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    TARDI À QUÉBEC !

    À l’occasion de sa 22e présentation, le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) présentera une programmation remplie d’expositions, de nouveautés et d’auteurs invités. Parmi ceux-ci, nous sommes particulièrement heureux de mentionner la venue, les 17, 18 et 19 avril 2009, d’une figure marquante du 9e art français, Tardi. Accompagné de l’historien et co-auteur Jean-Pierre Verney, il présentera sa plus récente publication Putain de guerre et rencontrera le public de la Capitale. Rendue possible grâce à l’Institut des Métiers de la Musique, Casterman et le Consulat général de France à Québec, la présence de cet invité de marque sera également l’occasion de découvrir le nouveau spectacle de Dominique Grange, une exposition sur Putain de guerre et une classe de maître destinée aux auteurs de la relève.

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    LE RETOUR DE L'ESPACE FANZINE

    Pour sa 22e édition, le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) est heureux de vous annoncer le retour du stand réservé aux fanzines, mis en place à l’intérieur du Salon international du livre de Québec. Cette initiative, qui en est à sa quatrième année, nous permettra une fois de plus de faire connaître davantage la bande dessinée alternative québécoise et ses artisans.

    Vous êtes intéressé à y être présent, cliquez ici pour avoir plus de détails.
     

    LE 22e FBDFQ
     
    Le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) célébrera à nouveau le 9e art, du 15 au 19 avril 2009, à l’occasion de sa 22e présentation. En plus d’être présent pour une 5e année au Salon international du livre de Québec, l’événement se déroulera dans divers lieux dont la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le Musée de la Civilisation, le Cercle et la Galerie du Faubourg. Cette année encore, le FBDFQ offrira une programmation diversifiée et accessible qui permettra au public de se familiariser avec les différentes facettes de la bande dessinée. De nombreux auteurs québécois et européens seront également sur place pour partager leur savoir-faire et rencontrer les lecteurs.

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  • Mardi 03 Février 2009

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    SAINT-PORCHAIRE.

    Au pays des bulles et des dessins

    Ayant obtenu de bons points sur la rédaction d'une maquette ayant pour thème « Rencontre d'un garçon avec un extraterrestre », les élèves de la classe cinquième B du collège Fontbruand de Saint-Porchaire, ont été sélectionnés, parmi 12 autres collèges de la région Poitou-Charentes, pour participer à la visite d'ouverture du Salon international de la bande dessinée à Angoulême.

    Malgré une journée perturbée par les manifestations du jeudi 29 janvier, c'est en bus que les collégiens ont pu rejoindre sans problème la capitale charentaise, où ils ont été accueillis par leurs camarades du lycée du son et de l'image. Encadrés par Sophie Mével (professeur de lettres modernes) et par Marie-Françoise Forey, les élèves ont pu partager et obtenir des dédicaces auprès des différents scénaristes, dont l'incontournable Laurent Véron, auteur de « Boule et Bill ».

    A la télé

    Mais c'est Bertrand Escaich qui semble avoir obtenu le plus de succès auprès d'eux. Cet auteur, qui accompagne ses récits par des dessins de Frédéric Vervish, fait découvrir et partager entre autres, l'implication des arts martiaux dans l'histoire captivante de la Chine impériale.

    Les collégiens ont également eu le privilège d'être les acteurs d'un reportage réalisé sur place par la chaîne de télévision Gulli (TNT), qui sera diffusé au cours de l'émission littéraire « Qui l'a lu ».

    Pour Sophie Mével, l'enseignante, les BD d'aujourd'hui, à l'image des fables de La Fontaine, « sont un véritable support pour instruire et plaire, et ainsi faire passer un message tout en se distrayant ».

    Toujours est-il que pour Maéva, Marine, Jocelyn, Denis ou Jérémy, cette journée trop courte, instructive et fort agréable, restera marquée dans les esprits, mais aussi dans les archives puisque Romane Courtin a été chargée d'en rédiger un article à paraître dans le journal du collège.

