Nous souhaitons partager autour de l'Ancien et du Nouveau Monde, avec nos coups de cœur, au gré de nos rencontres et de l'actualité, dans le cadre - ouvert - de la francophonie.
<script type="text/javascript"> var info_id = 119370; </script>

Installé à La Rochelle, le réalisateur parisien Jacques Barinet met la dernière main à son film de 60 minutes « Une nuit de cauchemars » sur la tempête Xynthia. « Il sera terminé début juillet », précise-t-il.
Lors de la tempête, qui a ravagé, durant la nuit du 27 au 28 février, une partie du littoral charentais-maritime et vendéen avec les conséquences humaines et matérielles que l'on sait, ce professionnel du documentaire était à bord d'un véhicule du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de Charente-Maritime.
Outre la préparation au sein du PC de crise, installé à la préfecture, Jacques Barinet a, durant la nuit, filmé les premiers dégâts des eaux ainsi que les interventions des sapeurs-pompiers et de l'hélicoptère Dragon 17 de la sécurité civile sur le secteur d'Aytré.
Son film, dont une bande-annonce est visible sur le site tempete-xynthia-lefilm.fr (il est possible de commander le DVD pour 10 euros, frais de port en sus) (1), s'articule aussi sur des témoignages de trois couples. « Mon projet est pédagogique, pas polémique sur ce qui s'est passé, explique Jacques Barinet. J'ai aussi en cours un 52 minutes pour France 3, dont la date de diffusion n'est pas encore arrêtée. »
(1) Un euro sera reversé au secours populaire.
| Par Thomas Villepreux |

Antoine Albeau est un enfant des vagues et du vent. Pourtant, lorsque les éléments se déchaînent plus que de raison, le multiple champion du monde de windsurf ressent au fond de la gorge la même boule que le commun des mortels.
Aussi, l'athlète de La Couarde-sur-Mer a décidé de créer l'événement pour venir en aide aux sinistrés de la tempête Xynthia. Vendredi matin, à 9 heures, il partira du port de la Pelle, à Marsilly, pour rallier la pointe de L'Aiguillon en stand-up. Autrement dit : debout sur une longue planche et muni d'une pagaie.
« Cela fait un moment NDLR(plus de trois mois et demi, ) que Xynthia est passée, rappelle-t-il. Mais cela nous permet de ne pas oublier. » Pour récolter des fonds, le véliplanchiste a choisi de médiatiser cette traversée de deux heures, principalement via les revues et sites spécialisés dans les sports de glisse.
Les donateurs pourront ensuite s'en remettre à l'association de notre journal, « Sud Ouest » Solidarité, choisie par Antoine Albeau, qui a déjà collecté et reversé 100 000 euros au profit des sinistrés.
« J'ai tout de suite accepté »
Pour l'accompagner dans cette aventure, symboliquement organisée entre Charente-Maritime et Vendée, le Rétais a trouvé un acolyte : Philippe Canto, son préparateur physique, soigneur et ami. « Il m'a suggéré cette idée, précise le champion du monde. J'ai tout de suite accepté. »
Il s'agissait ensuite de trouver une date dans l'agenda surchargé de ce globe-trotteur chasseur de records qui, voilà une semaine, se trouvait en Espagne… où il retournera dès le mois de juillet. « J'y ai décroché la deuxième place d'une étape de coupe du monde de funboard, en slalom », indique Antoine Albeau.
Pas de record en vue
Il faut dire qu'il est difficile de suivre les pérégrinations de celui qui a décroché cette année un 17e titre mondial (1). C'était au mois de mars dernier, en formula windsurfing… et non en stand-up.
