24 Mai 2013, St Donatien

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Samedi 23 Janvier 2010 à 20h39 dans La page d'accueilPoster un commentaire

Une soirée à la cabane à sucre
au bout de la rivière Saint-Maurice

Jour 12 du circuit

Nous roulons le long de la rivière Saint-Maurice pour atteindre le Saint-Laurent à Trois-Rivières.

Notre chauffeur est attentif à la double ligne jaune qui marque le milieu de la route. Quand on roule à droite de cette ligne jaune (simple ou double) on sait qu'on est du bon côté (même lorsqu'il y a une deuxième chaussée en sens inverse que l'on ne voit pas).

Il y a aussi des feux de signalisation où l'on associe une forme à la couleur : le cercle vert, le carré rouge, le losange jaune. (Si vous ne voyez pas bien la couleur, allez tâter l'emballage du feu...)

Pause à La Tuque. (Une tuque = un bonnet de laine...)

Nous n'étions pas  obligés de visiter cette succursale de la Société des Alcools du Québec...

 

La rivière Saint-Maurice a lontemps été le vecteur des chargements de fourrures jusqu'à Trois-Rivières. Puis elle a charié des billes de bois  pendant des années pour qu'elles atteignent le Saint-Laurent.  C'était le travail des draveurs.

Cela avait entraîné une pollution du lit de la rivière due à l'écorce des troncs, et donc une raréfaction des poissons. Depuis l'interdiction du flottage du bois, la rivière n'a plus que les autres pollutions à subir, c'est-à-dire les eaux usées des particuliers et les eaux dégradées des usines de pâtes et papiers !

A la tombée de la nuit nous arrivons "Chez Dany" pour une soirée "cabane à sucre" à Trois-Rivières-Ouest.

Une jeune femme nous explique comment on récoltait et on récolte encore la sève de l'érable.

On plante un chalumeau dans l'arbre et la sève est récoltée dans des seaux.

Il faut faire bouillir longtemps avant de récolter le sirop d'érable !

Puis on va souper des plats traditionnels de la cabane à sucre, c'est-à-dire :

La soirée est animée par un "chansonnier" ( = quelqu'un qui chante ses chansons) et son accordéon. On confie des "cuillères musicales" au personnel et aux invités qui contribueront eux-mêmes à mettre de l'ambiance !

Nelson, notre guide, manie professionnellement les cuillères !

Quelques danseurs...

On finit avec la tire sur la neige.

Cette soirée était organisée pour nous, touristes, cependant les Québécois font traditionnellement au moins une sortie "cabane à sucre" au printemps lorsqu'on peut faire la "tire" sur la vraie neige.

Bien plus tard, nuit aux "Suites Laviolette", Laviolette, considéré comme le fondateur de la ville de Trois-Rivières.

Tags associés : riviere-saint-maurice, fourrures, flottage, cabane a sucre, tire d'erable

Dimanche 03 Janvier 2010 à 10h02 dans La page d'accueil4 commentaire(s)

Trois-Rivières

Le 13ème jour

Jacques Cartier a décrit le site en 1535 ; le capitaine Dupont-Gravé va lui donner son nom en 1599 (parce que trois rivières différentes semblaient déboucher au même endroit sur le Saint-Laurent) ; dès 1603 Samuel Champlain avait l'ambition d'y établir une habitation permanente pour faciliter le commerce des fourrures.

Dans cet esprit ce sera le sieur Laviolette qui fondera véritablement Trois-Rivières en 1634, le 4 juillet, lorsqu'il débarque (ou plutôt qu'il prend ses fonctions de commandant du futur fort) avec des artisans et des soldats, les pères jésuites Jean de Brébeuf et Saint Antoine Daniel et du matériel pour construire une palissade et un fort.

On ne connaît pas le vrai nom de Laviolette et on ne sait pas ce qu'il a fait après 1636. Peut-être est-il retourné en France (ou pas  !)

En tout cas il a son monument, sa rue, son pont à Trois-Rivières.

Introduction du Catalogue des Trépassés : « Messieurs de la Compagnie de la Nouvelle France ayant ordonné qu'on dressa une habitation en ce lieu nommé les Trois-Rivières, Monsieur de Champlain qui commandait en ce pays y envoya de Québec une barque sous la conduite de Monsieur de la Violette, lequel mis pied à terre le quatrième de juillet de l'an 1634 avec quelque nombre de nos Français pour la plupart artisans. Et dès lors, on donna commencement à la maison et habitation ou fort qui se voit en ce lieu. / Le troisième de septembre de la même année, le Révérend Père Paul Le Jeune et le P. Buteux, religieux de la Compagnie de Jésus, partirent de Québec dans une barque et arrivèrent ici le 8 du même mois pour y assister nos Français pour le salut de leurs âmes. / Vers la fin de décembre de la même année, le mal de terre s'étant jeté parmi nos Français, en emporta quelques uns qui ont donné commencement aux chrétiens défunts en ce pays. »

Transcription complète en français moderne. Source : Catalogue des trépassés au lieu nommé Les Trois-Rivières, Registre de la paroisse Immaculée-Conception de Trois-Rivières, volume 1, 1634-1679, Baptêmes et sépultures, p. 1, copié dans le registre civil 1634-1677, p. 1.

