de signatures d’appui de dirigeants de grandes entreprises canadiennes et européennes au projet de partenariat économique entre le Canada et l’UE.

     

    Appui des provinces et territoires <o:p></o:p>

    Le 2 juin 2008, le Québec et l’Ontario ont signé une déclaration commune en faveur d’un partenariat économique plus étroit entre la Canada et l’Union européenne. Puis, lors de la dernière rencontre du Conseil de la fédération tenue à Québec le 18 juillet 2008, les premiers ministres des provinces et territoires du Canada ont démontré leur adhésion au projet de partenariat Canada-Union européenne et ont réitéré l'importance qu'ils y accordent<o:p></o:p>

    © Gouvernement du Québec, 2009

     

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    9 février 2009 <o:p></o:p>

    En mission à Paris : le ministre Arcand mise sur l’économie et la Francophonie <o:p></o:p>

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    Les ministres Arcand et Kouchner, à Paris.

    Photo : MAEE<o:p></o:p>

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    Le ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Pierre Arcand, se dit très satisfait des entretiens auxquels il a pris part à Paris, en première partie de sa mission européenne. <o:p></o:p>

    Le 2 février, M. Arcand s'est entretenu avec le secrétaire d'État à la Coopération et à la Francophonie de la République française, Alain Joyandet, avec lequel il a notamment échangé sur l'entente historique sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles que le Québec et la France ont signée en octobre dernier. MM. Arcand et Joyandet coprésideront d'ailleurs les travaux du Comité bilatéral de suivi de l'Entente qui auront lieu le 9 mars prochain à Paris. « Nos deux gouvernements prennent toutes les dispositions nécessaires pour hâter la mise en oeuvre de cette entente. D'ailleurs, nous avons bon espoir de procéder à une nouvelle vague de signature d'Arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM) dès ce printemps », a déclaré le ministre.<o:p></o:p>

    Avec des ambassadeurs et chefs de mission auprès de l'UNESCO, le ministre a également tenu une séance de travail portant sur les défis de l'Organisation, en compagnie du représentant du gouvernement du Québec au sein de la Délégation permanente du Canada à l'UNESCO, Michel Audet.<o:p></o:p>

    Avant d'assister à la remise des insignes de Commandeur de la Légion d'honneur au premier ministre Charest, le ministre Arcand a rencontré le ministre des Affaires étrangères et européennes de la République française, Bernard Kouchner, qui a réitéré l'appui de la France en vue de la négociation d'un partenariat économique entre le Canada et l'Union européenne.<o:p></o:p>

    La journée du 3 février a été consacrée à la Francophonie avec des entretiens successifs avec le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, et l'administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie, Clément Duhaime. Le ministre leur a rappelé toute l'importance que le gouvernement du Québec accorde à la Francophonie et à la mise en oeuvre de la Déclaration de Québec adoptée lors du Sommet d'octobre dernier. Le ministre et le secrétaire général ont discuté de la situation de la langue française au sein de l'espace francophone et sur la scène internationale. Tous deux ont souligné la nécessité de mettre en œuvre les décisions prises en matière de promotion de la langue française lors du Sommet de Québec.<o:p></o:p>

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    Relations France-Québec <o:p></o:p>

    Délégation générale du Québec à Paris <o:p></o:p>

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    Paris à l'honneur au Festival Montréal en lumière<o:p></o:p>

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    À l’occasion du Festival Montréal en lumière, du 19 février au 1er mars, Montréal se métamorphose en un théâtre urbain d’animations, de concerts, d’ateliers, de dégustations et d’expositions, en plus d’accueillir une foule d’activités extérieures et intérieures gratuites, pour petits et grands festivaliers. Pour son 10e anniversaire, le Festival a invité Paris à partager avec les Montréalais et les nombreux touristes, ses plaisirs de la table, ses arts visuels et ses arts de la scène. <o:p></o:p>

    Unique au monde par son concept de jumelage de chefs montréalais avec les plus grandes toques des cinq continents, les Plaisirs de la table, volet gastronomique et vinicole du Festival Montréal en lumières, est placé cette année sous la présidence du chef français Alain Passard (L’Arpège) et accueille une trentaine des meilleurs chefs parisiens. <o:p></o:p>