« Je pratique régulièrement le stand-up mais je ne peux pas tout faire, glisse-t-il. Cette année, je n'ai pas pu participer à la Coupe du monde de cette discipline car j'étais en Corée sur une étape de slalom. »
Certes. Mais rien ne l'empêche d'inventer un nouveau record sur la baie de L'Aiguillon, non ? « Je serai quand même obligé d'attendre Philippe (Canto) », s'amuse le Rétais, dont la traversée ne ressemblera pas à une promenade de santé pour autant. « Il n'y aura pas de vague et il faudra ramer. La planche à voile aurait été une solution de facilité. »
(1) On peut néanmoins le faire sur www.antoinealbeau.com.
| 7 juin 2010 06h00 | Par Éric Chauveau | 0 | commentaire(s) |

Dans le cadre des conséquences de la tempête Xynthia de fin février, le procureur de La Rochelle a confirmé, hier après-midi, qu'il avait confié à la section de recherches de la gendarmerie de Poitiers l'enquête ouverte à la suite du dépôt, par Me Gilbert Collard, d'une plainte contre X pour mise en danger de la vie d'autrui. « Cette plainte est la seule parvenue au parquet rochelais », précise le magistrat. Me Collard, qui s'était déplacé, fin avril, à Charron, l'une des communes sinistrées de Charente-Maritime, défend les intérêts d'Emmanuel Pineau. Marin-pêcheur de 40 ans, cet homme considère que l'entretien des digues a fait défaut. « J'étais en mer lorsque c'est arrivé, précise-t-il. Ma femme et une de mes filles étaient dans la maison où il y a eu 90 centimètres d'eau. Elles se sont réfugiées sur le tracteur à l'extérieur et ont été secourues par un voisin. »
Toujours particulièrement remonté contre l'État, Emmanuel Pineau, dont la maison a été sinistrée et qu'il a remise en état, n'accepte pas le fait que son domicile a été mis en « zone noire » dite aussi « zone de solidarité », dans un secteur où les habitants sont appelés à quitter les lieux du fait de la dangerosité potentielle. « Je resterai ici jusqu'à ma mort, insiste le marin-pêcheur. Y compris en sortant le fusil. »

![]()
Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le sud-est de la France ont laissé des milliers de Français sans foyers . La décrue terminée - ce qui n'est pas encore totalement le cas dans tout le département du Var - viendra l'heure de constater les dégâts parfois considérables et d'obtenir des dédommagement. S'il faudra probablement des jours, voire des semaines, pour évaluer l'impact de la catastrophe, les assureurs ont pris les devants. Plusieurs sociétés ont d'ores et déjà annoncé qu'elles réactivaient le plan mis en place après la tempête Xynthia qui avait dévasté la côte ouest du pays en mars dernier. «Nous n'attendons plus que la publication des arrêtés de catastrophe naturelle, ce qui devrait être fait d'ici le 23 juin. Nous sommes prêts à enregistrer les déclarations et à débloquer les fonds nécessaires à nos assurés », explique Catherine Traca, secrétaire générale adjointe du Gema (Groupement des entreprises mutuelles d'assurances) auquel appartiennent la GMF, la Maaf, la Macif, la Matmut, Natixis assurances et la MAE.
L'aide au relogement est le principal dispositif réactivé. «Nous allons prendre en charge les frais de relogement des personnes dont la résidence principale est inhabitable», affirme Catherine Traca. Il suffira aux adhérents de présenter les justificatifs de sinistres pour bénéficier de cette aide prévue pour six mois. L'assurance du logement provisoire sera également gratuite pour les relogés.
Les déclarations de sinistres vont être aussi facilitées. Les délais de déclaration sont tout d'abord allongés. Les sinistrés auront jusqu'au 31 juillet au lieu des cinq à dix jours prévus par les contrats. Les formalités sont considérablement allégées. Sauf dans le cas de dommages très importants, les lettres recommandées ne seront pas nécessaires et des déclarations et téléchiffrages par téléphone, internet, lettre simple ou visite à l'agence seront recevables. Les assureurs du Gema s'engagent également à verser rapidement les remboursements. «Les règlement seront adressées dans les 15 jours dès que le dossier sera complet», précise Catherine Traca. Pour les dégâts très importants, ce sera plus long, poursuit-elle. «Lorsque l'habitation a subi de gros dommages, deux visites d'experts sont souvent nécessaires ce qui ralentit la procédure».
