25 Mai 2013, Ste Sophie

Voici les cinq marins de Fanac qui étaient au cinéma l'Estran à Marennes le 27 septembre dernier.  A la fin d'un film sur le navigateur Eric Tabarly ils ont montré quelques photos de leur traversée de l'Atlantique. Le premier octobre, le skipper, Emmanuel Guillory, à gauche sur la photo, est allé rencontrer les enfants du centre aéré de Saint-Jean-d'Angély (ceux qui avaient fait le livre "l'Aventure d'Emmanuel").

Samedi 11 Octobre 2008 à 09h07 dans La page d'accueilPoster un commentaire
 
 
   Exposition
 
 
     

 


L'artiste Patrick Le Tuault vous invite à découvrir son exposition "La Croisière Noire" Rêve-Mythe et Réalité à la Chapelle des Bénédictines.

Horaires :
Du 18 octobre au 2 novembre 2008
Tous les après midi de 14h30 à 18h30
Les samedis, dimanches et jours fériés de 11h à 12h30 et de 14h30 à 18h30.

CONFERENCE :
vendredi 31 octobre 20h30 par Ariane Audouin Dubreuil.
Projection de film suivi d'un débat.
Entrée gratuite

Tags associés : Le Tuault, croisiere noire, Benedictines

Vendredi 17 Octobre 2008 à 19h33 dans La page d'accueilPoster un commentaire

La Croisière Noire ? Cela vous dit quelque chose ? Tintin au Congo peut-être ? L'album a paru en 1931 alors que depuis 1916 les raids automobiles se succédaient au Sahara et en Afrique noire. Hergé a pu s'inspirer notamment de la deuxième expédition Citroën trans-africaine de 1924-1925 qu'on a appelé la Croisière Noire.

 

Georges-Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil étaient à la tête de cette expédition sur autochenilles Citroën-Kégresse. (Audouin-Dubreuil était natif de Saint-Jean-d'Angély. Le lycée polyvalent lui a emprunté son nom.)

 

A l'aide des ses crayons et de ses pinceaux, de ses voyages réels et imaginaires, Patrick Le Tuault crée une ambiance qui me replonge dans les livres d'aventures de la Bibliothèque Verte, où il y avait beaucoup de textes et peu d'illustrations. Ces quelques images me faisaient rêver. Lui aussi sans doute. Alors il a multiplié les images pour lui-même  et pour les autres. Arts Appliqués, Beaux-Arts ; il travaille dans la publicité, la décoration, la bande dessinée. Il varie les styles et les supports et on se dit : "Ah c'est lui aussi qui a fait cela ! "

  

  

 

Le samedi 18 octobre, dans la chapelle des Bénédictines à Saint-Jean-d'Angély, c'était le vernissage de l'exposition de Patrick Le Tuault. Pas sous la tente de bédouins mais juste à côté. Ninette Mazouin, la présidente de l'Association Saint-Jean-d'Art-Plasty qui a projeté l'événement, y fait son premier grand discours pour présenter le dessinateur-peintre et ses tableaux :

"Nous descendons  de l¹autochenille. Nous sommes sur les pistes. Les
paysages sont grandioses et parfois inquiétants et les personnages encore
plus mystérieux."

"Son imaginaire, ses couleurs sont comme le voulait Audouin Dubreuil, lors
de sa croisière noire, un projet de rencontre d¹hommes et de terres."

A sa gauche Françoise Ménard, marraine de l'exposition, vice-présidente du Conseil Régional. A droite de l'image, en cravate rouge, le maire de Saint-Jean-d'Angély, Paul-Henri Denieul. De part et d'autre du maire, un monsieur sans cravate : Jean-Yves Martin, conseiller général de Saint-Jean et président du Pays Vals de Saintonge, et Chantale Jouet, organisatrice de l'exposition. Chacun a répondu à la présentation de Ninette Mazouin avant que le héros de la soirée ne prenne lui-même la parole.

 

Paysages africains certes mais lumières, brumes, vapeurs, cascades qui renvoient à d'autres tableaux empreints de l'atmosphère particulière du jour dans ses premières heures. On regarde, on a envie de sentir...

 ...de manger et de boire... Alors on apprécie ce buffet à base de fruits préparés par l'association...

