• La parole est au mot... croire

    Les exemples ►

    A suivre ou à éviter !

    Sic !
    • Je crois
    • Je crois aux esprits
    • Je crois en Dieu
    • Heu... Je ne sais pas si je crois en Dieu
    • Mais je crois toujours au Père Noël !
    • Je crois que...
      Je crois que la Bourse va remonter
    • Je crois que la République ressemble trop à un supermarché
    • Je crois à la supériorité du chat...

    Les réflexions ►

    La notion de croyance semble être aussi vieille que l'humanité.

    Je regarde le soleil, et je crois qu'il se lève le matin à un bout de l'horizon et se couche le soir à l'autre bout de l'horizon. Que devient-il la nuit ? Je crois qu'il voyage dans le centre de la terre ! Pourquoi pas ? La mythologie japonaise le croit aussi. Ah, Amaterasu, la déesse du soleil, qu'il a fallu faire sortir de sa grotte, par la ruse ! (Sinon, pas de jour ; on aurait été contraint de s'éclairer à la bougie 24 heures sur 24 !)

    A partir de là, on a envie de croire à n'importe quoi. Le problème est peut-être davantage l'envie de la croyance que la croyance elle-même. Je crois qu'il y a un dieu unique ; j'ai envie de croire qu'il y a une multitude de dieux. Ou l'inverse. Ou rien du tout.

    Je crois que le PSG va gagner le championnat de France de balle au pied ; j'ai envie de croire que ce sera Bordeaux ou Nantes ou Bar-le-Duc ou...

    Je crois qu'il va pleuvoir ; j'ai envie de croire que le soleil va briller.

    Jusqu'ici ce n'est pas forcément un problème.

    Mais quand l'un dit "Je crois que j'ai raison" et que l'autre dit également "Je crois que j'ai raison", le conflit peut surgir et éventuellement être violent : les guerres de religion en sont un malheureux exemple.

    CQFD
    AlC

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