Nous souhaitons partager autour de l'Ancien et du Nouveau Monde, avec nos coups de cœur, au gré de nos rencontres et de l'actualité, dans le cadre - ouvert - de la francophonie.
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>> L’abbé Thomas Maguire publie en 1841 un manuel de français qui fait prendre conscience à notre élite nationale que son accent n’a plus la cote dans les beaux milieux, surtout ceux de la France.
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>> En 1841, les Québécois découvrent que leur prononciation est critiquée. Ils la changeront. >> En Nouvelle-France, nos ancêtres, qu’ils aient appartenu au peuple ou à l’élite, parlaient ainsi : « La couvarte de la barline éta trop légearte pour aller à Montrial. On a resté cheu nous. » Pourtant, tous les Français de passage soulignaient la qualité de notre langue. Ensuite, au XIXe siècle, alors que notre manière de parler est presque la même, les jugements sur celle-ci se font sévères. Nous parlerions comme des péquenauds. Que s’est-il passé pour que la même langue soit soumise à des évaluations aussi contrastées ? [...]
<time>Cliquez dans le titre pour lire la chronique LIVRES de </time>Louis Cornellier
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