24 Mai 2013, St Donatien
Accueil » Voyage de Niagara à Percé
  Articles de cette rubrique :
 

NIAGARA

Jour 1 du circuit

Niagara…. Ce mot résonne dans ma tête comme un rêve inaccessible. Mon oncle d’Amérique (Hé oui, j’avais un oncle d’Amérique) habitait en ce temps-là dans le Michigan, et nous parlait des chutes du Niagara ; je le rencontrais pour la première fois et j’avais 4 ans. C’était dans les années 50. L’Amérique, c’était loin, et je ne pensais pas y mettre un jour les pieds. Quant aux chutes du Niagara et les Grands Lacs...

Nous y voilà. Ce sera la première étape d’un grand périple qui nous mènera jusqu’à Percé. Nous sommes arrivés à Toronto hier soir, après un long voyage (voiture + voiture + train + car + avion + avion + taxi… et six heures de décalage horaire !).

Ce matin : lever à 06 H 00 – déjeuner (que nous appelons à tort petit déjeuner alors qu’il signifie rupture du jeune nocturne) à 07 H 00 – départ à 08 H 00. Ce sera le rythme quotidien pendant les quinze jours à venir.

A une heure environ de Toronto, nous traversons la route des vins de glace de Niagara ; en effet, la péninsule de Niagara abrite une cinquantaine de vineries entre Grimsby et Niagara-on-the-Lake, où nous ferons étape.

Niagara-on-the-Lake, ville récente, est située à l’embouchure de la rivière Niagara dans le lac Ontario. Ville récente, mais foyer des amérindiens Mahawks depuis plus de 10 000 ans. Au XVIIème siècle, elle sera peuplée par les loyalistes britanniques fuyant la révolution américaine, et deviendra la première capitale du Haut-Canada.

Entièrement rasée en 1810, elle fut reconstruite dans les années 1960 selon les plans d’origine. C’est une charmante ville, très fleurie. A voir : la tour de l’horloge, l’hôtel du Prince de Galles et plus simplement une belle allée de maisons plus anonymes,

Des statues évoquent la vigne et les grands hommes locaux ; Georges Bernard Shaw y est honoré pour avoir  parrainé le festival de théâtre.

Pour plus de détails sur Niagara –on –the-Lake, un lien intéressant :

http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0005733

Nous atteignons enfin les chutes du Niagara. La rivière Niagara, d’une longueur de 55 km, est la voie de communication entre le lac Erie et le lac Ontario. Elle marque une frontière naturelle entre l’Ontario et l’état américain de New York. Le mot « Niagara » semble venir du mot iroquois Onguiaahra (« le détroit »).

Les chutes du Niagara sont surtout célèbres par leur longueur, car elles ne sont pas les plus hautes du monde.

Elles sont au nombre de trois :

.    la chute canadienne surnommée le fer à cheval (Horsehoe Falls)

.    les chutes américaines (Niagara Falls)

.    le voile de la mariée (Bridal Veil Falls), beaucoup plus petit, et visible uniquement des Etats-Unis

 Nous sommes émerveillés par la couleur verte de la rivière Niagara, et la force qu’elle dégage. Régulièrement, des intrépides essaient d’y naviguer et de descendre les chutes, mais nombreux sont ceux qui s’y sont rompu le cou !

Nous nous contenterons donc d’une croisière sur le Maid of the Mist (la fille de la brume ?) et comprenons pourquoi on nous prie d’enfiler des sacs poubelles bleus. Douche assurée, mais quel spectacle ! D’abord, les chutes américaines, droites, et fréquentées par une colonie de cormorans, mais aussi par de drôles d’animaux en sacs-poubelles jaunes, puis la chute canadienne, en forme de fer à cheval, surmontée d’un nuage toujours changeant.

J’ai du mal à y croire : JE SUIS DEVANT LES CHUTES DU NIAGARA !!! Les mots ne sauraient traduire l’émotion d’être là ni décrire la beauté du lieu.

Notre excursion-douche est suivie d’un repas en restaurant panoramique, d’où nous pouvons jouir du paysage tout en mangeant.