Plutôt que Québec, c'était vraiment à Trois-Rivières que Champlain voulait s'installer, mais des raisons stratégiques l'ont poussé à fonder Québec, bien que la traite ne se fît pas directement à Québec. Les missionnaires aussi ont été très tôt intéressés par le site. Il faut dire que les contacts avec les Indiens avaient été très bons, que le commerce fonctionnait  bien et donc qu'une évangélisation et un enseignement avaient aussi des chances de réussite. Alors, après les Jésuites, des religieuses Ursulines créaient une première maison d'enseignement en 1697.

Le couvent des Ursulines
 

Cadran solaire de type analemme (= la courbe de l'équation du temps selon le méridien et la latitude...) utilisé, plutôt qu'inventé, pour la première fois en France, en 1730, par l'astronome français Grandjean de Fouchy. (Les Anglais nous avaient précédés avec celui du Musée Maritime de Greenwich... et les Hollandais aussi à Amsterdam...)

Caractéristiques de celui-ci : vertical fixe déclinant, en bois peint, sur un mur du couvent des Ursulines. 1860 : installation ; 1934 : 300e anniversaire de Trois-Rivières.

Le cadranier est Mgr Charles-Olivier Caron,  évêque de l'église catholique romaine à Trois-Rivières.

La devise "Dies sicut umbra" (= [nos] jours  [sur  la terre passent] comme une ombre") est inspirée par les Chroniques de la Bible, chapitre 29, verset 15.

 

A côté du couvent, aux murs peints en blanc, il y a le monastère en briques rouges.

Chez les Ursulines, outre les bâtiments pour la religion et l'enseignement, il y eut le bâtiment pour l'hôpital dont l'importance fut grande. Il est maintenant reconverti en musée.

Pour ce qui est de la religion, si vous sentez la vocation venir, vous serez peut-être une Ursuline; quant à l'enseignement, l'école fonctionne toujours !

Trois-Rivières étant la deuxième plus ancienne ville du Québec, il y a d'autres constructions d'époques diverses avec le bois des débuts, la pierre des Français, la brique des Anglais.

 

Voir taille réelle (Chapelle Saint-James)

On repart vers l'eau.
 

Le port est essentiel à Trois-Rivières. Cependant il a fallu attendre le début du XIXème siècle pour qu'il y ait un véritable port avec des quais qui servent au trafic de voyageurs et de marchandises sur le Saint-Laurent.

Sur la rivière Saint-Maurice il y eut les chargements de fourrures, puis de bois de sciage, puis de bois de papeteries, puis de grains. A propos de fourrures, un rappel : la vie aventureuse de Pierre-Esprit Radisson (représenté sur le vitrail ci-dessus) qui avait commencé sa carrière canadienne à Trois-Rivières chez sa demi-sœur. Avec Médard Chouart Des Groseillers, son beau-frère, il fit une belle carrière de coureurs des bois, de traiteurs et d'explorateurs (pour leur propre compte et pour celui des Anglais !)

 

Il y a un monument, appelé monument De La Verendrye,  à la gloire des découvreurs trifluviens, dont Pierre-Esprit Radisson et Desgroseillers.

Au niveau de Trois-Rivières, ce sont les traversiers qui ont longtemps fait la liaison entre les deux rives du Saint-Laurent ; cela jusqu'en 1967. Le pont Laviolette est encore le seul franchissement du Saint-Laurent entre Montréal et Québec. Belle structure essentiellement métallique ; 2 kilomètres 3/4 de long  ; 55 mètres de tirant d'air au  plus haut. Dans les premiers temps de la colonie on franchissait le Saint-Laurent en rabaska (canot d'écorce) en été et en raquettes (c'est loin l'autre rive !) en hiver... Nous ne le franchirons pas mais ferons un tour en car, non prévu, sur un circuit automobile (le deuxième de notre circuit aprè Montréal). Et Montréal, justement, sera notre dernière étape !


Voir taille réelle

Auparavant lisez "Le Trésor des Poulin", cette légende qui évoque un aspect de l'histoire industrielle de Trois-Rivières sur la rivière Saint-Maurice (une richesse et une autre source de pollution)

AlCaribou

Le Trésor des Poulin

A la fin du XIXe siècle, les demoiselles Poulin des Trois-Rivières avaient hérité du plus beau "circuit en bois debout" qui existait entre Québec et Montréal. Les forges du Saint-Maurice nécessitant cependant beaucoup de charbon de bois pour faire fondre le fer, tous les chênes de la région avaient été coupés afin d'alimenter le grand fourneau. Sans avertissement, les Bell des Forges se mirent donc à faire abattre les beaux grands arbres des demoiselles Poulin, prétextant qu'ils étaient propriétaires de ces terres à bois.

Commença alors l'un des plus longs procès qui se soit déroulé au Québec. Si bien qu'en plus d'avoir perdu leurs arbres, les demoiselles se ruinèrent à payer les avocats qui les défendaient.

