• Xynthia, revue de presse du 6 juillet 2010

     

     

     

     

    6 juillet 2010 09h18 | Par Marie-Claude Aristégui 15 commentaire(s)

    Xynthia: menace de 400€ de facture car elle ne peut pas rendre sa box

    L'opérateur d'accès à Internet, Free, réclame la restitution d'un matériel noyé rue de la Plage, à Aytré

     Céline Brusselle, rue de la Plage à Aytré où elle vivait avant la
 tempête.  Photo Xavier Léoty

    Céline Brusselle, rue de la Plage à Aytré où elle vivait avant la tempête. Photo Xavier Léoty

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    Hot line de Free. Allo… Tapez 1, tapez 2, 3… Longue attente… Enfin une interlocutrice au bout du fil. « Bonjour, je vous appelle à propos d'une de vos clientes dont la Freebox a été détruite lors de la tempête. » Pas de réaction. « Elle a résilié son abonnement et, maintenant, vous lui demandez la restitution du matériel, sinon vous lui enverrez une facture de 400 euros. »

    L'interlocutrice, dont l'accent témoigne d'une présence dans un call center implanté de l'autre côté de la Méditerranée, conseille d'appeler un autre numéro. On s'obstine : « Pourrais-je parler à quelqu'un de la direction ? ». Question saugrenue ! Non, il faut composer l'autre numéro. Point final.

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    C'était quand la tempête ?

    1, 2, 3… Attente… Nouvelle voix. Même accent. On reparle de la tempête qui ne suscite pas davantage d'écho. On se permet de demander dans quel pays se trouve l'interlocutrice. « En France, à Paris. » « Alors, je vous disais que, pendant la tempête Xynthia, une de vos clientes… » « Oui, c'était quand cette tempête ? » Sans commentaire.

    On comprend le désarroi de Céline Brusselle. Depuis des semaines, elle parlemente en vain. Le 28 février, dans l'appartement où elle vivait en location à Aytré, rue de la Plage, tout ce qu'elle possédait a été noyé. La Freebox, comme le reste. Quelques jours après, elle a résilié sa ligne, sans difficulté. Mais voilà que presque deux mois plus tard, Free lui adresse un mail pour réclamer ce matériel. Mais Céline l'a jeté à la déchetterie. De toute façon, après avoir baigné pendant cinq jours dans l'eau de mer, il était inutilisable. Free s'entête. Et les nombreux appels de la jeune femme restent inopérants. « Chaque fois, j'ai l'impression de m'adresser à quelqu'un qui ne comprend pas ce que je lui dis. » On lui a finalement conseillé d'envoyer un courrier au service des réclamations. Elle s'est exécutée. Pas de réponse.

    « 400 euros »

    Désormais, les échanges s'effectuent par mail. Dans le dernier, en date du 22 juin, Free confirme la résiliation effective depuis le 5 mars. Et d'ajouter : « Cependant, nous vous informons n'avoir toujours pas reçu l'équipement terminal. » Exaspérant. Et, encore une fois, on la menace d'une facture de 400 euros.

    Le problème, c'est que Céline n'a pas déclaré auprès de l'assureur la perte de ce matériel. « Je ne savais pas le prix et, lors de la résiliation, on ne m'en a pas parlé. Pour moi, ce n'était pas une priorité. Free ne me l'a demandé que deux mois après, l'expert était passé depuis longtemps. »

    Pour Free, peu importe. Faute de cette déclaration, le fournisseur d'accès à Internet continuera à réclamer cette boîte noyée et flanquée à la poubelle. Ou 400 euros. Ce qui est cher, pour tout le monde et en particulier pour quelqu'un déjà accablé par le passage de Xynthia et ses conséquences. Céline n'imaginait pas que cette « box » flottante lui pourrirait la vie à ce point.

    Solidaire avec les sinistrés

    Les élus casseneuillois ont débattu d'une quinzaine de dossiers lors du dernier Conseil municipal. Ils ont notamment approuvé à l'unanimité la demande d'adhésion de Saint-Etienne-de-Fougères au sein de la Communauté de communes du Grand Villeneuvois. Puis ils ont voté les tarifs de location des gîtes touristiques (village vacances Les Trois Rivières) pour l'été et hors saison, ainsi que ceux de l'espace multiculturel. Le Conseil municipal a également statué sur les tarifs concernant les transports et la restauration scolaire (pour l'école Pascalet pour 2009-2010).

    Les conseillers ont aussi débattu d'une action de solidarité. « Après le passage de la tempête Xynthia, l'Amicale des maires de Lot-et-Garonne a invité les communes qui souhaiteraient exprimer leur solidarité ou sympathie aux communes les plus durement touchées, à se rapprocher des associations départementales de maires des zones concernées (associations de Vendée et de Charente-Maritime) », ont précisé les élus. La commune est favorable à cette demande qui relève d'un caractère d'urgence et d'entraide et a décidé d'octroyer 150 euros pour les sinistrés. La commune a aussi octroyé une subvention exceptionnelle pour les sinistrés d'Haïti et une autre subvention pour ceux du Var, de 150 euros chacune.