Vous avez jusqu'au dimanche 2 novembre pour voir cette exposition. Si vous habitez trop loin (à Saint-Sulpice par exemple) vous pouvez avoir une idée des autres oeuvres picturales de Patrick Le Tuault (qui est aussi poète) en cliquant sur l'artiste !!!

AlCaribou

 

Mercredi 22 Octobre 2008 à 16h44 dans La page d'accueil1 commentaire(s)

Une explication de l'art du fléché grâce à une rubrique du site de Bibiane Grenier, et des illustrations avec nos photos prises dans l'Ile-aux-Moulins à Terrebonne.

 

 




  


par Bibiane Grenier

Récits, descriptions, entrevues, anectotes qui racontent des événements, des personnalités, des traditions, des coutumes de l'histoire du Québec.
Cette rubrique n'est pas chronologique. Ces courts textes ont pour but de vous informer succinctement, parfois avec humour mais toujours avec rigueur sur la vie de nos ancêtres.
 




La ceinture fléchée

En septembre 2006, une ceinture fléchée a été vendue 13 500$ lors d'un encan à Port Dover, en Ontario. C'était une ceinture dite de " L'Assomption ".
Surprenant, quand on sait que la popularité du port de cette ceinture refait surface une fois l'an seulement au Carnaval de Québec. Pour plusieurs, elle représente un symbole politique qu'on rattache aux Patriotes, pour d'autres c'est une pièce d'artisanat oubliée avec la disparition des métiers à tisser de nos grands-mères.
Stéphane Champagne, du journal La Presse a voulu, en ce temps de carnaval, nous renseigner sur le sujet. Ce sont ses textes, parus dans le cahier Actuel du 30 janvier 2007 qui ont inspiré cette page.

Ne manquez pas de lire, en archives ,  les autres pages de cette rubrique .

Bibiane



Si des troupes de danses folkloriques et les membres de certaines chorales la portent fièrement, pour la plupart d'entre-nous, c'est une pièce d'artisanat qu'on sort au temps du Carnaval . On peut se procurer une ceinture fléchée dans quelques boutiques d'artisanat à Québec ou dans les cabanes à sucre.  Pour les antiquaires, les ethnologues et les artisans, la ceinture fléchée, c'est beaucoup plus qu'une pièce d'artisanat. Le fléché est une technique séculaire, un savoir-faire unique. Et, selon eux, la ceinture fléchée est une tradition toujours vivante grâce au savoir-faire d'une centaine d'artisans qui perpétuent la technique ancestrale du " fléché ".

Confectionnée pour la première fois il y a plus de 250 ans, la ceinture fléchée a son histoire.
Ce fut tout d'abord un vêtement utile pour nos coureurs des bois. Elle est devenue une sorte de symbole pour les Patriotes de 1837.
Pour les coureurs des bois et les voyageurs, la ceinture fléchée était très utile. Elle servait de vêtement qui aidait à garder au chaud bien sûr, mais elle aidait aussi à renforcer le bas du tronc au cours d'efforts physiques. La ceinture fléchée servait aussi de contenant pour transporter de menus objets tels couteau de poche, pipe et tabac, etc.

La ceinture fléchée serait originaire de L'Assomption, dans la région de Lanaudière. Mais certains affirment que c'est à Québec, sous le régime français qu'on les retrouvera d'abord.

L'art du fléché consiste à tresser aux doigts une étoffe décorée de motifs en forme de flèches. À une certaine époque, le fléché devint même une industrie qui fut très prospère grâce à la Compagnie de la Baie d'Hudson. Plus tard, à la fin du XIXe siècle, celle-ci importa de Coventry, en Angleterre, des imitations bon marché tissées au métier à cause de revendications des artisans qui se disaient sous-payés.
Comme pour le tartan chez les Écossais, il existe des motifs de ceintures fléchées propres à certaines régions. Le plus connu est sans contredit celui de L'Assomption. On parle aussi de motifs dits Acadienne et Chenier. Chaque motif possède ses couleurs et son style.
La ceinture fléchée était confectionnée avec de la "laine cirée ". Cette dernière rendait l'étoffe imperméable et assurait sa résistance. On pouvait s'en servir pour tirer et suspendre des objets et même pour transporter de l'eau.
Aujourd'hui, les artisans la fabriquent avec de la laine retorse (laine tissée serré).