    Tags : Pays Rochefortais Saintonge Education Enseignement saint-porchaire Loisirs & Culture


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  • SUD-OUEST Dimanche 25 Janvier 2009 <script language="javascript" type="text/javascript"></script><script src="http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/TFSMflashobject.js" type="text/javascript" id="extFlashLeft1"></script><script language="JavaScript"></script>


    BANDE DESSINEE. Le Festival d'Angoulême, du jeudi 29 janvier au dimanche 1er février, cible non plus un public général, mais des publics de genre, aux goûts très différents, de Dupuy-Berberian à Winshluss en passant par Roba

    La BD envahit Angoulême

    Pour Angoulême, se transformer quatre jours durant en capitale de la bande dessinée revient à devenir un sujet de polémique entre amoureux du genre. Entre ceux qui attendent du festival de référence des choix innovants en matière d'expositions et la présence d'auteurs pointus, et ceux qui reprochent à Angoulême depuis des années d'ignorer les goûts du grand public, ce n'est pas cette année que s'arrêtera le débat. Car le Festival fait à nouveau le choix de ne pas trancher, estimant de sa mission de représenter tous les territoires de la bande dessinée.

    Du jeudi 29 janvier au dimanche 1er février, la 36e édition offrira donc à chacun de ces publics si différents un choix qui peut lui correspondre (voir ci-contre).

    On fêtera ainsi les 50 ans de « Boule et Bill » avec une exposition place de l'Hôtel-de-Ville et la reconstitution du jardin imaginé par Roba au Pôle jeunesse, le tout sur fond de goûter géant et de lâcher de ballons, aussi bien qu'on pourra se régaler à l'exposition conçue par Winshluss, en forme de jeu, sur la rétrospective de quinze ans de son oeuvre, film de zombies à l'appui et album en compétition à la clé.

    Pour Winshluss, « l'intéressant, c'est le livre ». Se contenter d'accrocher des planches originales tentait donc très modérément l'auteur de « Pinocchio », qui a préféré transformer les ateliers Magelis en crypte. « Cette exposition continue d'être un vrai travail artistique, une création. On s'amuse à faire de la mise en abyme autour de Ferraille. » C'est cela, Angoulême 2009, une addition de territoires où les festivaliers ne se rencontrent pas forcément.

    « Manga Building »

    Ainsi, les amateurs de mangas disposent depuis plusieurs années d'un territoire bien à eux. Il ne s'agit plus pour le Festival d'affirmer la percée, puis la présence du manga dans sa programmation, mais bien de faire saisir aux néophytes toute la diversité du genre derrière les stéréotypes, tout comme d'offrir aux fans des rencontres pointues.

    C'est tout l'objet du « Manga Building », alias le traditionnel espace Franquin, relooké aux couleurs du quartier de Tokyo fief de la culture manga. Une exposition y sera consacrée à Shigeru Mizuki, popularisé il y a deux ans par le prix du meilleur album décerné pour la première fois à un manga, « Non non ba », chez Cornélius. L'oeuvre abondante du maître octogénaire (87 ans cette année) commence à être traduite en France, notamment chez Cornélius. Shigeru Mizuki ne fera pas le voyage, mais un autre vénérable mangaka, Hiroshi Hirata, sera présent.

    Ce virtuose du récit de samouraïs transforme les dédicaces en véritables cérémonies, avec prélude au sabre, exercice de calligraphie et costume traditionnel. Hirashi Hirata, 71 ans, est l'une des dernières figures de la bande dessinée japonaise traditionnelle. Dessin réaliste, documentation historique rigoureuse, Hirata reconstitue l'univers des samouraïs, n'hésitant pas à le démystifier, comme a pu le faire Kobayashi dans son chef-d'oeuvre, « Hara-Kiri », mais en conservant, au contraire du cinéaste, foi dans le code d'honneur des guerriers nippons.

    Le Manga Building explore aussi des oeuvres plus récentes en invitant notamment les jeunes femmes auteurs Junko Kawakami et Raf-Chan, ou le designer Murata Range, initiateur du collectif Robot, qui propose de rompre avec les contraintes de format et de pagination du manga classique de studio pour publier un dessin plus personnel. Le Manga Building accueillera également un événement, l'avant-première du nouveau long-métrage d'animation de Miyazaki, « Ponyo sur une falaise », annoncé sur les écrans français en avril.

    Invités anglophones

    Autre actualité, celle des Rencontres internationales, qui, pour leur sixième année, proposent un plateau à majorité anglophone, avec traduction, évidemment.

    L'Américain Daniel Clowes, l'auteur de « Ice Haven », y participe pour la première fois, et retrouvera ses compatriotes Chris Ware (prix du meilleur album en 2003 pour « Jimmy Corrigan »), Adrian Tomine, David Heatley ou James Kochalka, dont l'oeuvre commence à être traduite chez l'éditeur angoumoisin Ego comme X, et que l'on retrouve également dans la sélection officielle. Très attendues également les Anglaises Melinda Gebbie et Posy Simmonds, ou la première participation d'auteurs sud-africains.

    Auteur : Haude Giret
    h.giret@sudouest.com


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