    Une soirée intitulée « 10 étoiles pour le 10e » mettra en lumière le savoir-faire de chefs français cumulant 10 étoiles au Guide Michelin, lors d’un grand dîner. Une occasion unique de déguster les plats qui font la renommée des Alain Passard (L’Arpège), Philippe Etchebest (Hostellerie de Plaisance), Gérald Garcia (Hostellerie de la Pomarède), Gaël Orieux (Auguste), Michel Portos (Saint James) et Stéphane Raimbault (L’Oasis).<o:p></o:p>

    Ce festival permet donc de découvrir le Paris rêvé, celui des tables prestigieuses des grands chefs étoilés mais aussi le Paris de tous, le Paris accessible, celui des restaurants de quartier et des « bistronomiques », ces tables conviviales où la qualité est au rendez-vous. De bonnes tables montréalaises accueilleront des chefs montants comme Inaki Aizpitarte (Chateaubriand), Christophe Beaufrond (L’Avant-goût), François Pasteau (L’Épi Dupin) ou Thierry Laurent (Paul Bert).<o:p></o:p>

    En parallèle, le volet culturel du festival, présidé par Éric-Emmanuel Schmitt, offrira des prestations d’artistes de tous les horizons, qu’il s’agisse de musique populaire ou classique, de danse, de cirque, de comédie ou de chanson, avec un coup de projecteur sur la Ville lumière. <o:p></o:p>

    Paris sera notamment représentée par un spectacle hommage à sa célèbre môme, avec Piaf, une vie en rose et noir ; par l'humour décapant de Guy Bedos ainsi que par les arts du cirque à la TOHU avec les meilleurs participants du Festival mondial du cirque de demain de Paris.<o:p></o:p>

    Le président d’honneur, M. Schmitt, montera sur scène – avec entre autres le comédien Benoît McGinnis et l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal – pour lire des extraits choisis de Ma vie avec Mozart, son autofiction vendue à plus de 300 000 exemplaires, qui raconte le coup de foudre d’un homme pour la musique du compositeur autrichien.<o:p></o:p>

    Soulignons également l’exposition Paris - Design en mutation qui regroupe, au Centre de design de l’UQAM, le travail de 11 designers ou collectifs précurseurs de la nouvelle génération du design parisien. Sans oublier le spectacle de clôture du festival Salut Paris ! qui verra des artistes du Québec et de Paris chanter la capitale française, que ce soit par le biais de chansons de leur répertoire respectif ou en puisant dans ces airs éternels issus de l’Hexagone.<o:p></o:p>

    Festival Montréal en lumière<o:p></o:p>

    Site d'information sur les études universitaires au Québec :<o:p></o:p>

    www.universitesquebecoises.ca<o:p></o:p>

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    Les universités québécoises lancent leur image de marque en France<o:p> </o:p>

    Le 3 février dernier à la Délégation générale du Québec à Paris, les universités québécoises ont dévoilé à la presse et aux professionnels de l’enseignement supérieur leur nouvelle image de marque en matière de recrutement international.

    Devant les quelque 150 personnes présentes, Pierre Arcand, ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, a partagé son enthousiasme de voir les universités québécoises s'unir pour maximiser leurs activités de promotion. Le ministre a souligné l'atout indéniable que constituent les universités pour la société québécoise et rappelé le rôle central de la coopération universitaire dans la relation entre la France et le Québec. Il a indiqué qu'«en raison des retombées bénéfiques pour l'ensemble des institutions et des étudiants, le gouvernement du Québec souhaite augmenter le nombre d'étudiants étrangers dans ses établissements d'enseignement».

    Le message central de la nouvelle image de marque des universités québécoises « Des études universitaires au Québec. Une différence qui se vit. » souligne qu’étudier dans une université québécoise, c’est vivre intensément une expérience marquante et différente, en plus d’acquérir une formation de qualité. En effet, l’approche pédagogique pratique et interactive, le climat d’étude qui favorise la coopération et le travail en équipe, la disponibilité et l’encadrement des professeurs contribuent à distinguer l’offre québécoise. À cela s’ajoutent des campus sécuritaires, des laboratoires à la fine pointe de la technologie, des bibliothèques ultramodernes et reliées en réseau, des centres sportifs bien équipés, sans oublier des résidences étudiantes conviviales.