On peut trouver plusieurs types de ceintures fléchées. La ceinture vendue durant le Carnaval de Québec ou dans les cabanes à sucre est fabriquée au métier à tisser. On peut s'en procurer à très bons prix.
Il y a la ceinture tissée aux doigts selon la technique originale, mais fabriquée avec de la laine brute. Elle nécessite des dizaines d'heures de travail. Elle se vend entre 200$ et 600$.
Et, il y a la ceinture haut de gamme. Cette dernière est fabriquée avec des laines importées d'Europe et demande près d'une année de travail. Elle est réservée aux collectionneurs et se vend jusqu'à 5 000$.
Finalement, il y a les pièces rarissimes comme celles dites de L'Assomption. Elles ont été fabriquées il y a 100 et 200 ans et ont conservé leurs couleurs éclatantes. Celle vendue à 13 500$ à Port Dover mesurait quatre mètres  (incluant les franges) et était large d'environ vingt centimètres. L'étoffe aurait été confectionnée au XIXe siècle dans la région de Lanaudière et était en parfait état.

 


 

 

Samedi 11 Octobre 2008 à 18h47 dans La page d'accueil1 commentaire(s)


 

Une aventure picturale

(ou une soirée avec Patrick Le Tuault)

 

 

Bien peu de monde, ce lundi soir, pour échanger avec Patrick Le Tuault, qui expose actuellement à la chapelle des Bénédictines (Saint-Jean-d’Angély) ses œuvres autour de la croisière noire Citroën. L’artiste se dévoile sans fausse pudeur, et nous retrace son parcours : 

 

« La peinture est un beau mensonge » nous dit-il. Il nous fait part de ses interrogations (« pourquoi créer une nouvelle image dans un monde qui en regorge déjà ? ») et de ses réflexions (« il faut se servir des lois de la peinture pour avoir la liberté de créer » ; « plus on va vers soi-même, plus on s’éloigne des poncifs ») 


Après cinq ans passés à l’école des Arts Appliqués à Paris de 1965 à 1969 suivies d’une formation de cinq autres années à l’école des Beaux Arts, de 1969 à 1970. Il débute comme artiste abstrait, dans la mouvance de  l'Abstraction lyrique ; il n’a rien gardé de cette époque, sinon quelques photos. 

 

Il cesse de peindre (mais jamais de dessiner) pour s’orienter pendant quelques années vers la musique puis, vers 27/28 ans, vers les arts anciens. Il découvre à cette époque l’importance du toucher (il rencontre dans cette période une collectionneuse de porcelaines des XVIIème et XVIIIème siècles). Il se souvient de cette époque comme d’une période de crise identitaire douloureuse, dont il ne sortira que vers 40 ans. 

 

A l’âge de 35 ans, il rencontre Chantale Jouet qu’il ne quittera plus, et grâce à qui il peut entièrement se consacrer à son art. Ils passent une quinzaine d’année à Pont-Aven où Chantale tient la Galerie du Bois d’Amour avec sa collaboratrice Corinne, véritable « conservatrice de musée ». Il fera plusieurs expositions à thème :


-           « mes vols de nuit » inspirés par Antoine de Saint-Exupéry et que le hasard a fait naître au moment du centième anniversaire de la naissance de l’écrivain/pilote, exposition qui voyagera beaucoup pendant deux ans, en France, mais aussi au Canada, en Suisse, en Belgique et en Ecosse ;

 

 

-            « les maîtres de jeux », inspirés par Philippe Cady, auteur du roman de science-fiction éponyme ; 

-           une série de « faux-semblants ». Cette exposition a semble-t-il dérouté le public jusqu’à ce qu’un amateur d’art s’y intéresse ;

-           une série de toiles sur « les glaces polaires » qui eut un immense succès ;

-           puis une sur les « rencontres intemporelles » dans lesquelles, par exemple, des personnages de Weermer partagent l’espace avec l’avion du film de Michael Curtis « Casablanca »

  La liste n’est pas exhaustive… Après une série d’œuvres sur un thème, suit une autre sur un thème beaucoup plus large, comme pour respirer un air de liberté après une période de captivité.


