|
Voici les cinq marins de Fanac qui étaient au cinéma l'Estran à Marennes le 27 septembre dernier. A la fin d'un film sur le navigateur Eric Tabarly ils ont montré quelques photos de leur traversée de l'Atlantique. Le premier octobre, le skipper, Emmanuel Guillory, à gauche sur la photo, est allé rencontrer les enfants du centre aéré de Saint-Jean-d'Angély (ceux qui avaient fait le livre "l'Aventure d'Emmanuel").
Samedi 11 Octobre 2008 à 09h07 dans La page d'accueilPoster un commentaire
Tags associés : Le Tuault, croisiere noire, Benedictines
Vendredi 17 Octobre 2008 à 19h33 dans La page d'accueilPoster un commentaire
La Croisière Noire ? Cela vous dit quelque chose ? Tintin au Congo peut-être ? L'album a paru en 1931 alors que depuis 1916 les raids automobiles se succédaient au Sahara et en Afrique noire. Hergé a pu s'inspirer notamment de la deuxième expédition Citroën trans-africaine de 1924-1925 qu'on a appelé la Croisière Noire. Georges-Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil étaient à la tête de cette expédition sur autochenilles Citroën-Kégresse. (Audouin-Dubreuil était natif de Saint-Jean-d'Angély. Le lycée polyvalent lui a emprunté son nom.) A l'aide des ses crayons et de ses pinceaux, de ses voyages réels et imaginaires, Patrick Le Tuault crée une ambiance qui me replonge dans les livres d'aventures de la Bibliothèque Verte, où il y avait beaucoup de textes et peu d'illustrations. Ces quelques images me faisaient rêver. Lui aussi sans doute. Alors il a multiplié les images pour lui-même et pour les autres. Arts Appliqués, Beaux-Arts ; il travaille dans la publicité, la décoration, la bande dessinée. Il varie les styles et les supports et on se dit : "Ah c'est lui aussi qui a fait cela ! " Le samedi 18 octobre, dans la chapelle des Bénédictines à Saint-Jean-d'Angély, c'était le vernissage de l'exposition de Patrick Le Tuault. Pas sous la tente de bédouins mais juste à côté. Ninette Mazouin, la présidente de l'Association Saint-Jean-d'Art-Plasty qui a projeté l'événement, y fait son premier grand discours pour présenter le dessinateur-peintre et ses tableaux : "Nous descendons de l¹autochenille. Nous sommes sur les pistes. Les "Son imaginaire, ses couleurs sont comme le voulait Audouin Dubreuil, lors A sa gauche Françoise Ménard, marraine de l'exposition, vice-présidente du Conseil Régional. A droite de l'image, en cravate rouge, le maire de Saint-Jean-d'Angély, Paul-Henri Denieul. De part et d'autre du maire, un monsieur sans cravate : Jean-Yves Martin, conseiller général de Saint-Jean et président du Pays Vals de Saintonge, et Chantale Jouet, organisatrice de l'exposition. Chacun a répondu à la présentation de Ninette Mazouin avant que le héros de la soirée ne prenne lui-même la parole. Paysages africains certes mais lumières, brumes, vapeurs, cascades qui renvoient à d'autres tableaux empreints de l'atmosphère particulière du jour dans ses premières heures. On regarde, on a envie de sentir... ...de manger et de boire... Alors on apprécie ce buffet à base de fruits préparés par l'association... Vous avez jusqu'au dimanche 2 novembre pour voir cette exposition. Si vous habitez trop loin (à Saint-Sulpice par exemple) vous pouvez avoir une idée des autres oeuvres picturales de Patrick Le Tuault (qui est aussi poète) en cliquant sur l'artiste !!! AlCaribou
Mercredi 22 Octobre 2008 à 16h44 dans La page d'accueil1 commentaire(s)
Une explication de l'art du fléché grâce à une rubrique du site de Bibiane Grenier, et des illustrations avec nos photos prises dans l'Ile-aux-Moulins à Terrebonne.