Cependant, dit-on, lorsque la dernière en vie des Poulin sentit arriver sa fin et qu'elle réalisa que la justice allait faire saisir un trésor familial conservé depuis toujours dans un grand coffre et transmis d'un descendant à l'autre, elle le fit charger sur une barque qui les conduirait, elle et son coffre, au milieu du ruisseau de la Pinière. "Tiens, dit-elle en jetant le coffre au fond de l'eau, je le donne au diable".

Depuis ce jour, plus d'un chercheur de trésor a tenté de le récupérer. Mais le diable en a la garde, et que quelqu'un soit près de le découvrir, il en change lui-même la place.

In "Légendes de l'Amérique française" Jean-Claude Dupont - Editions J.-C. Dupont © 1985

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Mercredi 06 Janvier 2010 à 19h32 dans La page d'accueil1 commentaire(s)

MONTREAL

LA RUE SAINTE-CATHERINE

Notre périple en groupe est maintenant terminé, mais nous prolongeons notre séjour par deux jours à Montréal.

La rue Sainte-Catherine est l’artère commerciale la plus importante de Montréal… et même du Canada, avec ses 11 km de long. Pour les amateurs de magasinage, les plus grands magasins y sont présents, et la légende veut que, si on ne trouve pas un article rue Sainte-Catherine, c’est qu’il n’existe pas ! Puis on arrive dans la partie qui abrite les bars et restaurants, les clubs érotiques et leurs célèbres « danseuses »,  les salles de spectacle. C’est aussi la place des arts, son université et son musée d’art contemporain, puis le quartier gay de la ville.

 

L’origine de son nom reste floue : il y aurait eu ici un « chemin de Sainte-Catherine » conduisant à un couvent des sœurs de la Congrégation. Mais on évoque également la mémoire d'une jeune Française, Catherine de Bourbonnais (1749-1805), résidente de cette voie au XVIIIème siècle. Une troisième hypothèse serait qu’un inspecteur des chemins, un certain Jacques Viger, aurait donné à cette voie le prénom de Catherine-Élizabeth, une des filles de son épouse Marie-Marguerite de La Corne.

D’abord quartier résidentiel au XIXème siècle, ce lieu est aussi remarquable par la qualité des bâtiments institutionnels : rue Saint-Denis (qui n’a rien à voir avec la rue Saint-Denis parisienne, plus proche d’une partie de la rue Sainte-Catherine…), vers l'ouest, on trouve l'église Saint-Jacques, l'école commerciale Le Plateau et l'institut Nazareth (à l'emplacement de la Place-des-Arts), l'église Saint-James, la cathédrale anglicane Christ Church et le musée des Beaux Arts, en face. Dans le dernier quart du XIXème siècle, on assiste à un changement de vocation amorcé notamment par l'implantation dans l'est, près de la rue Saint-André, des établissements de commerce de détail.


C'est la construction du premier gratte-ciel qui est à l'origine de la « ville sous la ville ». La Place Ville-Marie, construite dans les années 1960, fut alors reliée à la Gare Centrale par un premier couloir souterrain. La célèbre ligne verte du métro montréalais alimente l’avenue.

Quand nous étions passés par là au début de notre périple, les Francofolies battaient leur plein. La partie Est de  la rue est piétonne tout l’été et animée par « Beau temps pour étendre sur la ruelle Sainte-Catherine ». Au-dessus de nos têtes chemises, caleçons et pantalons volent au vent, suspendus par des pinces hilares à des cordes à linge…

Le message est de rappeler le sentiment de sécurité et de tranquillité que l’on retrouvait dans les ruelles autrefois à Montréal.

La consigne est de ne pas dépasser les 5 km/h ! Sympathique ambiance, loin du tumulte automobile de cette grande ville nord-américaine.

Des tables de pique-nique ont même été installées.

 

Nous découvrons également le pré fleuri du Monarque (peut-être à cause du papillon du même nom ?), réalisé par des employés mais aussi des bénévoles du sentier urbain   (« L’organisme se distingue par sa démarche originale de sensibilisation, autant pour ses méthodes éducatives que pour ses actions sur le terrain. Il croit à l’importance d’accorder un rôle à tous les acteurs de la communauté et déploie des efforts particuliers auprès des gens marginalisés. Au cours de son évolution, l’organisme a acquis une flexibilité qui lui permet d’offrir une réponse adaptable aux besoins variables du milieu. Sentier Urbain se distingue d’autre part, par l’approche écosystémique qui caractérise ses interventions,visant ainsi à respecter l’équilibre naturel, le plus fidèlement  possible »), qui souhaite « susciter l’engagement de la collectivité dans l’action pour le verdissement social ».

Cette association a pour mission de réinsérer des jeunes de 18 à 30 ans .

Le terrain appartient aux éditions Guérin qui le laissent à disposition de l'association.

Il s’agit d’un amusant jardin au pied des immeubles ; les fleurs ont pris possession de drôles de pots de fleurs ! Ici fauteuil, bidet et lavabo deviennent jardinières.