 

  Et la croisière noire ? Après quinze ans passés à Pont-Aven, en Bretagne, Patrick Le Tuault et Chantal Jouet sont venus s’installer à Burie, près de Saint-Jean-d’Angély. Louis Audouin-Dubreuil, parti pour l’Afrique avec les  autochenilles Citroën, était angérien. L’idée d’une exposition autour de cette aventure africaine était née, à la suite d’un concours de peinture organisé en 2005 pour le  musée Citroën. Patrick Le Tuault ne connaît pas l’Afrique, en dehors du Maroc. Il s’est donc documenté, et a imaginé. Il s’est servi de la maquette de voiture en vitrine à l’office du tourisme, et actuellement exposée à la chapelle des Bénédictines.

 

 
 

 

           

Patrick Le Tuault se désole de voir ce qu’est devenu l’art : les jeunes artistes qui viennent le voir se lamentent : « on n’apprend rien à l’école ». Il est conscient que « l’œil s’est modifié depuis une vingtaine d’année avec l’arrivée de l’informatique » ; il insiste sur l’importance du « milieu nous entourant qui nous permet de nous construire, mais qui peut devenir un poids quand on avance dans son chemin créateur, mais qu’il n’est pas nécessaire de faire la révolution tous les matins pour prouver qu’on est un artiste ». « On fabrique de grandes théories artistiques », nous dit-il, mais actuellement on est dans une déviance, une « folie furieuse ». Il rappelle qu’un bon violoniste est avant tout un musicien qui « a appris à jouer du violon, a fait ses gammes » avant de se lancer dans des interprétations personnelles. Il met en garde aussi face à ce qu’on fait dire aux artistes (Pablo Picasso n’a jamais, ni à l’âge de 19 ans, ni après sa période bleue, peint « à la façon de  Raphaël » ; de même, Paul Gauguin n’a jamais dit, comme on le prétend, qu’il utilisait des couleurs pures  mais qu’il « voulait retrouver le sauvage qui était en lui.) Il nous rappelle que les peintres, sous Napoléon III, formés aux portraits des membres de la classe bourgeoise, étaient très compétents sur le plan technique. Il déplore une totale déconstruction de l’apprentissage des jeunes artistes actuellement, et rappelle « qu’on ne crée rien dans le désordre, qu’on n’avance pas dans la destruction » ; la liberté vient après. Les jeunes sont de nos jours « sur-instruits » sur le plan théorique, alors que certains secteurs échappent totalement aux « théories sur papier ». 

 

Comment Patrick Le Tuault fait-il naître ses œuvres ? Par association de taches de couleurs sur la toile, la couleur n’ayant d’existence pour lui que par rapport à une autre couleur (il fait d’ailleurs travailler ses élèves sur des nuances de gris ; gris-rose, gris-vert, gris-bleu…). Puis l’œuvre prend forme, parmi les autres, et évolue jusqu’au moment de l’exposition (ce qui peut prendre un an). Il plonge dans sa toile jusqu’à risquer de « passer de l’autre côté ». Il a besoin de construire à partir d’une sorte de chaos originel. 

 

Patrick Le Tuault aura 60 ans dans un mois. Il lui est devenu vital de « passer son savoir ». Toutefois, il ne saurait envisager d’endosser la casquette d’enseignant. Il a opté pour une transmission par le biais de stages courts, de un ou deux jours, trois au maximum : « l’attirance des couleurs permet de générer des troubles profonds » ; il se sait « trop fragile psychiquement pour se consacrer à d’autres pendant trop de temps ». Il fait travailler ses stagiaires sur les coloris (« du rapport entre deux couleurs naît la vibration »), sur l’équilibre des masses. Quand il avait 20 ans, la mouvance était de penser que la peinture était morte. Maintenant, il est convaincu que « si l’on veut jouer dans la cour des grands, il faut y aller », Ainsi on avancera dans la quête de soi-même.

 

Et après ? Dans l’immédiat, Patrick Le Tuault a surtout le projet de « ne rien faire ». Il a besoin de reprendre des forces après cette aventure africaine. Il souhaite toutefois que cette exposition tourne, voyage.

 

Et puis, quoiqu’il en dise, Patrick Le Tuault a plein de projets dans la tête, et déjà pour le printemps.

 

A suivre….

