26 Mai 2013, St Bérenger

Histoire des BRAUD(S) Acadiens

Par Michel Braud

C’est à l’occasion d’un congrès international d’économistes ruraux qui se tenait à Banff, dans les Montagnes Rocheuses de l’Ouest canadien, en 1978, que j’ai appris que le patronyme Braud était très répandu au Québec de la façon suivante.

Après les formalités  d’inscription d’usage, je déambulais dans le hall du grand centre international qui nous accueillait, arborant mon badge tout neuf, lorsque je suis accosté par un collègue en français et nous avons cet échange :

  • Vous êtes bien M. Braud ? J’ai vu votre nom dans la liste des participants.

  • Oui, en effet ! (un peu surpris)

  • De quelle région du Québec êtes-vous ?

  • Une région que vous ne connaissez sans doute pas. Vous partez de Tadoussac, descendez le St-Laurent, puis traversez cette grande mare que nous appelons l’Océan Atlantique, et, si vous débarquez à La Rochelle, vous allez découvrir une belle région où les Braud(s) sont très nombreux.

Lors de notre premier séjour en Louisiane, en 1989, avec mon épouse nous nous sommes arrêtés à l’entrée de Lafayette dans un centre d’interprétation, l’équivalent de nos offices de tourisme. Là aussi, j’ai eu un échange tout aussi pittoresque avec mon interlocuteur :

Comment vous appelez-vous ?

  • Braud !

  • Ah ! Ici, les Braud(s), c’est comme une poche à sucre. Quand on la secoue, il en sort de partout !

Nous aurons l’occasion de le vérifier très rapidement : le président de l’association CODOFIL, association chargée de la promotion de la langue française en Louisiane,  était un Braud et la mère de la propriétaire du motel où nous avons passé la nuit était aussi une Braud.

En 1999, à l’occasion du beau séjour que nous avons fait avec les Charentais à New Ibéria, nous avons prolongé notre séjour ce qui nous a permis de participer au Congrès Mondial Acadien regroupant les Acadiens par grande famille. Nous avons été immergés parmi environ 450 Braud(s), relativement peu en regard des Hébert(s) qui étaient 2500. A cette occasion, j’ai pu acquérir un annuaire des Braud(s) qui venait d’être édité.

En 2006, lors de notre séjour à St-Sulpice du Québec, la consultation de l’annuaire de la région m’a fait trouver 59 Braud(s), principalement sur les paroisses de Lavaltrie (23) et Repentigny (14) et aucun sur St-Sulpice !

A l’occasion de la conférence que devait nous donner Gilbert Pilleul sur «les premiers Français au Québec », j’ai pensé intéressant de faire le montage de l’arbre généalogique des Braud(s) Acadiens à partir de l’annuaire récupéré en Louisiane. Il s’est avéré que ce travail, à partir d’un cas particulier, était une parfaite illustration de l’exposé que nous venions d’entendre. Comme cet «arbre » fait 7,2 m de long, il est assez difficile de vous le montrer comme tel, d’où une analyse de ces résultats plus facilement «lisible » que j’ai plaisir à vous présenter, limitée aux quatre premières générations.

L’ancêtre de cette famille est Vincent Brault dont on sait qu’il a été baptisé le 29 juin 1629 à St-Jean de Sauves, situé au sud de Loudun. Recruté par le Seigneur d’Aulnay, près de La Chaussée et de Martaizé, il arrive au Québec en 1652. Il va épouser Marie Bourg, originaire de la même région (le père est de La Chaussée et la mère de Martaizé). Ils auront 11 enfants : 6 filles et 5 garçons.

A propos de l’épellation du patronyme.

 Depuis le début et durant le cours de l’histoire, le nom de famille a vu une grande variété d’épellations : Brau, Braud, Brault, Breau, Breaud, Breaux, Bro, Brod, Brough, et Brow. Lors de la première visite de Louisianais de New Ibéria, une «cousine » Braud m’a expliqué que le x terminal de certains Braud(s) étaient le souvenir de l’époque, où les gens ne sachant pas écrire, signaient d’un x, qui est ensuite resté accolé à leur nom.

Le nom du premier arrivant était donc Brault.  Mais dès la seconde génération, cette épellation est déjà considérablement modifiée puisque l’on trouve : Brot, Brau, et Brot.

Les prénoms sont également très nombreux : 35. Les plus usuels sont :

  • pour les filles : Marie (101), Marguerite (41) et Anne (19), souvent composés comme Anne Marie

  • pour les garçons : Joseph (46), Jean (40) et Pierre (36), également parfois composé comme Jean Charles.

  • Certains ne manquent pas de pittoresque comme Scholastique ou Agricole. Ou bien on joue les Modeste(s) !

Les grands moments de la vie familiale des Braud(s).

Les conditions de vie de ces premiers Français et la rivalité avec les Anglais, beaucoup plus nombreux, ont eu des conséquences sur leurs grands moments de vie.

Pour contrer la pression anglaise, une politique de peuplement a été conduite, en particulier par l’Intendant Talon : célibat combattu, mariage obligé pour les filles avant 16 ans et pour les garçons avant 20 ans, avoir le maximum d’enfants par famille. Les jeunes gens étaient incités à se marier tôt par des mesures comme le «présent du roi » (20 livres). Qu’en a-t-il était ? Le tableau suivant montre le nombre d’enfants par famille selon les générations :

 

Nombres d’enfants

 

 

Gén.