Samedi 11 Octobre 2008 à 18h47 dans La page d'accueil1 commentaire(s)
Une aventure picturale (ou une soirée avec Patrick Le Tuault) Bien peu de monde, ce lundi soir, pour échanger avec Patrick Le Tuault, qui expose actuellement à la chapelle des Bénédictines (Saint-Jean-d’Angély) ses œuvres autour de la croisière noire Citroën. L’artiste se dévoile sans fausse pudeur, et nous retrace son parcours :
« La peinture est un beau mensonge » nous dit-il. Il nous fait part de ses interrogations (« pourquoi créer une nouvelle image dans un monde qui en regorge déjà ? ») et de ses réflexions (« il faut se servir des lois de la peinture pour avoir la liberté de créer » ; « plus on va vers soi-même, plus on s’éloigne des poncifs »)
Après cinq ans passés à l’école des Arts Appliqués à Paris de 1965 à 1969 suivies d’une formation de cinq autres années à l’école des Beaux Arts, de 1969 à 1970. Il débute comme artiste abstrait, dans la mouvance de l'Abstraction lyrique ; il n’a rien gardé de cette époque, sinon quelques photos.
Il cesse de peindre (mais jamais de dessiner) pour s’orienter pendant quelques années vers la musique puis, vers 27/28 ans, vers les arts anciens. Il découvre à cette époque l’importance du toucher (il rencontre dans cette période une collectionneuse de porcelaines des XVIIème et XVIIIème siècles). Il se souvient de cette époque comme d’une période de crise identitaire douloureuse, dont il ne sortira que vers 40 ans.
A l’âge de 35 ans, il rencontre Chantale Jouet qu’il ne quittera plus, et grâce à qui il peut entièrement se consacrer à son art. Ils passent une quinzaine d’année à Pont-Aven où Chantale tient la Galerie du Bois d’Amour avec sa collaboratrice Corinne, véritable « conservatrice de musée ». Il fera plusieurs expositions à thème :
- « mes vols de nuit » inspirés par Antoine de Saint-Exupéry et que le hasard a fait naître au moment du centième anniversaire de la naissance de l’écrivain/pilote, exposition qui voyagera beaucoup pendant deux ans, en France, mais aussi au Canada, en Suisse, en Belgique et en Ecosse ;
- « les maîtres de jeux », inspirés par Philippe Cady, auteur du roman de science-fiction éponyme ;
- une série de « faux-semblants ». Cette exposition a semble-t-il dérouté le public jusqu’à ce qu’un amateur d’art s’y intéresse ; - une série de toiles sur « les glaces polaires » qui eut un immense succès ; - puis une sur les « rencontres intemporelles » dans lesquelles, par exemple, des personnages de Weermer partagent l’espace avec l’avion du film de Michael Curtis « Casablanca » La liste n’est pas exhaustive… Après une série d’œuvres sur un thème, suit une autre sur un thème beaucoup plus large, comme pour respirer un air de liberté après une période de captivité.
Et la croisière noire ? Après quinze ans passés à Pont-Aven, en Bretagne, Patrick Le Tuault et Chantal Jouet sont venus s’installer à Burie, près de Saint-Jean-d’Angély. Louis Audouin-Dubreuil, parti pour l’Afrique avec les autochenilles Citroën, était angérien. L’idée d’une exposition autour de cette aventure africaine était née, à la suite d’un concours de peinture organisé en 2005 pour le musée Citroën. Patrick Le Tuault ne connaît pas l’Afrique, en dehors du Maroc. Il s’est donc documenté, et a imaginé. Il s’est servi de la maquette de voiture en vitrine à l’office du tourisme, et actuellement exposée à la chapelle des Bénédictines.