 

 Flonigogne

 

Tags associés : tuault, croisiere noire

Mardi 28 Octobre 2008 à 18h48 dans La page d'accueilPoster un commentaire

THÉÂTRE. Embarquement assuré pour l'Afrique grâce à un spectacle inspiré en hommage à la célèbre expédition d'Audouin-Dubreuil

La croisière Citroën en chanson

 

Patrick Le Tuault est l'auteur d'une nouvelle chanson sur Audouin-Dubreuil, reprise en choeur par le public photo alban boigeol

La scène du spectacle « Mémoires d'Afrique » a été conçue à l'intérieur d'un étonnant décor. Au sol, des tapis berbères, aux murs des tableaux de Le Tuault et au-dessus des acteurs d'un soir, une construction en gros bambous pour une représentation forcément dépaysante. L'association événementielle Saint-Jean d'Art Plasty, présidée par Ninette Mazouin, proposait vendredi 24 octobre sa deuxième création de spectacle.

Après la première intitulée « Le destin des pierres » en juin 2007, entre les tours de l'abbatiale, ce spectacle avait pour cadre la chapelle des Bénédictines. « Mémoires d'Afrique » réunissait plusieurs arts de la scène pour une ode à l'Afrique, aux voyages et à la poésie, sur fond de Croisière Citroën. Ainsi, le musicien Hervé Le Dorze nous gratifia d'une composition spéciale « Croisière noire » tandis qu'Hélène Garbaye dansait avec, aux poignets et aux chevilles, des grelots traditionnels africains pour rythmer chacun de ses pas. Des poésies de Patrick Le Tuault furent lues par l'auteur ainsi que par Chantale Jouet, Ninette et Michel Mazouin, tandis qu'Agnès Le Nours endossait le rôle d'une narratrice inspirée. Des textes extraits des livres d'Ariane Audouin-Dubreuil résonnaient aussi entre les voûtes de la Chapelle, dont la sonorité se prêtait très bien au spectacle. « Il suffit de disposer des tentures pour que le son ne se disperse pas et ne fasse plus écho » appréciait en connaisseur Jean-Marie Bréhier (de la Comédie de L'Éperon), qui prêta également sa voix et son talent au spectacle. Tandis que Patrick Le Tuault surprit de nouveau en entonnant une chanson dédiée à cette soirée. En artiste inspirée, il la composa en quelques heures et le public reprit en choeur ce refrain : « Si Louis Audouin-Dubreuil/était resté sur son fauteuil/il n'y aurait pas eu de Croisière noire/et rien à raconter ce soir. » Et lorsqu'il joua seul la guitare pour clore cette unique représentation, sa prestation ne manqua pas de panache.

3 Prochainement : conférence vendredi 31 octobre, à 20 h 30, par Ariane Audouin-Dubreuil (fille de l'explorateur). Projection de film suivi d'un débat. Entrée gratuite.

Tags : Saintonge Arts et culture Spectacles Musique Lettres Loisirs & Culture

SUD OUEST | Mardi 28 Octobre 2008

 

 