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

Tot.

Méd

 

1ère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

11

 

2ème

 

 

 

 

 

 

 

1

 

1

1

1

 

1

 

 

 

 

 

 

45

11

 

3ème

1

 

1

2

1

1

2

3

4

4

 

1

1

 

 

 

 

 

 

 

144

8

 

4ème

7

7

5

4

5

4

5

3

6

2

2

3

2

1

1

 

 

 

 

 

327

5

 

5ème

2

5

5

6

4

7

14

12

10

5

4

8

3

2

 

 

1

 

1

 

671

8

 

6ème

16

12

18

22

18

17

25

23

15

13

16

11

6

4

3

 

1

2

 

2

1548

7

 

7ème

49

29

43

32

29

27

36

34

31

32

31

16

15

11

6

3

 3

1

 

1

2691

7

 

                                                   

On peut être assez stupéfait de voir que 166 familles ont eu plus de 10 enfants, dont trois 20 ! A titre d’exemple, voici le cas d’un couple avec 20 enfants (7ème génération) : Damase Breault, né en 1837, marié à Julie Roireau-Laliberté en 1846 (elle a 17 ans). Elle a son premier enfant à 18 ans et le dernier à 45 ans ! Gilbert Pilleul, dans sa conférence, nous a rappelé que le nombre de Français partis pour le Québec a été de 30 000, dont 14 000 s’y sont fixés définitivement. Aujourd’hui, la population du Québec est d’environ 7,5 millions, soit un coefficient de multiplication supérieur à 500. On est en droit de parler d’explosion démographique. Le cas particulier des Braud(s) le confirme : la 7ème génération, après Vincent Brault, a donc comporté près de 2 700 individus ! C’est ce qu’on a appelé «la revanche des berceaux ».

L’âge imposé du mariage était-il respecté ? Pas tout à fait comme le montre ce tableau :

Tranches d’âge (ans) :

< 15

15-18

19-20

21-22

23-25

26-30

31-40

41-50

>51

Nombre de mariages :

6

44

54

69

75

66

56

22

13

Les âges de mariages parfois importants s’expliquent par le fait qu’il s’agit d’un 2ème, voir d’un 3ème mariage.

Surtout pour les premières générations, la mort est une compagne familière liée aux accouchements, à la grippe, à la petite vérole, au typhus à la rougeole ou bien le choléra. On note certaines tragédies familiales comme ce décès en mer d’une femme et de cinq enfants, en 1758. D’autres vont mourir quelques jours après leur débarquement à St-Malo. Cela donne une idée de ce que pouvaient être ces traversées de l’Atlantique à cette époque, car on ne disposait pas du confort et de la technologie des bateaux actuels.

Comme pour les mariages, le tableau suivant donne l’âge des décès :

Tranches d’âge (ans) :

> 1

1-9

10-19

20-29

30-39

40-49

50-59

60-69

70-79

>80

Nombre de décès :

17

50

10

25

36

32

32

31

22

10

On note le nombre relativement important de décès d’enfants en bas âge, parfois quelques jours après la naissance. A contrario, l’ancêtre Vincent Brault, est mort à 101 ans !

Le «Grand Dérangement » et les Braud(s).

Le gouverneur anglais Charles Lawrence décide, le 28 juillet 1755, de déporter la population acadienne qui a refusé de porter allégeance à la Couronne britannique. La population des Braud(s) va vivre cette terrible épreuve avec pratiquement tous les cas de figures :

Déportation dans différents états des Etats-Unis :

En Caroline du Sud :

  • Jean Baptiste Bro (né à Port Royal en 1707) et ses 6 enfants. Ils rejoindront Haïti ;

Au Connecticut :

  • Pierre Brault (né à Port Royal en 1712) et Antoine Breau (né à Port Royal en 1717) qui s’installera à Chambly (Québec).

Au Maryland :

  • Pierre Braud (né à Pisiguit en 1707) et son épouse Marguerite Gautreau,  Charles Brault (né à Pisiguit en 1708) et son épouse Claire Trahan et Alexis Braud (né à Pisiguit en 1730) et son épouse Anna Trahan. Ils rejoindront La Nouvelle Orléans le 4/02/1768, sur le vaisseau Guinea. Charles et Alexis et leurs épouses iront s’installer à Natchez ;

  • Jean-Baptiste Brot (né à Pisiguit en 1699) et son épouse Elizabeth Henry, Amand Braux (né à Pisiguit en 1721) et son épouse Marie Josephe Landry, Jean Baptiste Brot (né à Pisiguit en 1726) et son épouse Marie Rose Landry et Pierre Valentin Braux ((né à Pisiguit) et son épouse Marguerite Leblanc. Ils rejoindront la Louisiane entre 1767 et 1768 ;

Au Massachusetts :

  • Pierre Brau (né à Port Royal en 1670) et son épouse Anne Leblanc, René Brau (né à Port Royal en 1683) et Simon Breau (né à Port Royal en 1721) ;