Patrick Le Tuault se désole de voir ce qu’est devenu l’art : les jeunes artistes qui viennent le voir se lamentent : « on n’apprend rien à l’école ». Il est conscient que « l’œil s’est modifié depuis une vingtaine d’année avec l’arrivée de l’informatique » ; il insiste sur l’importance du « milieu nous entourant qui nous permet de nous construire, mais qui peut devenir un poids quand on avance dans son chemin créateur, mais qu’il n’est pas nécessaire de faire la révolution tous les matins pour prouver qu’on est un artiste ». « On fabrique de grandes théories artistiques », nous dit-il, mais actuellement on est dans une déviance, une « folie furieuse ». Il rappelle qu’un bon violoniste est avant tout un musicien qui « a appris à jouer du violon, a fait ses gammes » avant de se lancer dans des interprétations personnelles. Il met en garde aussi face à ce qu’on fait dire aux artistes (Pablo Picasso n’a jamais, ni à l’âge de 19 ans, ni après sa période bleue, peint « à la façon de Raphaël » ; de même, Paul Gauguin n’a jamais dit, comme on le prétend, qu’il utilisait des couleurs pures mais qu’il « voulait retrouver le sauvage qui était en lui.) Il nous rappelle que les peintres, sous Napoléon III, formés aux portraits des membres de la classe bourgeoise, étaient très compétents sur le plan technique. Il déplore une totale déconstruction de l’apprentissage des jeunes artistes actuellement, et rappelle « qu’on ne crée rien dans le désordre, qu’on n’avance pas dans la destruction » ; la liberté vient après. Les jeunes sont de nos jours « sur-instruits » sur le plan théorique, alors que certains secteurs échappent totalement aux « théories sur papier ».
Comment Patrick Le Tuault fait-il naître ses œuvres ? Par association de taches de couleurs sur la toile, la couleur n’ayant d’existence pour lui que par rapport à une autre couleur (il fait d’ailleurs travailler ses élèves sur des nuances de gris ; gris-rose, gris-vert, gris-bleu…). Puis l’œuvre prend forme, parmi les autres, et évolue jusqu’au moment de l’exposition (ce qui peut prendre un an). Il plonge dans sa toile jusqu’à risquer de « passer de l’autre côté ». Il a besoin de construire à partir d’une sorte de chaos originel.
Patrick Le Tuault aura 60 ans dans un mois. Il lui est devenu vital de « passer son savoir ». Toutefois, il ne saurait envisager d’endosser la casquette d’enseignant. Il a opté pour une transmission par le biais de stages courts, de un ou deux jours, trois au maximum : « l’attirance des couleurs permet de générer des troubles profonds » ; il se sait « trop fragile psychiquement pour se consacrer à d’autres pendant trop de temps ». Il fait travailler ses stagiaires sur les coloris (« du rapport entre deux couleurs naît la vibration »), sur l’équilibre des masses. Quand il avait 20 ans, la mouvance était de penser que la peinture était morte. Maintenant, il est convaincu que « si l’on veut jouer dans la cour des grands, il faut y aller », Ainsi on avancera dans la quête de soi-même.
Et après ? Dans l’immédiat, Patrick Le Tuault a surtout le projet de « ne rien faire ». Il a besoin de reprendre des forces après cette aventure africaine. Il souhaite toutefois que cette exposition tourne, voyage.
Et puis, quoiqu’il en dise, Patrick Le Tuault a plein de projets dans la tête, et déjà pour le printemps.
A suivre….