Une surprise nous attend. Les chutes sont très fréquentées (la rançon de la gloire) mais restent les chutes. Nous ne nous attendions par contre pas à nous retrouver à La Vegas ! La rue principale du village de Niagara accueille des manèges, des salles de jeux, des casinos, des attractions foraines en tous genres… et très américaines ! Cela peut choquer en cet endroit, mais est aussi la réalité nord-américaine.

Une première journée chargée en émotion, donc. Nous rentrons trempés, car en plus des chutes brumisatrices, nous avons eu droit à une pluie diluvienne (les sacs poubelles ont donc été indispensables).

Le retour sur Toronto sera l’occasion d’un premier contact avec une des plus grandes villes nord-américaines.

Mais ceci est une autre histoire, pour un autre jour….

 

Flonigogne

Dimanche 30 Août 2009 à 21h13 dans Voyage de Niagara à Percé1 commentaire(s)

TORONTO

Jour 2 du circuit

Toronto, capitale de l’Ontario sur le lac éponyme. ville énorme, ville moderne, ville de gratte-ciels, ville rivale de New-York et en passe de devenir la plus grande ville nord-américaine.

Elle annonce déjà ses dimensions au voyageur arrivant par les airs. On aperçoit sa tour CN (553 mètres) qui fut la tour d’observation la plus haute du monde récemment détrônée par le Durj Dubaï (818 mètres).

Après avoir été un comptoir français (Fort Rouillé), elle prend en 1834 le nom de Toronto (Le mot Toronto signifie « l'endroit où les racines des arbres trempent dans l'eau » dans un dialecte mohawk de l'est du Canada) du nom de la rivière Toronto, rebaptisée Humbert. Elle doit sa croissance à l’industrie automobile et surtout aux usines General Motors.

C’est actuellement une immense métropole cosmopolite, avec un pourcentage considérable de résidants nés hors du continent américain. Les asiatiques s’y sont implantés en grand nombre, et elle a son quartier chinois où il est inutile de parler anglais car on y trouve tout en mandarin. Les africains sont également de plus en plus nombreux.

Bref, nous voici à Toronto. De grandes et larges avenues, les sirènes des ambulances et de la police, les tramways supports publicitaires, les gratte-ciels, les taxis orange, les enseignes lumineuses. L’homme veut toujours monter plus haut, et c’est ici caricatural : on va même jusqu’à rajouter des étages aux tours déjà existantes. Gratte-ciels miroirs qui se reflètent les uns dans les autres. Le passé se mire dans le moderne. Un gratte-ciel doré vitrine de la prospérité d’une banque, tours aux formes parfois étranges, les architectes rivalisant d’imagination et d’ingéniosité pour défier les lois la pesanteur. Jusqu’où ira cette folie ? Cet univers de film de science-fiction est terrifiant et fascinant à la fois. L’homme y est robotisé, élément d’engrenage infernal dans un « meilleur des mondes » à la Huxley.

Et au milieu de ce béton, ce métal et ce verre, un coin de verdure. Et dans ce coin de verdure : un goéland. Banal, vous direz-vous ? Sans doute, mais comment cet oiseau marin, qui devrait se laisser flotter au gré des vagues, sur une crête d’écume a-t-il pu décider d’immigrer dans cet univers surréaliste et manger des hamburgers au ketchup ?

Il n’a pas voulu me le dire…

 

Flonigogne

Tags associés : Toronto, Canada, Ontario, gratte-ciels, megapole

Mardi 01 Septembre 2009 à 22h47 dans Voyage de Niagara à PercéPoster un commentaire

KINGSTON

FORT HENRY et LES MILLE ILES

Jour 2 du circuit

 Nous quittons Toronto et ses gratte-ciels et longeons la rive nord du lac Ontario jusqu’à Kingston, ancienne capitale du Canada, que nous ne verrons que de loin.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Kingston_%28Ontario%29)

Le fort français Frontenac, qui deviendra Kingston en 1846, fut construit en 1673 par le gouverneur de la Nouvelle-France, Louis de Frontenac, avant d’être aux mains des Britanniques à la fin de la guerre de sept ans.