  • Jean Charles Protais Breault (né à Port Royal en 1728) et son épouse Marie Osiste Célestin. Ils rejoindront Trois Rivières en 1767 ;

  • Joseph Brau (né à Rivières aux Canards en 1706) et son épouse Isabelle Thibodeaux et Jean Pierre Brau (né à Rivières aux Canards en 1714) et son épouse Marie Dupuis. Ils reviendront à l’Assomption (Québec) en 1767 ;

  • Paul Breau (né à Rivières aux Canards en 1717) et son épouse Marie Josephe Landry. Ils reviendront à St-Jacques de l’Achigan le 18/08/1766 ;

  • Aman Bro (né à Rivières aux Canards en 1721) et son épouse Madeleine Leblanc. Ils reviendront à St-Ours (Richelieu) en 1766 ;

  • Alexis Breau (né à Rivières aux Canards en 1721) et son épouse Marguerite Barillot. Ils reviendront au Québec en 1767.

En Pennsylvanie :

  • Pierre Brau (né à Port Royal en 1697) et son épouse Anne Dupuis ;

  • Simon Bro (né à Cobequid en 1728) et son épouse Marguerite Lavache sont déportés à Philadelphie.

En Virginie :

  • Séraphin Brault (né à Rivières aux Canards en 1715) et son épouse Brigitte Martin. Mais ils sont refusés par les habitants de cet état et expulsés vers l’Angleterre, à Bristol où ils se marieront ;
  • Joseph à François Braud (né à Grand Pré en 1725) et son épouse Marie Madeleine Vincent. Celle-ci, devenue veuve, débarque à St-Malo le 23/05/1763, à bord de La Dorothée. Remariée à Pierre Dugast, ils s’installent à St-Suliac et vont suivre l’itinéraire d’un certain nombre d’Acadiens : Chatellerault puis Nantes.


Déportation en France :

  • Félix Bros (né à Pisiguit en 1739) et son épouse Perrine Thomas arrivent à St-Malo le 23/01/1759. Félix, embarqué sur le Duc de Choiseul, est fait prisonnier par les Anglais. Il est relâché après le Traité de Paris (10/02/1763) et retourne à St-Malo le 1/05/1763 pour s’installer à St-Servan. Avec sa famille, il s’installe sur la Ligne Acadienne pour ensuite regagner Nantes en novembre 1775.

 

           D’autres familles vont vivre des situations différentes. Certaines vont rester dans des situations plus ou moins privilégiées :

  • Chérubin Breaux (né à Rivières aux Canards en 1711) et Joseph Brault né à Cobequid en 1712 et son épouse Ursule Bourg sont prisonniers des Anglais à l’Ile St-Jean. En 1758,  au cours de son retour en France, Chérubin et ses 5 enfants vont mourir. Son épouse débarque à St-Malo le 25/01/1759 et va s’installer à Pleurtuit (Ile et Vilaine). Joseph et sa famille sont déportés en France  où ils arrivent à St-Malo le 1/11/1758 à bord du Duc Guillaume. Ils s’installent à St-Servan, puis Plouer, Châtellerault et finalement Nantes qu’ils quittent le 10/05/1785 à bord du Bon Papa pour arriver en Louisiane le 29/07/1785. Notez la durée de la traversée ;

  • Sylvain Brault (né à Rivières aux Canards en 1713) et son épouse Isabelle Darois s’installe dans la péninsule de Gaspé avant de partir pour Saint-Domingue et enfin la Louisiane où ils arrivent en 1765 ;

  • Amand Braud (né à Cobequid en 1728) et son épouse Marie Josephe Guédry sont prisonniers sur l’Ile Royale, puis déportés en France où ils arrivent le 23/01/1759. Amand et ses 5 enfants vont décéder pendant le voyage.

Beaucoup d’enfants vont suivre le sort de leurs parents. Ainsi :

Déportation dans différents états des Etats-Unis :

En Caroline du Sud :

  • Amand Brau (né à Port Royal en 1733) ;

 Au Maryland :

  • Joseph Paul Braud (né à Pisiguit en 1745) est déporté à Portabaco puis rejoindra la Louisiane en 1769 pour s’installer à l’Ascension.

Au Massachusetts :

  • Joseph Bro (né à Petitcoudiac en 1739) revient à l’Assomption (Québec) en 1769 ;

  • Amand Brault (né à Rivière aux Canards en 1740) et Joseph Brault (né à Rivière aux Canards en 1747) reviennent à la Prairie (Québec) en 1767 ;

  • Jean Anselme Brault (né à Rivière aux Canards en 1742) revient à Chambly (Québec) ;

  • Pierre Braud (né à Grand Pré en 1738) va s’installer à St-James (Louisiane) ;

  • Joseph Brost (né à Grand Pré en 1743) revient à St-Jacques de l’Achigan (Québec) le 18/08/1766 ;

  • Jean baptiste Brault (né à Grand Pré en 1748) et Joseph Richard Brault (né à Grand Pré en 1750) reviennent à St-Ours (Québec) ;

  • Pierre Firmin Breaux (né à Rivière aux Canards en 1749) est déporté à Boston puis va s’installer à Bayou Tortue où il arrive le 25/04/1766 ;

  • François Breau (né à Port Royal en 1750). Il partira à Freetown (Antilles Britanniques)