Les adhérents de la Maaf, des MMA et de la GMF qui appartiennent également au réseau Covéa, vont pouvoir en outre bénéficier d'autres prestations telle qu'une aide de 500 euros pour louer un véhicule. Le groupement négocie par ailleurs des accord avec des centrales de vente de voitures neuves ou d'occasion afin d'obtenir la gratuité des frais d'immatriculation et de carte grise. Enfin, des bons d'achats seront disponibles chez Darty et But pour le remplacement des appareils électroménager détruits par les inondations.
LIRE AUSSI :
» Groupement des entreprises mutuelles d'assurance (GEMA)
» Tempête: l'arrêté publié au JO
» La délicate indemnisation des familles sinistrées par Xynthia
» Après le passage de Xynthia, 1.500 logements à détruire
» Tempête Xynthia : les images vidéo du désastre
![]() |
Une mauvaise gestion des risques naturels en France
e lourd bilan des inondations qui ont frappé le département du Var, mardi 15 juin, jette un nouvel éclairage sur la gestion française des risques naturels, dans le sillage de la tempête Xynthia. Les leçons de cette catastrophe, qui avait causé la mort de 53 personnes fin février, font l'objet d'un pré-rapport d'information présenté, mercredi 16 juin, par le Sénat.|
|
Au-delà des causes climatiques, son rapporteur, Alain Anziani, sénateur PS de Gironde, souligne "une défaillance humaine à la française", qui a aggravé les conséquences de la tempête. "La France demeure peu sensible à des risques qui se reproduisent régulièrement sur son territoire", déplore-t-il. L'inondation est le premier des risques naturels en France, il concerne deux communes sur trois, rappellent les sénateurs.
Le rapport met en cause un manque de coordination entre les différents maillons de la chaîne de gestion du risque qui freine l'application locale des règles de prévention, pourtant nombreuses. Ainsi en Vendée et en Charente-Maritime, seules 46 des 800 communes classées en "zones à risque de submersion marine" étaient munies d'un plan de prévention des risques approuvé. Il critique aussi la complexité et le manque de lisibilité des systèmes d'alerte.
Face à l'urbanisation des zones inondables, le Sénat espère voir l'Etat s'engager davantage et contrôler systématiquement la légalité des permis de construire. Le Sénat suggère de prendre en compte la spécificité du risque de submersion marine, en instaurant une gouvernance, un système d'alerte et des protections (digues, cordons dunaires...) particulières. Cette proposition a été évoquée, mardi, par une mission d'inspection interministérielle, qui préconise de revoir la cartographie des zones inondables du littoral.
Les habitants de ces zones, régulièrement inondées par le passé, semblent oublier, au fil des générations, le risque qu'ils encourent. Un défaut de mémoire qui inspire à Bruno Retailleau, sénateur non-inscrit de Vendée, et président de cette mission d'information, la nécessité de "restaurer la culture du risque en France".
D'autant que si de telles catastrophes restent aujourd'hui exceptionnelles, elles pourraient devenir, du fait du réchauffement climatique, "un risque ordinaire", selon Alain Anziani.
e lourd bilan des inondations qui ont frappé le département du Var, mardi 15 juin, jette un nouvel éclairage sur la gestion française des risques naturels, dans le sillage de la tempête Xynthia. Les leçons de cette catastrophe, qui avait causé la mort de 53 personnes fin février, font l'objet d'un pré-rapport d'information présenté, mercredi 16 juin, par le Sénat.
Au-delà des causes climatiques, son rapporteur, Alain Anziani, sénateur PS de Gironde, souligne "une défaillance humaine à la française", qui a aggravé les conséquences de la tempête. "La France demeure peu sensible à des risques qui se reproduisent régulièrement sur son territoire", déplore-t-il. L'inondation est le premier des risques naturels en France, il concerne deux communes sur trois, rappellent les sénateurs.