    Parmi les 265 000 étudiants inscrits à l’automne 2008, les universités québécoises comptent 22 200 venant de l'étranger dont près de 7 000 de la France. Ces étudiants accèdent à une formation de haute qualité pour laquelle les droits de scolarité sont les plus bas en Amérique du Nord. Les ressortissants français sont particulièrement privilégiés car ils paient les mêmes droits de scolarité que les étudiants québécois.

    Le lancement de l'image de marque des universités québécoises est une initiative de la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUQ). Elle s'inscrit dans la volonté gouvernementale d'agir collectivement sur la scène internationale afin de faire du Québec un lieu de choix pour les étudiants étrangers.

    25 février 2009


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  • Un bilan positif des actions environnementales du Québec pour 2008

    La ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, dresse un bilan positif des actions environnementales pour l'année 2008. Ces réalisations confirment le rôle de leader du Québec en matière de développement durable.<o:p> </o:p>

    Lutte aux changements climatiques<o:p> </o:p>

    À la Conférence de Poznań, en Pologne, la ministre Beauchamp a présenté l’approche québécoise de lutte contre les changements climatiques et annoncé l'adhésion du Québec à l'International Carbon Action Partnership, créant ainsi de nouveaux liens avec des pays et des États fédérés engagés à développer les marchés du carbone. « La participation du Québec à la Conférence de Poznan a permis de clore une année qui a été riche en actions visant à améliorer la qualité de l'air et à lutter contre les changements climatiques. Ainsi, la presque totalité des mesures du Plan d'action 2006-2012 sur les changements climatiques sont en œuvre. Le Québec, qui présente déjà depuis plusieurs années le meilleur bilan d'émissions de GES par habitant au Canada vient d'enregistrer une baisse additionnelle de ses émissions, confirmant ainsi sa position parmi les chefs de file au pays », a précisé la ministre.

    Parmi ces mesures, soulignons la mise en œuvre de la Politique québécoise sur le transport collectif, du programme Biogaz, de même que la publication du projet de règlement sur les émissions de gaz à effet de serre des véhicules automobiles qui mènera, d’ici quelques mois, à l'adoption de normes similaires à celles adoptées par l'État de la Californie, les plus exigeantes en Amérique du Nord.

    <o:p> </o:p>Protection et mise en valeur de l'eau<o:p> </o:p>

    La ministre Beauchamp a déposé à l'Assemblée nationale le Projet de loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection, qui confirme le rôle de l'État en tant que gardien et gestionnaire de cette précieuse ressource. Également, un projet de règlement portant sur la déclaration obligatoire des prélèvements d'eau a été annoncé, ce qui illustre la volonté du Québec de mettre en place, à brève échéance, un système de redevances sur l'utilisation de l’eau. Le projet de règlement permettra d'améliorer la connaissance des quantités d'eau prélevées sur tout le territoire, étape essentielle à la gestion durable de l'eau.

    Le gouvernement a aussi annoncé plus de 13 M$ en vue notamment de créer le Bureau des connaissances sur l'eau. Ce bureau facilitera la cueillette, l'utilisation et la diffusion des données sur les ressources en eau souterraine, les écosystèmes aquatiques et leurs usages à l'échelle des bassins hydrographiques auprès des gestionnaires et des citoyens. En outre, les sommes consacrées au soutien à la gestion par bassin versant seront doublées au cours des cinq prochaines années. Cette augmentation de 15 M$ permettra d’étendre la gestion par bassin versant à l’ensemble du Québec méridional et consolidera l’aide accordée aux organismes de gestion.

    <o:p> </o:p>Développement du réseau des aires protégées et des parcs nationaux<o:p> </o:p>

    En 2008, le gouvernement du Québec a réalisé la plus importante augmentation en superficie d'aires protégées de son histoire en protégeant plus de 36 000 km2 de nouveaux territoires. « Le réseau des aires protégées couvre aujourd'hui une superficie totale de plus de 117 000 km2, soit 7,07 % de notre territoire ».

    De plus, un nouveau programme d’aide de 25 M$ d’ici 2013, visant notamment l’acquisition à des fins d’aires protégées de terrains en milieu privé, sera lancé prochainement. Ce

    programme est basé sur un partenariat entre le Ministère, les organismes œuvrant en conservation et les propriétaires de milieux naturels.