Déportation en France :

  • Joseph Braud (né à Bristol le 28/02/1761) arrive à St-Malo le 23/05/1763 à bord de La Dorothée. Après des séjours à St-Suliac, la Ligne Acadienne et Chantenay, il rejoint la Louisiane le 19/08/1785 sur Le Beaunom pour s’installer à Baton Rouge ;

D’autres vont vivre une situation toute différente. Ainsi, quatre familles vont se réfugier prés de la rivière Miramichi pour éviter la déportation :

  • Joseph Brau (né à Port Royal en 1727), pour, ensuite, aller à Richibouctou, Fort Edward (Nouvelle Ecosse), de 1768 à 1770 et, finalement, à Memrancook de 1770 à 1811, au Nouveau Brunswick ;

  • Athanase Brau (né à Chipoudy en 1733). Il rejoint la Nouvelle Orléans en 1765

  • Anselme Bro (né à Chipoudy en 1736) et Jean Victor Brau (né à Chipoudy en 1750) iront s’installer à Néguac, Nouveau Brunswick ;

  • Jean Baptiste Brau (né à Chipoudy en 1746) rejoindra la France.

         Cette énumération, peut-être un peu fastidieuse, a pour but de montrer que la quasi-totalité des Braud(s) a souffert du Grand Dérangement dans pratiquement tous les cas de figure :

  • déportation dans différents états des Etats-Unis, pas encore indépendants ;

  • déportation en France et en Angleterre (Bristol) avec des événements heureux (mariages) ou tristes (décès) ;

  • au passage, expérience de la Ligne Acadienne, sans grand succès ;

  • fuite en avant, à l’intérieur du Québec,

  • prisonniers des Anglais dans différentes situations.

 Ces différentes situations vont être déterminantes pour la suite de l’histoire des Braud(s).

 

            Les Braud(s), colonisateurs et développeurs !

               Les moyens de communication et d’information, à cette époque, n’étaient pas ce qu’ils sont devenus. Mais le bouche à oreille a néanmoins fonctionné et les informations en provenance de la Louisiane ont présenté ce pays un peu comme l’eldorado, devenu une sorte de miroir aux alouettes, avec un climat plus favorable que celui du Québec. Si bien que, de diverses façons, à des dates différentes, nombre de familles Braud se sont retrouvées sur les bords des bayous de la Louisiane pour recommencer une autre vie.

            A partir de l’étude menée seulement pour les quatre premières générations, une première représentation en est donnée par les déplacements des lieux  des événements importants de la vie d’un individu. Ainsi, 70 Braud(s) nés au Québec se sont mariés en Louisiane et 58 y sont déclarés décédés. Quelques autres (2) nés en France se sont aussi mariés en Louisiane. 16 nés au Québec se sont mariés en France. Tous ces derniers sont déclarés morts en Louisiane.

           L’étude des mouvements de la 7ème génération, plus récente (ce sont les arrière-grands-parents de la génération actuelle) est plus intéressante. Elle est présentée en 5 parties. Mais étudier une population de  près de 2 700 individus est un gros travail. Dans un premier temps, je me suis limité à la 1ere  partie (929 individus). Et, oh ! surprise : tous sont nés, se sont mariés ou sont décédés en Louisiane, avec quelques lieux plus importants que d’autres : 

-         Lockport (ouest de La Nouvelle Orléans) : 60 naissances, 54 mariages et 27 décès ;

-         Gonzalès (au sud-est de Baton-Rouge) : 54 naissances, 20 mariages et 16 décès ;

-         Plattenville (au sud de Baton-Rouge) : 41 naissances, 7 mariages et 7 décès

-         New Iberia (jumelée avec St-Jean d’Angély) : 18 naissances, 8 mariages et 1 décès.

         A la vue des ces résultats, question : où sont passés les Braud(s) du Québec. Pour le savoir, j’ai étudié la 2ème partie (836 individus). Le résultat est tout différent et la dispersion est beaucoup plus importante. Beaucoup sont encore au Québec, mais un certain nombre sont localisés dans différents états des Etats-Unis, plus ou moins limitrophes du Canada et, bien sur, en Louisiane. Voici les principaux lieux :

-         Coleman (Wisconsin) :56 naissances, 7 mariages et 5 décès ;

-         Donaldsonville (au sud de Baton-Rouge) : 45 naissances, 22 mariages et 23 décès

-         Au total, pour les U.S.A. : 169 naissances, 59 mariages et 52 décès.

-         Au Québec, St-Alexandre (Iberville), St-Liguori et Ste-Rosalie sont les lieux les plus cités.

          Donc,  les Braud(s), en raison principalement du Grand Dérangement subi par leurs parents, ont véritablement joué un rôle de colonisateurs et de développeurs, non seulement au Québec mais aussi aux Etats-Unis et, bien sûr, principalement en Louisiane.