La place des arts est le cœur culturel de Montréal : elle accueille des festivals (Francofolies, festival de jazz, festival « Juste pour rire ». Elle est l’accès au quartier des spectacles, en cours d’aménagement, et  qui vise à remplacer l’ancien Red Light, quartier « chaud » qui abritait de nombreux cabarets.

A l’intersection de la rue Saint-Denis, la rue Sainte-Catherine traverse le campus universitaire.

Il y aurait en encore beaucoup à dire sur cette rue surprenante. Le mieux est sans doute d'y passer quelques heures ou quelques jours...

Flonigogne

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Dimanche 24 Janvier 2010 à 09h04 dans La page d'accueilPoster un commentaire

Dans la cadre de Ciné Passion 17, association de plusieurs cinémas art et essai de proximité en Charente Maritime, le cinéma Eden de Saint-Jean-d'Angély organise une animation « Partir pour Québec » le dimanche 7 mars.

En première partie Robert Amyot nous contera avec humour des histoires traditionnelles, des anecdotes et nous fera voyager à la découverte d’un monde fabuleux dans son spectacle « La dent du loup »

En deuxième partie, le film "Les doigts croches", déjà sorti au Québec en juillet 2009 sera en avant première nationale en France, et nous pourrons savourer à Saint-Jean cette comédie de Ken Scott.

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Mardi 26 Janvier 2010 à 12h02 dans La page d'accueilPoster un commentaire

Hebdo Rive Nord

Hausse moyenne/an

…mais une légère hausse de taxes foncières

Alexandre Gauthier par Alexandre Gauthier
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Article mis en ligne le 6 janvier 2009 à 12:00
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Hausse moyenne/an
Le conseil de Saint-Sulpice s’est réuni le 21 décembre pour adopter le budget 2010 de la municipalité. (Photo: Gérard Legault)

Deux engagements réalisés à Saint-Sulpice…

…mais une légère hausse de taxes foncières

Le paiement des taxes en trois versements est maintenant possible et la cueillette des encombrants a été rétabli. Le nouveau conseil de ville de Saint-Sulpice a donc réalisé deux de ses engagements électoraux en moins de deux mois. Le taux de taxation a toutefois subi une légère hausse, mais il demeure le moins élevé des municipalités de la MRC de L’Assomption.
« Ce budget donne le ton à notre programme présenté en campagne électorale. On a relevé le défi de maintenir un bas taux de taxation malgré l’augmentation de certains coûts », assure le maire Jean Gendron.

En adoptant son budget 2010 le 21 décembre, le conseil sulpicien a affirmé qu’une hausse de 0,036 $ du 100 $ d’évaluation des coûts reliés à la police et les prévisions de 0,028 $ quant au règlement de la convention collective expliquent l’augmentation de 0,06 $ du taux des taxes foncières. La quote-part au transport et les hausses possibles d’électricité font aussi partie de l’équation.

Restituer la collecte des encombrants coûte 3 $ de plus par année, faisant ainsi passer de 206 $ à 209 $ les frais totaux des collectes en tous genres, tandis que les taxes d’entretien du réseau local d’aqueduc et d’utilisation d’eau potable ont été respectivement maintenues à 24 $ et à 2,45 $ pour 1000 gallons impériaux.
 
Trois versements
 
Les Sulpiciens dont le compte de taxes foncières dépasse 300 $ pourront payer celui-ci en trois versements. La première partie est attendue 30 jours suivant l’avis de perception, un deuxième paiement le 5 juillet et le dernier le 4 octobre. Un taux d’intérêt de 12 % s’appliquera pour tout solde impayé.
D’autres projets d’améliorations se réaliseront en 2010. « Les services à la mairie seront bonifiés, avec l’émission informatisée des permis. De plus, des caméras de surveillance seront installées au centre des loisirs Léo Chaussé et des travaux y seront apportés. On prévoit aussi la réfection de la chaussée et des conduites sous-terraines pour les rues Émile et Forest. Le traitement d’eaux usées est également à l’agenda », énumère le maire Gendron. Il entend utiliser le retour de la taxe d’accise sur l’essence pour rénover des infrastructures, dont les parcs.

Le conseil a profité de son assemblée pour approuver l’achat de deux véhicules et d’une remorque pour leur service de travaux publics. Une dépense d’environ 65 000 $ répartie sur quatre ans.
 
Place au public
 
Une dizaine de citoyens ont assisté à la séance, dont Diane Bélanger, ancienne conseillère, et Lisette Dumesnil-Landreville, candidate indépendante défaite. Le public a voulu savoir l’évaluation foncière totale de la municipalité (260 M $), ce qui advient du surplus accumulé de 93 000 $ en 2009 (il n’est pas touché dans le budget équilibré de 2010) et pourquoi les contraventions ne peuvent pas être payés à Saint-Sulpice.
« Je suis d’accord avec vous qu’on paie cher pour la police et qu’on devrait garder le montant des contraventions, mais l’entente prend fin le 31 mai 2013. On ne peut pas renégocier d’ici là et le seul choix qu’on a avec la Communauté Métropolitaine de Montréal est d’aller avec la police de Repentigny ou de rester avec L’Assomption », a expliqué le maire Gendron.