Le rapport met en cause un manque de coordination entre les différents maillons de la chaîne de gestion du risque qui freine l'application locale des règles de prévention, pourtant nombreuses. Ainsi en Vendée et en Charente-Maritime, seules 46 des 800 communes classées en "zones à risque de submersion marine" étaient munies d'un plan de prévention des risques approuvé. Il critique aussi la complexité et le manque de lisibilité des systèmes d'alerte.
Face à l'urbanisation des zones inondables, le Sénat espère voir l'Etat s'engager davantage et contrôler systématiquement la légalité des permis de construire. Le Sénat suggère de prendre en compte la spécificité du risque de submersion marine, en instaurant une gouvernance, un système d'alerte et des protections (digues, cordons dunaires...) particulières. Cette proposition a été évoquée, mardi, par une mission d'inspection interministérielle, qui préconise de revoir la cartographie des zones inondables du littoral.
Les habitants de ces zones, régulièrement inondées par le passé, semblent oublier, au fil des générations, le risque qu'ils encourent. Un défaut de mémoire qui inspire à Bruno Retailleau, sénateur non-inscrit de Vendée, et président de cette mission d'information, la nécessité de "restaurer la culture du risque en France".
D'autant que si de telles catastrophes restent aujourd'hui exceptionnelles, elles pourraient devenir, du fait du réchauffement climatique, "un risque ordinaire", selon Alain Anziani.
Une maison touchée par Xynthia © SIPA « Le système est complètement absurde », a réagi auprès de France-Soir Jean-Louis Léonard, député-maire de Châtelaillon-Plage, après la réunion mercredi avec le préfet de La Rochelle. Ce dernier venait de lui annoncer, ainsi qu’aux maires d’Yves et de Fouras, Didier Roblin et Sylvie Marcilly, la décision prise de réviser deux zones oranges en zones noires à la suite du passage de la tempête Xynthia en février dernier. « Au cours de la réunion pour finaliser la situation des deux sites, on a essayé de nous justifier les décisions d’un expert qui n’a jamais vu une défense de côte de sa vie », pestait-il.
Dans les faits, concernant le quartier des Boucholeurs, à cheval sur les communes d’Yves et Châtelaillon-Plage, un périmètre de solidarité d’une profondeur de 50 mètres a été établi sur le front de mer. Au total, 111 constructions s’y trouvent, dont 107 habitations. Ce périmètre « est liée à la mise en place d’un ouvrage de protection contre le risque de submersion […] », précise la préfecture.
Une des nombreuses aberrations, selon Jean-Louis Léonard qui dénonce : « Ils veulent nous construire une digue là où il suffit simplement de procéder à un renforcement à la mer. » Concernant la pointe de la Fumée, à Fouras, 107 habitations sont concernées cette fois. « Les propriétaires vont se voir ouvrir immédiatement le droit à l’acquisition à l’amiable par l’Etat de leur bien, à la valeur d’achat avant la tempête », précise la préfecture. Car dans les zones noires, requalifiées zones de solidarité par les autorités, il est impossible de résider.
Pour le député-maire, « les habitants, craignant pour la valeur de leur bien, vont être incités à vendre. Et tous ceux qui ne voudront pas partir seront tôt ou tard expropriés. » Un procédé qu’il juge « scandaleux, très coûteux pour l’Etat dans une période difficile, et en plus inéquitable ». Avant de conclure : « toutes les démonstrations que l’on nous a faites étaient stupides et inadaptées à la situation. Sur la base de méthodes aussi aléatoires, je me demande comment ils vont faire avec les inondations dans le Var… » En tant que président du conseil général de la Charente-Maritime, Dominique Bussereau s’est dit solidaire de ces maires entrés en résistance.