Tags associés : tuault, croisiere noire
Mardi 28 Octobre 2008 à 18h48 dans La page d'accueilPoster un commentaire
THÉÂTRE. Embarquement assuré pour l'Afrique grâce à un spectacle inspiré en hommage à la célèbre expédition d'Audouin-Dubreuil La croisière Citroën en chanson
Patrick Le Tuault est l'auteur d'une nouvelle chanson sur Audouin-Dubreuil, reprise en choeur par le public photo alban boigeol La scène du spectacle « Mémoires d'Afrique » a été conçue à l'intérieur d'un étonnant décor. Au sol, des tapis berbères, aux murs des tableaux de Le Tuault et au-dessus des acteurs d'un soir, une construction en gros bambous pour une représentation forcément dépaysante. L'association événementielle Saint-Jean d'Art Plasty, présidée par Ninette Mazouin, proposait vendredi 24 octobre sa deuxième création de spectacle. Après la première intitulée « Le destin des pierres » en juin 2007, entre les tours de l'abbatiale, ce spectacle avait pour cadre la chapelle des Bénédictines. « Mémoires d'Afrique » réunissait plusieurs arts de la scène pour une ode à l'Afrique, aux voyages et à la poésie, sur fond de Croisière Citroën. Ainsi, le musicien Hervé Le Dorze nous gratifia d'une composition spéciale « Croisière noire » tandis qu'Hélène Garbaye dansait avec, aux poignets et aux chevilles, des grelots traditionnels africains pour rythmer chacun de ses pas. Des poésies de Patrick Le Tuault furent lues par l'auteur ainsi que par Chantale Jouet, Ninette et Michel Mazouin, tandis qu'Agnès Le Nours endossait le rôle d'une narratrice inspirée. Des textes extraits des livres d'Ariane Audouin-Dubreuil résonnaient aussi entre les voûtes de la Chapelle, dont la sonorité se prêtait très bien au spectacle. « Il suffit de disposer des tentures pour que le son ne se disperse pas et ne fasse plus écho » appréciait en connaisseur Jean-Marie Bréhier (de la Comédie de L'Éperon), qui prêta également sa voix et son talent au spectacle. Tandis que Patrick Le Tuault surprit de nouveau en entonnant une chanson dédiée à cette soirée. En artiste inspirée, il la composa en quelques heures et le public reprit en choeur ce refrain : « Si Louis Audouin-Dubreuil/était resté sur son fauteuil/il n'y aurait pas eu de Croisière noire/et rien à raconter ce soir. » Et lorsqu'il joua seul la guitare pour clore cette unique représentation, sa prestation ne manqua pas de panache. 3 Prochainement : conférence vendredi 31 octobre, à 20 h 30, par Ariane Audouin-Dubreuil (fille de l'explorateur). Projection de film suivi d'un débat. Entrée gratuite. Tags : Saintonge Arts et culture Spectacles Musique Lettres Loisirs & Culture SUD OUEST | Mardi 28 Octobre 2008
Tags associés : Le Tuault, croisiere noire, chansons
Mardi 28 Octobre 2008 à 16h06 dans La page d'accueilPoster un commentaire
Envoyé par Pierrette :
L’été indien
À l’occasion, en octobre, plus rarement, en novembre, la vallée du Saint-Laurent vit sous une période de temps chaud. On dirait l’été revenu, après des gelées sévères et des jours de temps froid. C’est l’été indien, un été de quelques jours en plein cœur de l’automne.
Le phénomène est aléatoire et propre à tout l’hémisphère nord. Lorsqu’il se produit, c’est qu’un air du sud-ouest apporte plus au nord la chaleur et l’humidité des régions méridionales, créant ainsi un réchauffement stable de la température ( Il peut se produire en toute saison. En plein hiver, on dira que c’est le redoux ).
Les Américains, les premiers, auraient appelé ce temps de l’année Indian summer. Dans la vallée du Saint-Laurent, on parlera de l’été indien, de l’été des Indiens ou de l’été des Sauvages.
La France parlera de l’été de la Saint-Denis ( 9 octobre ) ou de la Saint-Martin ( 11 novembre ). L’Allemagne, de l’été de l’aïeule.
L’été indien passé, on entre dans un tout autre automne. Les pluies froides et les vents forts.
Dans la vallée du Saint-Laurent, novembre est le mois noir. Le jour est gris. On allume les lampes à quatre heures ( 16h00 ). La pluie bat les vitres. On songe à ceux qui sont dehors.
Sur la Côte de Beaupré, les chemins sont si affreux que les cultivateurs ne sortent plus pour aller à Québec vendre aux marchés, les produits deviennent rares et chers.
Novembre est déjà un mois d’hiver. Avec un temps pareil, on se prend à souhaiter l’arrivée de la neige.