Par ailleurs, les élus invitent les Sulpiciens à une rencontre informelle à la mairie, le mercredi 20 janvier à 18h30, pour prendre un café et discuter de leurs préoccupations. « On souhaite tenir ce genre de rencontre chaque mois, parfois sous un thème, afin de jaser des problèmes et tuer les rumeurs dans l’œuf », a précisé le conseiller Daniel Bissonnette. La prochaine séance régulière du conseil se tiendra à la mairie, le lundi 11 janvier à 20h.
 
Hausse moyenne/an
 
131 $ pour une maison de 100 000 $

160 $ pour une maison de 150 000 $

189 $ pour une maison de 200 000 $

Tags associés : saint-sulpice, budget

Mardi 26 Janvier 2010 à 22h44 dans La page d'accueilPoster un commentaire

Le tombeau de Champlain

Pierre Dubeau, qui nous a envoyé un commentaire sur Champlain, s'est intéressé à la localisation de son tombeau.

Voici un documentaire qu'il a fait sur le sujet :

Et voici le début d'un texte dont vous pourrez trouver la suite sur le site mis en lien :

Le personnage de Champlain représente un acteur important dans la construction identitaire de la société québécoise. Mathieu d'Avignon (1) a constaté que les historiens du 19 ième siècle ont bien raconté l'oeuvre de Champlain, certains même avec un peu trop de zèle. Il n'est pas étonnant que les recherches archéologiques pour retrouver sa sépulture, suscitent autant  de passion et d'émotion. Les enjeux identitaires et la pratique de l'archéologie autour de Champlain,  font l’objet d’une étude par madame Sylvie Sagnes (2).

En tentant compte de ces enjeux identitaires, signalons que certaines recherches entourant la localisation de la chapelle_Champlain ont provoqué des émotions patrimoniales tant chez  certains chercheurs que dans le grand public.  Ainsi Pierre-Louis Morin et Silvio Dumas ont imaginé respectivement un univers cartographique et archéologique, ignorant parfois plusieurs textes historiques connus. Ces hypothèses  ont été par la suite confrontées sur le terrain,  par la production d’un plan fort discutable d’une part et  d’autre part par une fouille archéologique hasardeuse.   De même, René Lévesque a stimulé les émotions patrimoniales du grand public et des médias, bien que sa démarche n’était pas reconnue par les milieux archéologiques et scientifiques. Paradoxalement, les recherches prometteuses et plus rationnelles de Georges Gauthier-Larouche (1988) et Carl Lavoie (1999) sont inconnues du grand public.   Bref, les enjeux identitaires et la science se confrontent dans le présent dossier, et cela malheureusement, au détriment de cette dernière.

Lire la suite...

portraitChamplain3.jpg

(*) Hypothèse d'autoportrait de Champlain selon Marcel Trudel.
Ce portrait est situé dans la rose des vents de la carte géographique de la Nouvelle-France de 1632.

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Mercredi 27 Janvier 2010 à 10h45 dans La page d'accueilPoster un commentaire

SUDOUEST.COM

Mardi 12 Janvier 2010


NOUVEL AN. Paul-Henri Denieuil échange les voeux avec les « forces vives ». Le maire évoque les projets qui se concrétiseront en 2010 et d'autres soumis à études et concertation

« La ville change de cap »

Entouré des membres de son équipe municipale, Paul-Henri Denieuil, le maire, a sacrifié, vendredi soir, au rite de l'échange des voeux avec les « forces vives » de Saint-Jean-d'Angély.

« Je sais que notre ville est en train de changer de cap », assura le premier magistrat lors de son allocution. Il rappela les grandes orientations fixées en 2009 : gestion rigoureuse sans augmentation fiscale et par un contrôle constant des dépenses de fonctionnement, priorité aux actions de solidarité, travail sur l'attractivité du territoire pour y accueillir entreprises, commerces et touristes.

Des projets concertés

Puis Paul-Henri Denieuil dressa la liste des « premières réalisations d'envergure », préparées l'an dernier et qui se concrétiseront en 2010 : la mise en oeuvre du nouveau plan de circulation avec la pose d'horodateurs et la création de deux nouveaux parkings ; la percée partielle de la rue du Palais reliant la place de l'Hôtel-de-Ville au champ de foire, la sécurisation du faubourg Saint-Eutrope et de la rue Gambetta ; des investissements dans les écoles et au gymnase du Coi ; la création de réserves foncières et la valorisation des zones industrielles.

D'autres projets feront l'objet d'études préalables et de concertation : création d'une salle de spectacle et d'un complexe de cinéma ; plan d'aménagement du champ de foire et de la caserne Voyer, avant-projet de réhabilitation de l'abbaye Royale et création de nouvelles zones d'habitat.

« Nous sommes sérieux ; nous n'envisageons pas de programmer des opérations qui ne seraient pas à notre portée financièrement », précisa le maire. Et d'ajouter : « nous maintiendrons les actions sociales et humanitaires, quitte à reporter d'autres dépenses ou investissements ».