Tags associés : Le Tuault, croisiere noire, chansons

Mardi 28 Octobre 2008 à 16h06 dans La page d'accueilPoster un commentaire
Envoyé par Pierrette : L’été indien À l’occasion, en octobre, plus rarement, en novembre, la vallée du Saint-Laurent vit sous une période de temps chaud. On dirait l’été revenu, après des gelées sévères et des jours de temps froid. C’est l’été indien, un été de quelques jours en plein cœur de l’automne. Le phénomène est aléatoire et propre à tout l’hémisphère nord. Lorsqu’il se produit, c’est qu’un air du sud-ouest apporte plus au nord la chaleur et l’humidité des régions méridionales, créant ainsi un réchauffement stable de la température ( Il peut se produire en toute saison. En plein hiver, on dira que c’est le redoux ). Les Américains, les premiers, auraient appelé ce temps de l’année Indian summer. Dans la vallée du Saint-Laurent, on parlera de l’été indien, de l’été des Indiens ou de l’été des Sauvages. La France parlera de l’été de la Saint-Denis ( 9 octobre ) ou de la Saint-Martin ( 11 novembre ). L’Allemagne, de l’été de l’aïeule. L’été indien passé, on entre dans un tout autre automne. Les pluies froides et les vents forts. Dans la vallée du Saint-Laurent, novembre est le mois noir. Le jour est gris. On allume les lampes à quatre heures ( 16h00 ). La pluie bat les vitres. On songe à ceux qui sont dehors. Sur la Côte de Beaupré, les chemins sont si affreux que les cultivateurs ne sortent plus pour aller à Québec vendre aux marchés, les produits deviennent rares et chers. Novembre est déjà un mois d’hiver. Avec un temps pareil, on se prend à souhaiter l’arrivée de la neige. Tiré du livre LES QUATRE SAISONS Dans la vallée du Saint-Laurent Auteur JEAN PROVENCHER Édition Boréal
Mercredi 22 Octobre 2008 à 11h13 dans La page d'accueilPoster un commentaire
INVITATION à la soirée RETOUR DE FANAC Emmanuel GUILLORY, propriétaire et skipper du voilier FANAC, et son équipage Pierre BULLOT , Dominique CHAILLOLEAU, Jean-Louis GUILLORY, Dominique MAZAUDOU L’Association « Les Amis de Fanac » ont le plaisir de vous inviter à la présentation du voyage de « FANAC » La Rochelle-Québec et retour Caraquet-Marennes Le samedi 8 novembre 2008 à 16h à l’École de Voile du Bassin de Marennes, Centre Nautique et de Plein Air de Marennes-Bourcefranc Route de la Plage (à partir de la plage de Marennes suivre la côte en direction de la route de Bourcefranc) Film « La Grande Traversée », Le projet FANAC et nos objectifs, préparation du bateau et réalisation du voyage photos commentées, exposition de cartes du parcours Verre de l’amitié offert, repas collectif (chacun apporte son panier), animation musicale. Entrée libre.
Mercredi 22 Octobre 2008 à 11h31 dans La page d'accueilPoster un commentaire
Association de Jumelage Val de Boutonne - Louisiane - Québec Saint Jean d' Angély, Cher(e) ami(e), Dans le cadre de nos animations prévues pour la célébration du 400 ème anniversaire de la Fondation de Québec nous vous invitons à une conférence donnée par Mme OLICART ( guide conférencière à l'Office de Tourisme de la Rochelle) sur le Thème " Du patois saintongeais en Nouvelle France vers 1608 jusqu'au Français - québécois d'aujourd'hui dans la belle province " Cette conférence aura lieu le vendredi 7 novembre à 20 h 30 à Saint Jean d' Angély dans l' Amphithéâtre de la Fondation Robert ( en Face du Collège Georges Texier - même lieu que pour la conférence de Mr Pilleul ) Entrée gratuite Nous comptons sur votre présence , Mme Olicart intervenant gracieusement. Le Président, Michel MAZOUIN
Jeudi 23 Octobre 2008 à 22h49 dans La page d'accueilPoster un commentaire
SPECTACLE « MEMOIRES D’AFRIQUE » LE VENDREDI 24 OCTOBRE à 20H 30 A la CHAPELLE DES BENEDICTINES Animation poétique – dansée et musicale Musique : Piano et guitare Hervé LE DORZE (composition pour la Croisière Noire) Danse : Hélène Garbaye poésie : Textes de Patrick Le Tuault Dits par Agnès Le Nours – Chantale Jouet - Ninette et Michel Mazouin - Jean-Marie Bréhier - Patrick Le Tuault Eclairage et mise en scène : Benoît Hapiot Lecture de certaines narrations du livre d’Ariane Audouin-Dubreuil ******************************************************************************************************************************************* « UNE AVENTURE PICTURALE » RENCONTRE AVEC L’ARTISTE P. LE TUAULT LE LUNDI 27 OCTOBRE à 20h30 A la Chapelle des Bénédictines Patrick LE TUAULT nous racontera les motivations qui l’ont incité à travailler sur cette exposition Ses envies, ses questionnements Suivi d’un débat avec le public. ******************************************************************************************************************************************** CONFERENCE – DEBAT Sur le thème « La CROISIERE NOIRE » Par Mme Ariane AUDOUIN-DUBREUIL LE VENDREDI 31 OCTOBRE à 20 h 30 A LA CHAPELLE DES BENEDICTINES Programme : Présentation de la mission Citroën (20’) Projection d’un film (35’) Questions-Réponses, échanges avec le public
Vendredi 24 Octobre 2008 à 11h29 dans La page d'accueilPoster un commentaire
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    Mise à jour le 25/05/2013