          En conclusion,

      comme je l’ai brièvement présenté lors de notre soirée du 22 août dernier, l’histoire des Braud(s) Acadiens est un bon reflet du vécu de nos «cousins » de Louisiane et du Québec. Mais loin de moi la pensée de présenter ce récit comme un fait unique. Nombreuses sont les familles, comme les Blanchet(s), les Fortin(s), les Guilbault(s), tous aussi nombreux dans l’annuaire consulté à St-Sulpice qui pourraient écrire la même histoire, sous réserve d’avoir l’information. Au passage, je rends hommage à Clarence Breaux et à Robert Brault qui ont fait un énorme travail de compilation pour arriver à publier cet annuaire, source principale de mes informations. J’ai eu l’opportunité de rencontrer Clarence en 1999, lors du Congrès acadien, homme infiniment sympathique. Parfaitement bilingue, il a été interprète dans l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale, puis a continué la même activité dans différentes ambassades américaines.

        Mais quid des Braud(s) en Charente-Maritime ? Un rapide comptage dans l’annuaire téléphonique m’en a fait trouver 288, avec deux dominantes assez évidentes : Rochefort (18) et La Rochelle (21). Les épellations sont aussi variées : les deux plus fréquentes sont Braud (172) et Brault (57), mais on trouve aussi des Brau, Braut, Braux, Breau, Breaud et Bro.

      Cette grande dispersion des Braud(s) fera que j’aurai l’occasion d’en rencontrer quelques-uns uns lors de mes tours de planète. Ainsi, en transit à Libreville, entre deux avions, j’ai failli payer la note d’hôtel d’un autre Michel Braud qui venait de passer plusieurs jours au Gabon. A Niamey, au moment d’embarquer, l’hôtesse d’accueil s’est exclamée : moi aussi, je m’appelle Braud ! La largeur du comptoir m’a empêché de lui faire la bise. Dommage, car, comme toutes les hôtesses des compagnies aériennes, elle était jolie !

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Mardi 16 Septembre 2008 à 09h41 dans La page d'accueil10 commentaire(s)
Lundi 22 septembre 2008

L’équipage de FANAC a vécu une belle aventure océanique et se propose de vous en faire un compte-rendu lors de prochains rendez-vous :


- Samedi 27 septembre à 21h, le cinéma « 
L’Estran » de Marennes programme la projection du film documentaire « Tabarly » (
entrée au tarif ordinaire). Nous serons présents et  à l’issue de la séance, nous présenterons quelques photos et donnerons un petit résumé du voyage. Un verre de l’amitié vous sera offert.


- En guise de clôture, un samedi après-midi en novembre (probablement le 8, date et lieu définitifs à confirmer) nous serons en mesure de vous présenter un diaporama complet et commenté de l’aventure ainsi qu’un petit film réalisé à partir de documents fournis par les bateaux. La manifestation pourrait s’achever par un repas en commun (chacun apportant son panier) et pourquoi pas de la musique. Une confirmation vous parviendra très prochainement.


Dans l’attente de vous recevoir, l’équipage de FANAC vous adresse un amical bonjour.

lesamisdefanac.over-blog.com/article-23034454.html

Lundi 22 Septembre 2008 à 09h06 dans La page d'accueilPoster un commentaire
HIERS-BROUAGE .......

Quatre photographes et un vidéaste ont travaillé sur la citadelle. À découvrir

Regards croisés sur Brouage

Depuis le samedi 6 septembre, quatre photographes et un vidéaste présentent leur vision personnelle de la place forte de Brouage.
Ignacio Iasparra (Argentine), a été invité en 2007 par le Conseil général de la Charente-Maritime pour photographier le patrimoine et la diversité des paysages du département. Ses photos sur Brouage sont le résultat de sa recherche d'harmonie, entre nature et culture.
Laurence Lemaire (France), reporter photographe indépendante, basée récemment à LaRochelle, a découvert Brouage depuis peu. Elle s'est intéressée aux contrastes de la place forte, en jouant sur les oppositions: le clair et l'obscur, l'animé et l'inanimé, le paysage bâti et le paysage naturel.
Jean-Claude Lemée (France), présente une vision dépouillée, épurée, essentielle, de la place forte et de son marais. La sobriété marque son œuvre, imprégnée des marques verticales et horizontales du passé militaire de Brouage.
Marcio Lima (Brésil), invité en résidence par le Conseil général de la Charente-Maritime en 2007, est le photographe de l'humain. Il propose des images marquées par la présence de l'homme, visible ou suggérée en hors-champ, et se sert de la couleur comme élément de transmission des sentiments.
Dans le cadre des célébrations du 400 anniversaire de la fon dation de Québec, Michèle Waquant, vidéaste (Québec), présente une installation vidéo «Samuel de Brouage, l'homme aux longs regards», qui s'inspire des récits de voyage de Champlain entre la France et la Nouvelle-France, pour tenter de dessiner le vrai visage de ce visionnaire, cet homme qui a su s'adapter dans un environnement nouveau en rêvant le futur quand tant d'obstacles le masquaient à la vue.
L'œuvre se lit comme un parcours, avec des allers-retours, des rencontres, des recoupements entre images et sons, et un va-et-vient entre deux écrans et cinq bandes sonores: entre Brouage, où Champlain serait né, et Québec, où il a accompli son destin.
À découvrir à la Tonnellerie jusqu'au 2 novembre, tous les jours, de 14 heures à 18 heures. Entrée libre.
Des lectures de textes sur le thème de «Brouage, ouvert sur le monde» auront lieu à la Tonnellerie, le samedi20 et le dimanche 21septembre, lors des Journées du patrimoine, entre 15heures et 18heures (gratuit).