Trois présidents sur scène

Construite de façon différente du protocole habituel, cette cérémonie des voeux a aussi célébré le travail de trois associations locales et mis à l'honneur trois parcours de vie. Ainsi, Dominique Grosdenier, président de l'association des commerçants, Annie Chabosseau, présidente de l'association A 4, et Henri Creusat, président de l'association l'Arche, ont-ils été conviés sur la scène de la salle Aliénor-d'Aquitaine, pour y recevoir les remerciements de Paul-Henri Denieul et ses encouragements à poursuivre leurs actions. Le maire s'est engagé à maintenir des relations de travail étroites et constructives dans un but de progression permanente.

Tags associés : saint-jean-d'angely, voeux, denieuil

Mardi 12 Janvier 2010 à 21h29 dans La page d'accueilPoster un commentaire

SUDOUEST.COM

Mercredi 27 Janvier 2010


BANDE DESSINÉE. Une trentaine d'expositions, une quinzaine de rencontres prestigieuses, une demi-douzaine de spectacles à voir à partir de demain et jusqu'à dimanche

A l'assaut d'Angoulême pour la 37e !

Lire également la note "Léonard, un génie pour sauver la planète", publiée dans le BDBlog

Les bulles gonflent dans le ciel d'Angoulême, le nouveau musée, ouvert en juin sur les rives de Charente, a rhabillé toutes ses vitrines avec 250 planches nouvelles, la sempiternelle polémique de veille de festival s'est calmée. Bref, la Charente est prête à accueillir plus de 200 000 festivaliers du monde entier dans un climat apaisé. Il ne reste plus qu'à consulter le programme, les festivités commencent demain.

Touches d'innovation

Les habitués ont beau jouer les blasés, dire que la grand-messe BD, c'est la foire d'empoigne, qu'Angoulême, ce n'est plus ce que c'était, tous les publics peuvent ici trouver quelque chose à leur goût, en partant à l'assaut du monde des bulles.

Une trentaine d'expositions, pionnières ou patrimoniales ; une quinzaine de rencontres avec des auteurs prestigieux ou rares, dont les plus attendus sont Sempé et Crumb ; une demi-douzaine de spectacles mêlant musique, dessin, cinéma et théâtre, avec des touches d'innovation dans une partition à succès ; des projections ; des débats ; des animations de rue... tout cela en quatre jours.

Autant dire qu'une fois de plus, même le festivalier animé des meilleures intentions ne saurait tout voir. D'autant que le territoire du festival s'étend encore cette année.

Outre ses fiefs du Champ-de-Mars et des allées de New-York (le Monde des bulles et ses grands éditeurs, le Nouveau Monde et sa BD alternative, les temples de la dédicace) et ses implantations traditionnelles, le festival pose un pied au musée des Beaux-Arts pour un clin d'oeil au Louvre vu par Crécy, Liberge ou Marc-Antoine Matthieu.

Deux expositions majeures

Il s'étend autour du conservatoire, qui accueillera un fameux programme de rencontres. Le roman noir ou l'oeuvre d'Hergé y reviendront comme des fils rouges. Fred, Martin Veyron, Nix, David Prudhomme ou Charles Berberian s'y exprimeront. Tout comme Fabrice Neaud ou une délégation de la bande dessinée russe émergente, que l'on retrouve l'hôtel Saint-Simon et au musée du Papier.

Du côté de ce dernier s'étend autour de la Cité un autre territoire marquant du festival. Deux expositions majeures s'y font face. Côté bâtiment, Castro, le génie inventé par Turk et De Groot, invite les festivaliers à sauver la planète. Les machines infernales grandeur nature de Léonard ont investi l'espace. En face, le musée propose un ambitieux dialogue entre les trésors de son patrimoine et une centaine d'auteurs d'aujourd'hui. Le gratin du 9e art a rendu hommage, à travers une planche, à un auteur choisi dans les collections. Le résultat constitue un véritable arbre généalogique de la bande dessinée.

Autre exposition très attendue, celle consacrée à Blutch. Les premiers visiteurs privilégiés se disent impressionnés. Le président de la 37e édition a choisi d'exclure les extraits d'albums, de révéler ses dessins personnels, habillés par une ambiance sonore jazz fidèle à son univers. L'exposition est constituée à plus de 70 % d'inédits.

Blutch et son double

Christian Hincker devant, depuis l'enfance, son pseudo de Blutch à ce râleur de caporal des Tuniques bleues, un clin d'oeil à Lambil et Cauvin s'imposait. L'hommage se traduit par une expo accessible à tous place de l'Hôtel-de-Ville, un lâcher de colombes, vendredi, pour évoquer le sort des enfants-soldats avec l'Unicef, et, surtout, la présence de Willy Lambil, que l'on n'avait pas vu depuis bien longtemps à Angoulême.

Blutch a aussi apporté sa touche aux spectacles proposés. Le festival veut s'offrir demain une cérémonie d'ouverture. Comme à Cannes ? En tout cas, le président Blutch jouera celle de clôture « à l'américaine » et à la mode « Ferraille ». À son concert dessiné de samedi avec Irène Jacob, cet amoureux des voix d'acteurs a aussi offert un prélude où des comédiens tels Matthieu Amalric ou Michael Lonsdale vont dire des récitatifs de bande dessinée.