La Grande Bretagne construisit le Fort Henry pour protéger le canal Rideau, (canalisation militaire de la rivière des Outaouais) reliant Ottawa à Kingston. C’est un endroit stratégique puisqu’on considère que le fleuve Saint-Laurent y commence, à la sortie du lac Ontario.

(http://www.parks.on.ca/fort/francais/index.htm)

 

C’est devenu aujourd’hui un endroit très touristique. C’est à la fois un musée militaire, avec la reproduction d’un fort du XIXème siècle et un lieu d’attraction. On peut y assister à l’enrôlement de nouvelles recrues, parfois très jeunes. Par ailleurs, la vue sur Kingston et le début du fleuve Saint-Laurent y est imprenable.

Nous sommes ici pour un repas original dans une ambiance presque militaire, dans le mess des officiers, pour manger un plat typiquement québécois : le pâté chinois. Selon certains, le pâté chinois aurait vu le jour à la fin du XIXème siècle, lors de la construction de la voie de chemin de fer pancanadienne. A l'époque, les ouvriers, surtout d'origine asiatique, y étaient nourris, dit-on, uniquement de bœuf haché, de pommes de terre et de maïs, denrées facilement disponibles et peu coûteuses à cette époque. Ils venaient de créer ainsi, par la force des choses, un assemblage désormais unique nommé en leur honneur. Les travailleurs canadiens-français des chemins de fers adoptèrent ce nouveau plat. Ici, le maïs avait été remplacé par des petits pois.

Nous traversons Gananoque, charmante ville historique au confluent de la rivière Gananoque et du fleuve Saint-Laurent, à l’est de Kingston. L’endroit était déjà connu sous le régime français, mais ce sont les loyalistes qui obtinrent les terres et y installèrent des scieries sur le Saint-Laurent.

Gananoque est la porte d’entrée des Mille Iles, archipel situé sur la frontière entre le Canada (Ontario) et les Etats-Unis (Etat de New-York), sur une longueur d’environ 80 kilomètres. Il y a en tout 1865 îles, dont les plus grandes atteignent une superficie de plus de 100 km2, tandis que d’autres, minuscules, n’abritent que les oiseaux. C’est le point de rencontre du Bouclier canadien et les monts Adirondack, et les canadiens et américains y vivent en paix. Les autochtones avaient nommé cet endroit « le jardin du Grand Esprit ».

Gananoque (prononcez « gannon ock way ») est un mot indien d'origine micmac qui signifie vivier de castor.

Nous y ferons une croisière très agréable, navigant d’une île à l’autre. Ici, un homme très riche et très amoureux a fait construire un château digne des contes de fée pour sa bien-aimée,

là un couple a bâti sa demeure sur deux îles, l’une au Canada, l’autre aux Etats-Unis, reliées par ce qu’on pourrait appeler le plus petit pont international du monde,

là encore un phare et la maison du gardien.

Et puis un goéland argenté joue avec notre bateau et son sillage, et échange quelques mots avec un petit japonais.

Havre de paix entre le Canada et les USA, reliés par un pont et quelques bateaux, dont certains s'appellent Caribou

Cet endroit est un axe important de navigation vers Toronto, mais nous n'avons rencontré aucun navire de commerce, et nous nous demandons d'ailleurs comment ils peuvent passer dans un tel labyrinthe.

Sans doute Saint Laurent les protège-t-il...

Tags associés : Kingston, Fort Henry, Gananoque, Mille Iles, Saint-Laurent

Samedi 05 Septembre 2009 à 13h46 dans Voyage de Niagara à PercéPoster un commentaire

OTTAWA

Jour 2 du circuit

Après le gigantisme de Toronto, la magie de Niagara, le romantisme des Mille-Iles et le symbolisme de la naissance du Saint-Laurent, nous voici dans la capitale canadienne : Ottawa. C’est un coup de cœur immédiat. Nous voilà dans une ville qui a su marier l’ancien et le moderne, le passé historique de la ville se mirant dans les immeubles de verre.