[ initiative ] Après Xynthia : sur l'île d'Oléron, le F.L.B, Front de libération du Boyard organise un référendum dimanche 20 juin 2010
Une devise : liberté, insubmersion, égalité ! Un drapeau noir et jaune avec en son centre un fort Boyard orange qui reprend les couleurs du zonage décidé par l'État après le passage de la tempête Xynthia. Un "comité du peuple" élu sous le nom de F.L.B, Front de libération du Boyard. Un manifeste qui appelle à l'autodétermination pour la création d'un État libre, indépendant de la République Française. L'organisation le dimanche 20 juin 2010 à Boyardville d'un "référendum" de statuer dans une ambiance festive et musicale afin d'interpeller dans la bonne humeur les curieux, visiteurs et touristes. Sur l'île d'Oléron, les territoires de Boyardville, Fort Royer, La Perrotine et certains sites rattachés aux 153 maisons ont été classées en zone noire "de solidarité". La résistance s'est organisée avec comme arme l'humour, féroce et intransigeante. L'imagination a pris le pouvoir et transformé la colère en espoir pour lutter contre le rouleau compresseur administratif. Dimanche 20 juin, Boyardville rappellera en même temps que la station balnéaire est belle, les stigmates de la tempête effacés, le calme revenu et que les habitants comme les commerçants sont prêts à accueillir, comme tous les ans, les estivants dans d'excellentes conditions.
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 17/06/2010 à 12:53

AFP / PATRICK KOVARIK
"Nous avons sous-estimé le risque de submersion et de ruissellement. Nous sous-estimons également les conséquences de l'élévation du niveau de la mer", a reconnu la ministre.
La secrétaire d'Etat à l'Ecologie a renvoyé la France vers ses "insuffisances" face aux risques.
Après les catastrophes meurtrières dont la dernière s'est déroulée le Var, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, a admis une sous-estimation de certains risques.
"Nîmes, Vaison-la-Romaine, Xynthia et hier, le Var.. ces catastrophes nous renvoient à nos insuffisances", a-t-elle déclaré lors d'un débat mercredi soir au sénat sur les conséquences de la tempête Xynthia (56 morts).
"Nous avons sous-estimé le risque de submersion et de ruissellement. Nous sous-estimons également les conséquences de l'élévation du niveau de la mer", a reconnu la ministre.
"Mieux vaut surestimer le risque que l'inverse. A défaut, le nombre de morts risque d'augmenter", a-t-elle lancé.
Des procédures de zonage "pas assez claires"

REUTERS/Regis Duvignau
La Faute sur Mer après la tempête Xynthia, le 1er mars 2010.
Xynthia, qui a frappé le littorial atlantique le 28 février, "a démontré que certaines zones étaient en extrême danger", selon Chantal Jouanno. "Le président de la République a dit clairement qu'il ne fallait pas laisser leurs habitants exposés à un risque mortel. Les maisons doivent être soit rachetées, soit expropriées."
Elle a rejeté les accusations de précipitation sur le zonage des départements concernés selon leur niveau de risque, évoquées par la mission d'information du Sénat sur la tempête qui a rendu mercredi son pré-rapport.
"Oui, nous avons été vite. Certains ont parlé de précipitation: c'était volontaire", a-t-elle dit. Elle a toutefois convenu: "nous n'avons pas été assez clairs sur les procédures". "Dans un premier temps, ces zones (noires et jaunes) ouvrent un droit de rachat à l'amiable. Dans un deuxième temps, des expertises auront lieu parcelle par parcelle et l'expropriation ne se fera que sous le contrôle du juge", a-t-elle précisé.
Elle a enfin annoncé que les arbitrages sur le co-financement par l'Etat des travaux sur les digues devaient intervenir jeudi.
Bruno Retailleau (Non Inscrit), président de la mission sénatoriale, avait averti de l'urgence d'engager les travaux avant les grandes marées d'équinoxe en septembre.