 

article paru dans Sud Ouest le 9 septembre  2008

Tags associés : Brouage, Champlain

Samedi 13 Septembre 2008 à 15h19 dans La page d'accueilPoster un commentaire

LES VENTS MARINE. --Pour les 400 ans de la fondation de la ville de Québec en août, la troupe a représenté la France

Retour de Québec

:Kharinne Charov

 

Ils sont en-chan-tés. Les 25 artistes des Vents Marine rentrent de Québec où ils ont assisté aux festivités du 400e anniversaire de création de la ville !
Le groupe, constitué d'une partie du Chœur Marine et des Tambours et fifres de La Fayette représentait tout d'abord la Charente-Maritime à l'occasion de sa tournée au Québec.
Début août, c'est au nom de la Ville de La Rochelle que ces amateurs se sont produits aux Estivales, à Saint-Jérôme. Comme prévu, la troupe a aussi participé au Festival de chants de marins à Saint-Jean-Port-Joli. « Initialement, nous étions en contact avec les organisateurs pour participer à la dixième édition. C'est ainsi que nous avons été invités par la commission de la capitale nationale du Québec pour le 400e », explique Hervé Farque, président des Vents Marine.


Bon accueil et succès fou ! Partout, nos Français de France, comme les appellent nos lointains cousins québécois, ont remporté un succès fou ! « Nous avons été accueillis avec une gentillesse incroyable car, pour eux, nous représentons leurs racines. Nous les avons même fait pleurer ! », raconte Jacques Bideau.
En effet, notamment au festival de Saint-Jean-Port-Joli, les Vents Marine étaient un des rares groupes français. « C'était vraiment un événement car, à Québec, il existe très peu de chants de marins. En écoutant, les nôtres, des troupes ont décidé d'en reprendre certains ! », commente Hervé Farque.


Nouvelles tenues. Il faut dire aussi que les Rochefortais avaient mis les formes pour honorer leurs amis québécois. « Nous avions auparavant des costumes qui reprenaient un uniforme de 1772, celui du Corps royal de marine de Rochefort. Avant de partir, nous avons fait fabriquer des tenues reprenant celle de 1650 ! »
Les Vents Marine se sont arrêtés aussi au musée du château Ramezay à Montréal et y ont procédé à un échange d'étendards avec la Compagnie franche de la marine du musée Stewart de Montréal. C'est avec émotion qu'Hervé Farque a reçu le drapeau de cette compagnie, partie du Poitou voilà des siècles. Un retour au bercail en somme ! En échange, il a remis un pavillon du Corps royal de la marine de Rochefort de 1772 et une corde de cloche de la part de la Corderie royale.


Jumelage ? « Nous pourrions prolonger cet échange symbolique en instaurant un jumelage avec cette compagnie. Nous pourrions la faire venir à Rochefort et élargir notre répertoire car elle dispose de plus de documents historiques que nous », annonce Hervé Farque.
Les vacances se finissent superbement, donc, avant de recommencer la saison pour laquelle les Vents Marine recherchent des voix de basses et un (ou une) violoniste. Les tambours et fifres recherchent, eux, de jeunes joueurs de fifres.
3 Pratique : Renseignements au 05 46 83 77 03. Prochain spectacle des Vents Marine, le dimanche 28 septembre après-midi au festival Fest'en Herbe à Saint-Laurent-de-la-Prée.

article paru dans Sud Ouest du 9 septembre 2008

Tags associés : Vents Marine, Quebec

Samedi 13 Septembre 2008 à 15h23 dans La page d'accueilPoster un commentaire

PORTRAIT.
Le lutin d'Angély


Fasciné par la beauté médiévale de sa ville, l'artiste Thierry Warion a créé un petit personnage échappé du monde des elfes et des tours de la cité

Par : Alban Boigeol

Saint-Jean-d'Angély
Thierry Warion est un étonnant personnage. Tour à tour peintre, poète, photographe, il a réussi en moins d'un an de présence à Saint-Jean-d'Angély à réunir une quasi-unanimité autour de son art. Exposé à la Tour de L'Horloge, membre de la Palette angérienne qui fête son 26e salon du 20 septembre au 5 octobre, il était fin août l'invité d'honneur de « Peintres des villes, peintres des champs ». « J'ai participé depuis dix ans à toutes les éditions de cette manifestation, précise-t-il. Et si je suis nouvel Angérien depuis mon installation en ville l'an dernier, ma famille a de vraies racines charentaises. » Son grand-père maternel, Marcel Joussaume, a en effet créé la célèbre Muse angérienne, où Marie-Josephe Richard a exercé ses talents de chanteuse d'opérette.


Créateur dans l'âme.
Celui qui se définit lui-même comme un « peintre fantasque » a eu un parcours de vie singulier avant de devenir artiste à plein temps. « J'ai travaillé comme commercial pour des maisons de farces et attrapes. Les déguisements, le maquillage de fête, les cotillons… C'était mon gagne-pain », se souvient-il. Créateur dans l'âme, il dessina le logo de l'une des entreprises qui l'employait. Et, dans cet univers de contes de fées, il affina le thème du merveilleux qui ne cesse de le poursuivre.
Actuellement, Thierry Warion photographie des pans de murs angériens où semble émerger un visage, que le temps ou les imperfections de la pierre ont tracé comme par miracle. Ses tableaux où le figuratif côtoie l'abstrait, où les caricatures se perdent dans une luxuriante nature, sont autant de stratagèmes pour s'évader dans un monde parallèle.