Les concerts de dessins, devenus incontournables, donnent rendez-vous chaque jour à 14 heures au théâtre. Schuiten et Peeters proposent, samedi à 11 heures, une conférence exploration de leurs cités obscures, Bilal invente, vendredi à 21 heures, avec Cinémonstre, un ovni vidéo à partir de ses films.

La planète manga se concentre toujours autour de l'Espace Franquin transformé en Manga building riche d'expos, de débats et d'animations.

Les rencontres internationales à la Cité prennent cette année une coloration très anglo-saxonne avec Joe Sacco, Ivan Brunetti, Dash Dash Shaw, Kevin O'Neill ou David Heatley.

Ne restera plus à Angoulême qu'à décerner son Fauve d'or au meilleur album de l'année, à choisir un successeur au président Blutch, et ce sera le baisser de rideau.

Auteur : haude giret
h.giret@sudouest.com

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Mercredi 27 Janvier 2010 à 22h09 dans La page d'accueilPoster un commentaire

Le 3ème salon artistique et littéraire de Thénac 2010 :
découvertes et retrouvailles

La troisième fin de semaine de janvier 2010 avait été choisie pour héberger ce 3ème salon qui conserve le thème "Quand l'Ecriture prend le Large".  Deux jours seulement pour faire connaître plus de soixante auteurs et artistes, installés dans les anciens chais de Thénac.

Pierre Schmitt

La traversée du Sahara : quasiment banal, n'est-ce pas  ? Vous imaginez un convoi de trois ou quatre 4 x 4  avec une glacière pleine de victuailles et de boissons diverses dans chaque véhicule et vous vous dites que vous pourriez en être ! Seulement voilà : pour Pierre Schmitt le défi était de traverser le désert à pied avec une brouette ! Quasiment impossible ; il fallait être remarquablement préparé, ce qu'il a fait dans ses montagnes de Lozère.

Pierre Schmitt

La brouette à deux roues avait été spécialement adaptée et renforcée à partir d'un engin existant. Il fallait pouvoir la tirer, avec ses dizaines de kilos de matériel et de provisions, sur les pentes des nombreuses dunes du parcours (car le désert n'est pas plat.) Il fallait se protéger de la chaleur, se défendre des vents de sable, débusquer les petits scorpions qui ont envie de se détendre dans les vêtements que vous avez posés par terre au bivouac..., bien se repérer pour ne pas se perdre puis en être réduit à des os qui sèchent au soleil... Bref, n'importe qui ne pouvait pas réussir une telle entreprise.

Moussa Ag Assarid

Un touareg qu'on avait déjà rencontré l'an dernier... et repéré grâce à son chèche, turban bleu que l'on savait être typique des hommes du désert. (Nos lectures d'enfance !) Il aurait pu faire tandem avec Pierre Schmitt.

Marc Vella

Marc Vella "le pianiste nomade".
Sans son piano à queue, derrière sa table à délivrer les autographes, comme n'importe quel auteur de romancier ou poète. Ah mais il est également romancier et poète, ce voyageur de la musique et des rencontres.

Hadrien Rabouin


Pour Hadrien, ce n'était pas la traversée du désert proprement dit mais une sorte de désert qu'il se créait pour ne pas rencontrer trop de civilisation et rester le plus possible dans l'environnement naturel de la campagne... avec sa vache, Camomille !

A 17 ans partir, sans argent, sur les routes avec une vache ! Il fallait l'autorisation de la maman, de la gendarmerie, des services vétérinaires... Il fallait avoir entraîné l'animal dès son jeune âge à marcher au bout d'une longe, à ne pas se rouler par terre avec son bardas, à ne pas avoir peur des voitures. Il fallait que l'humain ait appris à se nourrir avec les plantes : fruits, baies, racines ; les champignons, et que son organisme s'y soit habitué... Dormir à la belle étoile ou sous la tente (mais la vache préférait la belle étoile...) Emporter des kilos de livres. S'arrêter chez des artisans et demander qu'on lui enseigne les rudiments d'un métier. Ne pas vraiment avoir de plan de route mais boucler la boucle pour revenir à la maison après 1 300 km à pied !


Ce fut ensuite bien difficile pour Camomille de se passer de son humain et devoir vivre avec d'autres vaches !

André Brugiroux


 

A 17 ans également André Brugiroux prend la route pour ne revenir que 18 ans plus tard ! Puis il entame d'autres périples qui lui feront, au final, visiter les 249 pays du monde dénombrés actuellement, pour un parcours de 400 000 kilomètres. En tout, une cinquante d'année sur la route, en stop, avec le principe d'un dollar par jour à dépenser.

Au bout de pas mal d'années, il s'est trouvé une compagne qui sait l'attendre quand il est reparti au bout du monde...

Jocelyne Ezvan

Rochelaise. Elle a écrit un roman historique qui "narre l’histoire des fières bâtisseuses du Canada." Elle préside l’association "Les Écrivains de la Côte" (Atlantique)

Marc Wiltz

Nous découvrons les éditions Magellan qui nous font voyager à travers la vision, les récits de personnages célèbres. Séville est vue par Alexandre Dumas, le Rajasthan par Pierre Loti, Montréal par Sarah Bernhardt... (J'ai pris le catalogue !)