Tiré du livre LES QUATRE SAISONS
Dans la vallée du Saint-Laurent
Auteur JEAN PROVENCHER
Édition Boréal
Mercredi 22 Octobre 2008 à 11h13 dans La page d'accueilPoster un commentaire
INVITATION à la soirée RETOUR DE FANAC
Emmanuel GUILLORY, propriétaire et skipper du voilier FANAC,
et son équipage
Pierre BULLOT , Dominique CHAILLOLEAU,
Jean-Louis GUILLORY, Dominique MAZAUDOU
L’Association « Les Amis de Fanac »
ont le plaisir de vous inviter à la présentation
du voyage de « FANAC » La Rochelle-Québec
et retour Caraquet-Marennes
Le samedi 8 novembre 2008 Ã 16h
à l’École de Voile du Bassin de Marennes,
Centre Nautique et de Plein Air de Marennes-Bourcefranc Route de la Plage
(à partir de la plage de Marennes suivre la côte en direction de la route de Bourcefranc)
Film « La Grande Traversée »,
Le projet FANAC et nos objectifs,
préparation du bateau et réalisation du voyage
photos commentées, exposition de cartes du parcours
Verre de l’amitié offert, repas collectif (chacun apporte son panier),
animation musicale. Entrée libre.
Mercredi 22 Octobre 2008 à 11h31 dans La page d'accueilPoster un commentaire
Association de Jumelage Val de Boutonne - Louisiane - Québec
Saint Jean d' Angély,
Cher(e) ami(e),
Dans le cadre de nos animations prévues pour la célébration du 400 ème anniversaire de la Fondation de Québec nous vous invitons à une conférence donnée par Mme OLICART ( guide conférencière à l'Office de Tourisme de la Rochelle)
sur le Thème " Du patois saintongeais en Nouvelle France vers 1608 jusqu'au Français - québécois d'aujourd'hui dans la belle province "
Cette conférence aura lieu le vendredi 7 novembre à 20 h 30 à Saint Jean d' Angély dans l' Amphithéâtre de la Fondation Robert ( en Face du Collège Georges Texier - même lieu que pour la conférence de Mr Pilleul )
Entrée gratuite
Nous comptons sur votre présence , Mme Olicart intervenant gracieusement.
Le Président,
Michel MAZOUIN
Jeudi 23 Octobre 2008 à 22h49 dans La page d'accueilPoster un commentaire
SPECTACLE
« MEMOIRES D’AFRIQUE »
LE VENDREDI 24 OCTOBRE Ã 20H 30
A la CHAPELLE DES BENEDICTINES
Animation poétique – dansée et musicale
Musique : Piano et guitare Hervé LE DORZE
(composition pour la Croisière Noire)
Danse : Hélène Garbaye
poésie : Textes de Patrick Le Tuault
Dits par Agnès Le Nours – Chantale Jouet - Ninette et Michel Mazouin - Jean-Marie Bréhier -
Patrick Le Tuault
Eclairage et mise en scène : Benoît Hapiot
Lecture de certaines narrations du livre dÂ’Ariane Audouin-Dubreuil
*******************************************************************************************************************************************
« UNE AVENTURE PICTURALE »
RENCONTRE AVEC LÂ’ARTISTE P. LE TUAULT
LE LUNDI 27 OCTOBRE Ã 20h30
A la Chapelle des Bénédictines
Patrick LE TUAULT nous racontera les motivations
qui l’ont incité à travailler sur cette exposition
Ses envies, ses questionnements
Suivi d’un débat avec le public.
********************************************************************************************************************************************
CONFERENCE – DEBAT
Sur le thème « La CROISIERE NOIRE »
Par Mme Ariane AUDOUIN-DUBREUIL
LE VENDREDI 31 OCTOBRE Ã 20 h 30
A LA CHAPELLE DES BENEDICTINES
Programme : Présentation de la mission Citroën (20’)
Projection dÂ’un film (35Â’)
Questions-Réponses, échanges avec le public
Vendredi 24 Octobre 2008 à 11h29 dans La page d'accueilPoster un commentaire
|
flonalc@orange.fr
L'heure en France
Vos recherches
La météo d'ici
Notre info-lettre
Fond musical
Les radios...
Nos rubriques
Les commentaires
Liens à consulter
Nos statistiques
Calendrier des archives
| ||||||||||||||||||||||||||
Decorah Eagles, Ustream.TV
"The Raptor Resource Project brings you the Decorah Eagles from atop their tree at the fish hatchery in Decorah, Iowa"
Web site de RRP
Le nid des aigles se situe à l'adresse :
2321 Siewers Spring Rd, Decorah, Iowa |