Un personnage facétieux.
Là, tout semble permis, comme côtoyer les elfes, les fées et les lutins. « Lors du précédent Noël, j'ai eu l'idée de créer le « Lutin d'Angély ». Ce petit personnage facétieux et ludique semble sortir tout droit de notre cité au passé médiéval, commente-t-il. Il vient des entrailles de la ville afin de nous transmettre sa part de mystère. »
Pour l'instant, les multiples incarnations du lutin d'Angély s'ébrouent en liberté dans la maison de l'artiste. Seul un cénacle d'amis est convié, lors de joutes picturales où leur hôte reste égal à lui-même : « Vous avez votre cerveau au bout de votre pinceau, soyez fou », lâche-t-il. Soyons fous à notre tour et imaginons qu'un jour ce petit lutin, enfanté par l'imagination fertile d'un artiste, pourrait devenir symbole de notre ville, toujours en quête de sa véritable identité. « Le lutin d'Angély », avec son air aussi coquin que mystérieux, saurait sans doute charmer en chemin les touristes qui traversent notre cité sans prendre le temps de la visiter.
Contact (et visite privée de la maison de Thierry Warion, qui présente toutes les facettes de son art) : 06 21 76 01 40.


paru dans Sud Ouest le 16 septembre 2008

Tags associés : Thierry Warion, lutin, Saint-Jean-d'Angely, peintre, poete

Mardi 16 Septembre 2008 à 15h55 dans La page d'accueilPoster un commentaire

MUSÉE HÈBRE-DE-SAINT-CLÉMENT. --Jusqu'aux journées du patrimoine de samedi, le hall accueille le Grand Livre de Champlain, conçu par Patrick Henniquau de la compagnie du Moulin Théâtre

Le Grand Livre de Champlain invite au voyage

Toute cette semaine, le hall du musée Hèbre-de-Saint-Clément accueille le Grand Livre de Samuel de Champlain. Non seulement, c'est un clin d'œil au 400e anniversaire de la création de Québec par Champlain, natif de Brouage, cette année. À Rochefort, c'est surtout en lien avec le thème des voyages et des ailleurs de l'exposition permanente du troisième étage de ce musée.
C'est Patrick Henniquau, fondateur de la compagnie du Moulin Théâtre, qui a conçu le Grand Livre. Puis ce carnet de voyage, intitulé « Lorsque les gens d'ici découvraient l'Amérique » a été calligraphié à l'encre de Chine à la main par Laure Cottin d'après les œuvres de Champlain.


Un livre de 350 kilos. Articulées sur une reliure de métal, les pages ont une dimension de 2,20 mètres de haut sur 1,50 de large et sont réalisées en bois toilé. Les visiteurs peuvent les tourner au gré de leur fantaisie poursuivre les aventures du Sieur de Champlain quatre siècles en arrière.
« Nous proposons de découvrir cette œuvre de 350 kilos jusqu'aux Journées du patrimoine de samedi en invitant les curieux à passer notre porte gratuitement », annonce David Bodin, adjoint au conservateur du musée. Cette exposition sera complétée par un spectacle du Moulin Théâtre le 6 novembre.

paru dans Sud Ouest le 17 septembre 2008

Tags associés : livre, Champlain, Rochefort, musee

Mercredi 17 Septembre 2008 à 15h57 dans La page d'accueilPoster un commentaire

 

ATLANTIQUE. --Victime d'un accident lors de la Grande traversée, en juin, Michel Clair est aujourd'hui tétraplégique

Tragique traversée

:Frédéric Zabalza

 

Couché dans sa chambre du centre médical de rééducation à Cerbère (66), Michel Clair peut répondre au téléphone. C'est l'une des rares choses qu'il peut faire, en dehors des séances quotidiennes de kiné. Depuis trois mois, jour pour jour, ce Toulousain de 70 ans est tétraplégique. Il ne ressent plus aucune sensation dans son corps, ou presque. « J'ai encore beaucoup de douleurs à l'épaule », explique Michel Clair, victime d'un grave accident le 23 juin, au cours de la Grande traversée de l'Atlantique, organisée dans le cadre du 400e anniversaire de la fondation de Québec.
Le septuagénaire s'était embarqué sur le « Motus », un voilier appartenant au Rochelais Jean-Pierre Muet, lui-même engagé dans l'événement en tant que skipper avec son épouse Monique et un ami rétais, Gérard Dupeux.
« M. Clair devait partir sur un autre bateau, avec un de ses amis, qui était notre voisin de ponton. Mais cet ami s'est désisté. Il nous a demandé si nous pouvions l'emmener, nous avons accepté », raconte Jean-Pierre Muet. Ce qui devait être une aventure et une fête a tourné au cauchemar pour l'équipage du « Motus », à 500 milles des côtes canadiennes.