La situation géographique d’Ottawa est également symbolique, à la limite entre le Canada anglophone et le Québec francophone. Une politique de bilinguisme y a d’ailleurs été instaurée.

Elle est située au confluent de la rivière des Outaouais, ou Ottawa River (http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol7num3/v7n3_4ro.htm) avec la rivière Gatineau et le canal Rideau.

Au cours de ce voyage, nous mettrons un pied au Québec, notre hôtel se trouvant à Gatineau, reliée à Ottawa par le pont Alexandra.
(
La reine Alexandra, princesse de la famille de Schlesvig-Holstein, est la fille du roi de Danemark. Née en 1844, elle a épousé, en 1863, le prince de Galles ; elle vécut auprès de la reine Victoria, qui lui témoigna toujours la plus vive tendresse).

Ce sera l’occasion de visiter le musée canadien des civilisations, espace culturel exceptionnel.

À l'intérieur des différentes salles d'expositions, on retrouve :

  • la Grande Galerie, qui regroupe la plus vaste exposition intérieure de totems au monde, et la Salle des Premiers Peuples, une exposition consacrée aux premiers habitants du Canada ;
  • la Salle du Canada nous fait revivre 1 000 ans d'histoire à travers diverses reconstitutions de lieux historiques ;
  • le Musée Canadien des Enfants fait revivre un grand voyage, passeport à la main, dans un village international ; différentes activités et animations sont offertes pour les enfants ;
  • le Musée Canadien de la Poste illustre l'histoire du service postal canadien, du début de la colonisation, aux nouvelles technologies ;
  • le Cinéma Imax présente plusieurs films annuellement.

Les salles consacrées aux Amérindiens nous éclairent un peu sur ces peuples arrivés bien avant les européens et que nous connaissons si mal, sur leurs mœurs, leurs mythes et croyances, leurs conditions de vie.

La salle du Canada, quant à elle, retrace de façon réaliste l’histoire de ce vaste pays. Nous voyageons dans le temps et l’espace et rencontrons les principaux protagonistes de la Nouvelle-France.

Le musée de la poste nous apporte des images différentes et une belle collection de boîtes à lettres. Les philatélistes ont également de quoi se régaler.

La sortie de ce grand musée nous réserve un des plus beaux souvenirs visuels de ce voyage. Le coucher du soleil sur Ottawa, vu depuis Gatineau, est une merveille.

Jour 3 du circuit

Nous découvrons Ottawa, dans un premier temps par un tour d’orientation en car qui nous fera entrevoir quelques uns des endroits emblématiques de la ville : le monument de la réconciliation, une araignée géante oeuvre d'un sculpteur moderne, un monument commémoratif de la guerre, un bâtiment moderne rebaptisé par notre guide pyramide du Louvre et arche de la Défense...

Puis nous découvrons le canal Rideau et ses écluses, et surtout la colline du Parlement.

Et là, nous avons le sentiment d’être… à Londres ! La relève de la garde n’a rien à envier à celle de Buckingham Palace, et la tour de la paix n’est pas sans rappeler Big Ben ! Il est vrai que ce parlement est une décision de la reine Victoria, après qu’il eût siégé alternativement à Québec et Toronto. Le lieu a été choisi du fait de son emplacement limitrophe entre le Haut-Canada anglophone et le Bas-Canada francophone. Sa construction dans la seconde moitié du  XIXème siècle, fut un des chantiers les plus gigantesques de l’Amérique du Nord. C’est le siège actuel du gouvernement fédéral. Après l’incendie qui le détruira entièrement en 1916, l’édifice sera reconstruit en style néogothique dans les années 1920.


Nous y rencontrerons une statue équestre d’Elizabeth II qui fut longtemps remisée pour avoir choqué le protocole car la souveraine anglaise n’y est pas représentée en amazone !

Un hommage aussi aux grands hommes qui ont fait le Canada, et aux premières féministes.