    Les élus ont ensuite voté l'attribution des subventions aux associations, et 95 000 euros ont été répartis entre 61 structures (associations nationales, locales, municipales, cotisations diverses, et participations aux sorties scolaires).

    Lors de ce conseil, il était aussi question de la participation pour des aménagements concernant les voiries et réseaux divers.

    Un site du gouvernement pour apprendre aux Français les bons gestes face aux risques

    (AFP) – Il y a 5 heures

    PARIS — Pour "développer une culture du risque" en France, le gouvernement vient de mettre en ligne un site internet qui détaille commune par commune les dangers encourus, des inondations à l'accident nucléaire, et décrit les gestes à adopter en cas de catastrophe.

    "La culture du risque dans notre pays n'est pas assez développée", a déploré la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno, lors d'une conférence de presse mardi à Paris.

    "On se tourne souvent vers l'Etat (...) pour essayer de limiter autant que possible, voire d'annuler le risque. Mais l'Etat ne va pas construire des digues tout autour de la France (...), ne peut pas mettre sous une cloche de béton l'ensemble des industries existantes, l'Etat ne peut pas empêcher les phénomènes comme celui qu'on a connu dans le Var", a-t-elle ajouté.

    "D'où la nécessité qu'il y ait une culture individuelle du risque", a-t-elle encore souligné.

    Le portail interministériel www.risques.gouv.fr, mis en ligne lundi soir, répertorie onze risques naturels -- grand froid, tempête, ou tsunami--, cinq risques technologiques --rupture de barrage ou accident nucléaire--, et deux risques sanitaires --pandémie grippale et épizootie.

    Il explique chacun d'eux et détaille les gestes à adopter en prévention, pendant et après la catastrophe. Aussi, en cas d'inondation, il est notamment conseillé de "ne pas sortir", et "mettre les produits toxiques en hauteur".

    En entrant le nom de sa commune, on peut connaître les risques auxquels on est exposé. Par ailleurs, une carte interactive de Météo France de "vigilance" est disponible, et actualisée deux fois par jour.

    "Ce qu'on a vu sur le Var (inondations le 15 juin, qui ont fait 23 morts et deux disparus, ndlr) et Xynthia (tempête en février dans l'ouest, 47 morts, ndlr), c'est qu'il y a eu une bonne alerte" mais une carence de "vraies connaissances" de la part des particuliers sur ce qu'ils devaient faire.

    "Parce qu'il n'y a pas d'exercices locaux par exemple pour adopter les bons comportements face à ce type d'événements", a-t-elle regretté.

    à jour le 06.07.10 à 06h10

    Transports La multiplication des chantiers perturbe fortement les déplacements jusqu'au 31 août

    Profitant de la forte baisse du trafic automobile, un maximum de travaux urbains sont programmés cet été. Plus de 8 millions d'euros seront ainsi dépensés d'ici à la fin août pour des opérations d'entretien et de sécurité principalement. Des interventions rendues particulièrement nécessaires cette année par un hiver rigoureux et le passage de la tempête Xynthia. Zoom sur les chantiers les plus lourds et les plus perturbants, pour ceux qui ne partent pas en vacances.
    Périphérique réduit à l'est. La voie intérieure est déjà fermée à la circulation entre les portes de Sainte-Luce et d'Anjou jusqu'au 17 juillet pour cause de réfection de chaussée. Elle le sera de nouveau du 6 au 8 août.
    Périph nord et A 11 ralentis. Le périph intérieur nord sera fermé le soir du 9 au 13 août. Sur l'autoroute A 11, situé dans son prolongement, on ne circulera plus que sur une seule file du 19 juillet au 6 août. Le reste des travaux s'effectuera de nuit. Pour compenser la gène, le péage de Carquefou sera gratuit.
    Bouchons assurés près de la Cité. Le pont Tbilissi, entre Saupin et la Cité des congrès, sera totalement fermé à la circulation du 19 juillet au 20 août. Les travaux de rénovation engagés coûteront la bagatelle de 850 000 €.
    L'île de Nantes pas épargnée. Axe de desserte du pont Haudaudine, la rue Louis-Blanc est fermée depuis hier et jusqu'au 31 août entre la rue de la Tour d'Auvergne et le pont. Ce dernier restera toutefois ouvert par un jeu de déviations.
    Ça coince quartier Guist'hau. Eux aussi vont causé bien des déboires aux automobilistes. Les travaux de la rue Mondésir, à l'extrémité du boulevard Guist'hau, s'étalent jusqu'au 20 août. La rue restera fermée partiellement.
    Doulon encombré. A l'est, le très fréquenté boulevard de Doulon sera mis en sens unique entre les rues Douillard et Ploermel du 12 juillet au 13 août.
    Route de la Chapelle amputée. Le pont surplombant le périph entre les portes de Gesvres et de Rennes fermera en août. La route de la Chapelle à Nantes sera donc déviée dans les deux sens.

    Frédéric brenon
     

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