« M. Clair ne respirait plus. » « Vers 5 h 30 du matin, il faisait déjà jour, j'ai reçu un violent coup de l'écoute de grand-voile [qui tient la bôme] au niveau de l'épaule et du cou. J'ai perdu connaissance », se souvient Michel Clair.
« Les conditions en mer étaient difficiles. Il y avait des creux de dix mètres. Quand je me suis porté à son secours, j'ai moi aussi été frappé par l'écoute, poursuit Jean-Pierre Muet. Je suis resté groggy pendant un quart d'heure. Mais M. Clair, lui, ne respirait plus. Ma femme lui a fait du bouche-à-bouche. »
Alertés par le directeur de traversée, Denis Hugues, le Centre opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Gris-Nez et les coast gards canadiens détournent un cargo pour secourir Michel Clair. Les autres membres seront hélitreuillés, le lendemain, vers la terre ferme.

Un geste de la Ville de La Rochelle. Hospitalisé à Halifax, au Canada, Michel Clair subit deux opérations : l'une pour sa double fracture à une épaule, l'autre aux vertèbres cervicales. Une double embolie pulmonaire aggrave son état. « Il a d'abord fallu soigner son embolie avant de soigner ses blessures », souligne Denis Hugues, qui ajoute : « C'est malheureusement une fortune de mer comme il peut y en avoir parfois. »
La fille du Toulousain, âgée de 19 ans, s'est retrouvée seule au chevet de son père, avant que l'ex-femme de ce dernier ne puisse se rendre au Canada. Michel Clair a finalement pu être rapatrié à Toulouse au début de l'été. Les élus rochelais ont souhaité apporter leur soutien à la famille en remboursant les frais de voyage de la fille et de sa mère. « C'était la moindre des choses de faire un geste en leur faveur après cet accident, qui a malheureusement gâché la fête », estime Jack Dillenbourg, adjoint au maire de La Rochelle chargé des sports.

Paru dans Sud Ouest le 23 septembre 2008

Tags associés : grande traversee, motus, michel clair

Mardi 23 Septembre 2008 à 16h03 dans La page d'accueil1 commentaire(s)
Bonjour, Nous avons enfin récupérés et nous nous sommes occupés du bateau et de notre famille à Paris. Vous avez maintenant notre adresse courriel. Amitiés Christian et Elisabeth
Samedi 13 Septembre 2008 à 20h41 dans La page d'accueilPoster un commentaire
Les nouvelles sont rares, mais le vent apporte parfois des bribes d'informations : nous apprenons que Jean Combes et son épouse doivent aller chez Michel Champagne et Diane Pigeon au mois d'octobre, et que les Blanchet seraient également sur le départ pour Saint Sulpice.... Espérons qu'ils rapporteront des photos et nous en feront profiter ! En attendant, de récents articles de presse et des nouvelles de Christian et Elisabeth Renaud, qui reprennent contact. Nous attendons toujours des échos de Nouvelle France.... et AlCaribou a le moral dans les sabots. Flonigogne
Samedi 13 Septembre 2008 à 21h03 dans La page d'accueilPoster un commentaire
Voici un courriel reçu d'Olivier AURIOL, ingénieur territorial, qui oeuvre côté charentais pour que la Charente et le Richelieu soient jumelés : Bonjour ! Bonjour Madame. > Où en est donc ce projet de jumelage entre la Charente et le Richelieu ? Tombé à l'eau ? Non, nous avons reçu encore cet année la visite de l'historien Christian MORISSONNEAU et le maire de la ville de Sorel-Tracy (embouchure du Richelieu avec le Saint-Laurent). En 2009, le COVABAR organise une manifestation commémorant le 400° anniversaire de la découverte du Richelieu, manifestation axée sur la découverte de son environnement naturel passé et actuel ainsi que sur les technologies et industries respectueuses de la ressource en eau. En 2010, nous espérons organiser une manifestation identique sur notre bassin. Une délégation des CCI de Rochefort-Saintonge et de Cognac s'envole cette semaine pour nouer des contacts avec leurs homologues richelains. > Concernée par un jumelage entre Saint Jean d'Angély et Saint Sulpice (près de Montréal), Quel dommage, Saint-Sulpice n'est pas loin du Richelieu (bien que sur l'autre rive du Saint-Laurent) mais pas sur le bassin... > j'aimerais bien en savoir davantage ! Vous pouvez, si vous souhaitez en savoir d'avantage, me contacter aux coordonnées suivantes, cette semaine à partir de Jeudi 14 h et toute la journée de Vendredi ou par mél à tout moment. > Les jumelages avec le Nouveau Monde semble difficiles à gérer.... En effet, et je ne suis pas un spécialiste de l'animation... mais un technicien de l'eau ! Meilleures salutations. -- Olivier AURIOL Ingénieur territorial Institution interdépartementale pour l'aménagement du fleuve Charente et de ses affluents - EPTB Charente 37, rue de l'Alma 17100 Saintes Téléphone : + 33 (0)5.46.74.00.02 Fax : + 33 (0)5.46.74.00.20 Mail : olivier.auriol@fleuve-charente.net Site Web : www.fleuve-charente.net
Mardi 16 Septembre 2008 à 21h39 dans La page d'accueilPoster un commentaire
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