Nous pourrons admirer également les écluses du canal Rideau qui relie Ottawa à Kingston. Il est classé par l’UNESCO au patrimoine mondial de l’humanité et c’est le plus vieux système de canaux toujours en activité en Amérique du Nord.

Puis nous longerons le boulevard de la confédération, nom symbolique donné à un parcours qui relie les cinq artères principales de la ville, et qui relie les provinces d’Ontario et de Québec grâce aux ponts du Portage et Alexandra. Les dignitaires étrangers en visite à Ottawa empruntent ce parcours d’honneur pour se rendre du Parlement à la résidence du gouverneur général, Rideau Hall. En parcourant le trajet, on remarque la multitude de bannières et de fanions qui bordent le boulevard de la Confédération en mettant en valeur des symboles canadiens (fleurs emblématiques du Canada, drapeaux des provinces, etc.).

Une visite éclair de la basilique-cathédrale Notre Dame, néogothique inspirée par traditions médiévales (hommages aux racines européennes, sans doute)

 

Puis un tour sur le superbe marché aux légumes

... avant de rejoindre notre groupe (rendez-vous sous un mât de totem).

Je ne sais pas si nous retournerons un jour à Ottawa, mais voilà un lieu où j'aurais bien aimé m'attarder.

Flonigogne 

UHall. En parcourant le trajet, on remarque la multitude de bannières et de fanions qui bordent le boulevard de la confédération en mettant en valeur des symboles canadiens (fleurs emblématiques du Canada, drapeaux des provinces…).

Une visite éclair de la basilique-cathédrale Notre Dame néogothique inspirée de la tradition médiévale (en hommage aux racines européennes sans doute), puis un tour sur le superbe marché aux légumes, et déjà nous devons rejoindre notre groupe (rendez-vous sous un mât de totem, quand même).

Je ne sais pas nous retournerons un jour à Ottawa, mais voilà un endroit où j’aurais aimé m’attarder.

Flonigogne.

Flonigognea

Tags associés : Ottawa, parlement du Canada, Canal Rideau, musee canadien des civilisations

Mardi 08 Septembre 2009 à 15h15 dans Voyage de Niagara à PercéPoster un commentaire

Montréal : 1er séjour

Jour 3 et 4 du circuit

D’Ottawa à Montréal la distance n’est pas trop longue ; cependant le contraste est évident entre l’Ontario « anglais » et le Québec « français. On quitte Ottawa, une capitale pimpante, bien léchée, fleurie, puis on arrive dans un chantier de démolition/rénovation de ponts et de bretelles d’autoroutes en plein milieu des vacances des métiers de la construction ! Alors il y a du pain sur la planche jusqu’à la célébration, en 2017, du 375ème anniversaire de la fondation de la ville (1642).


Voir taille réelle

Le balcon de l’hôtel de ville devra être prêt à recevoir l’illustre personnage qui prononcera le discours d’ouverture des festivités. (Beaucoup auront une pensée pour le Général De Gaulle qui avait fait vibrer le cœur des Québécois souverainistes en 1967.)

 

La fleur de lys = la France
La rose de Lancaster = l'Angleterre
Le chardon = l'Ecosse
Le trèfle = l'Irlande

Et pourtant Montréal n’est pas foncièrement souverainiste puisque son drapeau symbolise l’union de quatre nations : les Français, les Anglais, les Ecossais et les Irlandais. Le drapeau ne date que de 1939. Ce ne sont pas les Anglais qui l'ont imposé ! L'origine française se retrouve symboliquement minoritaire alors que Montréal est la deuxième ville francophone en nombre après Paris !

Cependant on retrouve une farce des Anglais avec l’Amiral Nelson et un rappel de la bataille de Trafalgar… (La colonne Nelson de Montréal est bien antérieure à celle de Trafalgar Square à Londres...)

En descendant vers le port nous voyons passer des cyclistes : ils faisaient un parcours entre Toronto et Montréal (en passant peut-être aussi par Ottawa). Leur objectif était de lever des fonds contre le sida.