    Le gouvernement a investi 55 M$ dans le réseau de la Société des établissements de plein air du Québec, confirmant ainsi sa volonté d'appuyer le rôle économique et touristique des parcs nationaux. Ces investissements assurent le développement et la mise en valeur de 16 parcs nationaux, 15 réserves fauniques et 8 centres touristiques.

    Un budget de 26 M$ a aussi été attribué au Ministère pour la création d'ici 2011 de cinq nouveaux parcs nationaux en milieu nordique, dont celui de Kuururjuaq.

    Gestion des matières résiduelles<o:p></o:p>

    Le gouvernement a dévoilé un rapport attendu qui prépare le terrain au Règlement sur la responsabilité élargie des producteurs, qui obligera les fabricants de produits électroniques, de piles et de lampes fluorescentes à récupérer et à mettre en valeur ces produits en fin de vie utile. Il a également lancé un code de bonnes pratiques sur l'utilisation des sacs d'emplettes visant à réduire de 50 % la quantité de sacs en plastique utilisés d'ici 2012.


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    Americana 2009 : Montréal accueille une importante délégation d'entreprises françaises <o:p></o:p>

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    Accompagnées par Ubifrance et la Mission économique de France à Montréal, une vingtaine d’entreprises françaises seront présentes au «Pavillon France» du Salon international des technologies environnementales Americana à Montréal. Plusieurs de ces entreprises participeront aux rencontres industrielles organisées par le ministère québécois du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) et Ubifrance.

    Le Salon Americana, qui se tiendra du 17 au 19 mars au Palais des congrès de Montréal, est un événement de premier plan pour les échanges techniques, scientifiques et commerciaux dans les différents secteurs de l’industrie de l’environnement. Près de 10 000 personnes en provenance du monde entier sont attendues lors de cette 8e édition.

    En plus de stimuler le développement de technologies, le Salon fournit aux exposants et visiteurs de nombreuses occasions d’affaires et de partenariats, notamment par le biais de son Forum international de jumelage d’entreprises, un service de maillage offert aux participants.

    Près de 40 % des participants à Americana sont des décideurs, qu’ils soient directeurs d’entreprises, présidents ou professionnels. Tous les secteurs de l’industrie de l’environnement sont représentés : eau, matières résiduelles, gestion environnementale, air et changements climatiques, sols et eaux souterraines, développement durable et énergie renouvelable.

    Americana est une initiative de RÉSEAU environnement, un organisme à but non lucratif comptant plus de 2000 membres : entreprises, municipalités et organismes gouvernementaux et parapublics. Le gouvernement du Québec apporte son soutien à la tenue de cet événement.

    Ubifrance et le MDEIE s’associent afin de favoriser la négociation et la conclusion d'accords de partenariat entre petites et moyennes entreprises françaises et québécoises, par l'entremise du programme Ubifrance / Québec, cogéré et cofinancé par les deux partenaires.


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  • Un article de Michel Braud

    Un enjeu important pour nos jeunes :

    la découverte du continent nord-américain.

    L'élection récente de Barack OBAMA à la présidence des Etats-Unis, et les mesures déjà prises, laissent entrevoir des modifications importantes dans la mondialisation galopante à laquelle nous assistons. Alors quoi de plus exaltant pour un jeune qui, demain, va devenir un acteur de notre société, que d'aller voir sur place ce qui s'y passe et d'apprendre à connaître ce grand pays ?

    Mais pour cela, il faut rendre conscience que la langue anglaise, ou plutôt américaine, est devenue la langue dominante dans des domaines importants tels que l'économie, la politique, les sciences, voir le tourisme. Donc, Nos jeunes lycéens se doivent de parler couramment cette langue, s'ils veulent réussir. Aujourd'hui, la totalité des transactions économiques hors de l'hexagone doivent être traitées en anglais. Dans les grandes rencontres politiques de la planète, la langue anglaise est quasiment la langue universelle ; toujours s'il n'y a pas de traduction simultanée pour des questions de coût. Un scientifique ne fera connaître ses travaux que s'il les publie en anglais dans une grande revue internationale. Or, une pratique courante d'une langue étrangère ne s'acquiert véritablement que par un séjour d'immersion dans le pays en question.

