• De Grande-Vallée au Mont-Albert dans le parc de Gaspésie

    De Grande-Vallée au Mont-Albert 

    Vers le Parc national de Gaspésie

    Jours 8 et 9 du circuit

    Après avoir quitté le Parc fédéral de Forillon nous allons longer le Saint-Laurent par la rive sud pendant quelques centaines de kilomètres, avec à notre gauche les monts Chic-Chocs (« mur infranchissable » en langue micmac). Nous faisons étape à Grande-Vallée où nous apprenons qu’il y a cinq sites préhistoriques dont quatre dans la plaine alluviale.

    Grande-Vallée

    Loin des rives du Saint-Laurent

    Pourquoi loin des rives du Saint-Laurent ? Le panneau d’information nous dit que c’est certainement lié à « l’histoire post-glaciaire de la Gaspésie. Il y a 14 000 ans, un réchauffement climatique faisait fondre les immenses glaciers accumulés lors d’une longue glaciation qui immobilisa la Gaspésie pendant près de 70 000 ans. La mer de Goldthwait submergea alors la zone côtière de la péninsule.

    A Grande-Vallée cette incursion marine envahit la plaine et la transforme en un vaste estuaire dont le niveau était jusqu’à 13 mètres supérieur à l’actuel lit de la rivière. Il y a au moins 6 000 ans, des chasseurs nomades fréquentent des terrasses aux abords de cet affluent qui abonde en ressources marines. Ils y laisseront quelques outils et des éclats de pierre représentant des traces discrètes de leur passage. »


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    Le bâtiment de la municipalité juste devant l'église...

    L'auberge...

     

    Pourquoi  Grande-Vallée ? Parce que le village est à l'embouchure de la rivière Grande-Vallée qui coule dans une large vallée très fertile

    C'est une ancienne seigneurie concédée en 1691 par le gouverneur de la Nouvelle-France, Frontenac.

    Le pont couvert "Gallipeault" a été construit en 1923 et déclaré monument historique en 1978.

    la Martre

    Encore des kilomètres à faire et nous apercevons le phare de la Martre, construit en bois en 1906, dont la lampe tourne encore grâce à un câble relié à un contre-poids.

    Nous arrivons à Sainte-Anne-des-Monts, nous tournons à gauche à angle droit pour prendre la route du Parc national de la Gaspésie.

    Le Parc national de Gaspésie

    Nous nous enfonçons dans les terres. Nous arrivons au Centre de Découvertes et de Services d’où partent nombre de sentiers de randonnées. Nous aurons deux heures le lendemain matin pour regretter n'être que de passage !

    Nous choisissons un parcours vers la rivière Sainte-Anne (encore une rivière à saumons !) avec une chute d'eau, un "saut".

    Après la rivière, une grimpette jusqu'au belvédère de la Lucarne qui permet de mieux voir les montagnes environnantes.

    Nous n’avons pas vu le troupeau de caribous des bois ! Il aurait fallu partir au moins pour la demi-journée.

    Il y a neuf sous-espèces de caribous dont sept sont encore vivantes.

    Le caribou des bois tangifer tarandus est la seule sous-espèce présente au Québec. Cette sous-espèce est elle-même subdivisée en trois types : le caribou toundrique, forestier et montagnard. Le caribou de la Gaspésie est du type montagnard.

    Les quelques 175 caribous du troupeau de la Gaspésie vont-ils survivre ?

    Les amérindiens ont chassé le caribou pour sa viande, sa peau, sa graisse, ses tendons. Ensuite les colons s'en sont nourris. Puis il y a eu une "chasse sportive"...

    De nos jours la "chasse photographique" est seule pratiquée dans le parc de Gaspésie. Où aller pour observer les troupeaux ? Sur le Mont Jacques-Cartier (5 heures de marche aller-retour...)

     

    Le gîte du Mont-Albert est au milieu de nulle part mais très confortable. Pourquoi le Mont-Albert ? Eh bien parce qu'il était le mari de la reine Victoria et qu'il fallait bien être aimable avec lui qui n'était que le prince consort !

     

    AlCaribou


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