Mais d’autres personnes n’étaient pas concernés par les vélos dans ce quartier du port !

Des gourmandises avant de souper dans un restaurant dont la spécialité est le "brisket", viande de bœuf fumée que notre guide nous avait abondamment vantée !

Il est mainenant l'heure de plonger dans les Francofolies de Montréal qui ont acquis une belle notoriété.

Atmosphère familiale. Ce n’est pas l’agitation excitée des  Francofolies de La Rochelle dont le ton a bien changé depuis leur création.  A Montréal le thème est toujours à la chanson française, en plein air ou en salle.

En revanche un problème majeur, commun à la plupart des concerts en plein air, est le volume sonore destructeur des oreilles. Heureusement ici ce n'était pas systématique ; et ce n’était rien à côté de Chicoutimi dont nous parlerons plus tard. Oreilles en danger devant une scène, fuite du Caribou et de la Cigogne, chute du volatile et attelle chinoise au bras pendant tout le reste du séjour...

On récupère ses bras et ses jambes ; on va dormir et on se retrouve le lendemain matin sur le port.

Le lendemain tour de ville en autocar. On emprunte le Pont Jacques Cartier (qui a l’air solide) pour passer sur l'Ile Sainte-Hélène.

Vue de l'île, la brasserie Molson (grosse brasserie qui a pignon sur quai).

La tour de Radio-Canada, près du port elle aussi.

Les gratte-ciel du centre ville derrière la tour de l’horloge  du vieux port.


Voir taille réelle

Le vieux port n’a rien à voir avec celui de La Rochelle ou de Marseille : ce n’était pas des bateaux de pêche mais des navires marchands qui y venaient avant qu’un nouveau port commercial soit installé en aval de Montréal. C'est en 1967 que l'on a accueilli les premiers porte-conteneurs ; maintenant Montréal est devenu le premier port de porte-conteneurs de l’Atlantique nord.

On fait un tour sur l’Ile Sainte-Hélène où se trouve la Biosphère, musée de l'environnement. "Pour mieux comprendre les grands enjeux environnementaux, dont ceux liés à l'eau, à l'air, aux changements climatiques, au développement durable et à la consommation responsable."

Cette structure  était le pavillon des Etats-Unis pour l'Exposition Universelle de 1967. Après avoir subi bien des dommages elle a maintenant une autre vie.

On passe sur l’Ile Notre-Dame où Ghislain, notre chauffeur d’autocar, joue les pilotes de Formule 1 sur le circuit Jacques Villeneuve (qui verra peut-être à nouveau un Grand Prix en 2010).

On retourne en ville pour voir les gratte-ciel d'un peu plus près. (Pas trop haut, les gratte-ciel : il ne faut pas qu'ils dépassent la ligne de hauteur du Mont-Royal, c'est-à-dire 233 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Devant le McGill College une étrange sculpture de Raymond Mason  "Foule Illuminée". Entrevoit-elle l’avenir du monde ?

C'était l'endroit pour plonger dans le Montréal souterrain, le RESO.

Pour qui aime magasiner, au lieu de prendre l'air... Mais bien utile lorsqu'il neige...

Et un p'tit tour à la basilique Notre-Dame pour retrouver le ciel .

Il est temps d'aller dîner...

... (= déjeuner pour les Français) dans ce restaurant de la rue Saint-Paul avant de reprendre la route vers Québec !

AlCaribou

Mercredi 16 Septembre 2009 à 15h04 dans Voyage de Niagara à PercéPoster un commentaire
flonalc@orange.fr
L'heure en France
Vos recherches
Vos flux RSS
Notre info-lettre
Fond musical
Nos rubriques
Ami(e)s sur KaZeo
Photos aléatoires
  • P1160424
  • arrivée de la Velux (142).JPG
  • Canada 2009 Saint Jean Port Joli (6) [Résolution de l\'écran] copie.jpg
  • 100_2808.JPG
Nos statistiques
  • 2 connecté(s)
    286 commentaire(s)
    Total de 488 146 visiteur(s)
    Mise à jour le 23/05/2013