    Dans le cadre des jumelages de Saint-Jean-d'Angély, l'Association «Val de Boutonne - Louisiane - Québec» a noué de bonnes relations avec un certain nombre de familles américaines de la petite ville de La Nouvelle Ibérie (New-Iberia) à la faveur des voyages qui ont été organisés dans les deux sens. Nous sommes à la disposition des lycéens, de leur famille, pour les mettre en contact avec nos amis pour organiser de tels séjours.

    Une telle expérience sera pour eux d'une grande richesse. Outre le fait d'apprendre à pratiquer couramment l'américain, ils auront l'opportunité de découvrir une autre société, de la comprendre, de faire comprendre la nôtre ; mais aussi de découvrir des paysages bien différents de notre Saintonge.

    Si l'intérêt de la langue est moins évident, notre jumelage, plus récent, avec Saint-Sulpice (Québec), offre aussi une belle opportunité de découvertes, en particulier dans le domaine des parentèles. Dans ce cadre là, il est sans doute plus facile pour ces jeunes, de trouver des stages en entreprises, en particulier en collaboration avec l'université de Poitiers. Les démarches sont longues mais aboutissent.

    Pour cela, si vous êtes intéressés, il vous suffit d'entrer en contact avec notre Président, Michel Mazouin (tél.: 05 46 58 26 31) ou avec ses deux vice-présidents, Michel Braud (tél.: 05 46 59 70 07), et Cyrille Grandcamp (tél : 05 46 58 57 70)


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  • Mardi 06 Janvier 2009

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    La Pontoise Claudia Maurin s'est installée au Québec

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    Dans la série des jeunes Pontois qui vivent à l'étranger, voici aujourd'hui Claudia Maurin, après Vincent Castanet à Cardiff (notre édition du 25 décembre).

    Claudia, qui est née en 1972, a suivi l'école primaire à Pérignac puis le collège et le lycée de Pons où elle a obtenu un bac en section économique.

    Après une année de droit à Bordeaux , elle a passé et réussi le concours de secrétariat administratif de la Police nationale. Et en 1992, elle est entrée à la préfecture de police de Paris où elle est restée jusqu'en 1997.

    En 1996, elle a épousé Frédéric (qui travaille dans l'informatique) et trois filles sont venues agrandir la famille, Camille, Valentine et Laura.

    En 2004, la société où travaille Frédéric - qui possède une filiale au Canada - lui a offert la possibilité d'être muté à Montréal et d'accéder à de nouvelles fonctions.

    Un grand pays attirant

    Le Québec est une province francophone, et Claudia avoue leur attirance pour ce grand pays et leur envie de découvrir un autre continent.

    Elle parle aussi du fait que le Québec étant une province francophone, l'intégration et l'adaptation étaient plus faciles pour les enfants qui avaient alors 3, 5 et 7 ans.

    Et même si l'on y parle français, ce qui manque le plus (hormis les proches), ce sont les produits auxquels ils étaient habitués, notamment en ce qui concerne la nourriture. Les Québécois ne cuisinent pas comme en France et les plats tiennent bien au corps. Le vin est cher car il est taxé et importé. Par ailleurs, le système de santé français est beaucoup plus performant que celui en vigueur au Québec.

    Mais les bonnes choses de ce pays résident particulièrement dans une réelle qualité de vie, avec une belle maison dans une zone résidentielle, à proximité de la forêt et du Mont Saint-Bruno (à quinze minutes de la maison) où ils pratiquent le ski en famille pendant l'hiver.

    Claudia souligne qu'au Québec la vie est beaucoup moins stressante qu'en France. Elle apprécie le climat, les grands espaces et la gentillesse des habitants. Son petit mot de fin d'année était le suivant : « Pour nous, ce sera un Noël blanc : la neige est déjà au rendez-vous ici avec plusieurs dizaines de centimètres qui se sont accumulées depuis début décembre.

    Pendant les fêtes, nous avons été invités par des amis québécois. L'ambiance est toujours très conviviale et nous découvrons les plats locaux.

    Avec notre famille, nous allons échanger les voeux en utilisant notre webcam, cela nous permet de nous sentir moins loin d'eux. »

    Auteur : Propos recueillis par Nadine Julliard


    Tags : Pays Rochefortais Saintonge International Amérique du Nord pérignac pons


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