 

Annie Langlois

(Petit chignon, écharpe orange.) Enseignante, elle a vécu en Australie, notamment chez les aborigènes. Elle en rapporte des contes et une magie qu'elle fait partager aux enfants. Elle a aussi constaté que les  Chinois  s'implantaient de façon importante, notamment à Sydney et que les aborigènes se faisaient moins nombreux. (L'Australie a abandonné ses quotas mais pratique une immigration choisie avec cependant une pression asiatique constante.)

Marion-Téa Givelet-Body

Les aventures de "Nathan et la pierre du Nouveau Monde" aident à raconter l'histoire de La Rochelle et celle de la Charente-Maritime. (Nous allons y jeter un oeil à cette pierre et voir ce qu'elle a de particulier. Ne vous fait-elle pas penser aux cailloux du Saint-Laurent ?) Marion-Tea Givelet-Bodoy trouve qu'il y a un grand manque de livres historiques destinés aux enfants. Elle souhaite que les enfants d'ici connaissent l'histoire de  leur département. (Elle a fait des études d'histoire ; elle est guide à La Rochelle.)

Olivier Fouché et Pierre Dumousseau

En pays charentais on connaît bien Pierre Dumousseau (l'homme au chapeau), membre de l'Académie de Saintonge, qui intervient régulièrement dans des spectacles de contes. Il écrit aussi en collaboration avec Olivier Fouché qui dessine, et cela donne des albums de bandes dessinées couleur locale.

Didier Georget

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Il a consacré un livre illustré à la vie à bord des navires en compagnie de la mouette qu'il a créée pour le projet de reconstruction de l'Hermione à Rochefort. (L'Hermione, le bateau qui a emmené le marquis de La Fayette en Amérique, pour aider George Washington à gagner l'indépendance des Américains vis-à-vis des Anglais.)
C'est sa mouette qui guide les visiteurs. (Vous pouvez encore venir sur le chantier : l'Hermione n'est pas encore mise à l'eau; nous vous en parlerons le moment venu !)

Patrick Le Tuault


 

Nous avons failli retrouver notre peintre-poète Patrick le Tuault dans une évocation d'Antoine de Saint-Exupéry. A sa place, Chantale Jouet a veillé sur ses peintures.

Benoît Hapiot


Benoît Hapiot était bien là. Il travaille les matières. Ici il mettait autant d'encre sur son tablier que sur le papier, avec tout plein d'explications ! Il "développe un travail original sur les signes et les traces de la civilisation."

Nicole Bertin

Elle est journaliste, elle tient un blog sur les actualités de notre région (le blog de Nicole Bertin...), elle est membre de l'Académie de Saintonge. Elle présentait une exposition de photos sur "Venise à la croisée des mondes : porte entre l'Orient et l'Occident." (Je peux comprendre qu'elle ait rapporté de belles photos. Dommage qu'on n'ait pas les odeurs, les senteurs, les variations de l'atmosphère ; mais on ne peut pas faire mieux : il faut y aller !)

Didier Gatineau

(A gauche) Spécialiste de Pierre Loti ; il écrit sur la Saintonge qu'il s'évertue à faire connaître.
Il a écrit la préface du livre de Michel Lis "Mes Saisons en Saintonge".

Michel Lis

Pas vu cette cette fois-ci, l'homme à la moustache verte, mais longtemps entendu à la radio, le samedi matin, pour aider les dames (et quelques messieurs) à résoudre leurs problèmes de fleurs, de plantes et autres arbustes.

Rémy Prin

Nous l'avions rencontré au dernier salon du livre de Saint-Jean-d'Angély. Il est connu pour son observation de l'art roman et il a publié un livre poétique, "Aulnay, d'Ombre et de Lumière", sur la magnifique église d’Aulnay-de-Saintonge, qu'il faut impérativement aller voir si vous  êtes dans la région de Saint-Jean-d'Angély !

Bernard Mounier

Nous l'avons vu comme directeur de la maison de la Culture de La Rochelle, il y a longtemps. Il est membre de l'Académie de Saintonge. Il s'est fait récemment remarquer pour "Carnet de Voyages au Canada", de Samuel de Champlain, qui a obtenu le Prix des Mouettes 2009. C'est lui qui a eu l'idée du Grand Livre de Champlain, pour le 400ème anniversaire de la fondation de Québec, dont une copie a été offerte à Québec. (Il y a une grande ressemblance entre le Grand Livre et le carnet de voyages... Lequel a été fait en premier ?)

Laurent Bonnet

(Tout à droite sur la photo). Formé à l’école des Beaux Arts de Poitiers, prix des Mouettes 2006, il dessine d'élégants carnets de voyages dans divers lieux de Charente-Maritime. Nous avions découvert, à Rochefort, il y a quelques années, son carnet sur... Rochefort.

Amandine et Éric Chapuis

Je sais qu'ils ont traversé l'Inde à pied pendant une année mais j'ai surtout vu et entendu qu'ils avaient un gentil bébé !


 
 
Nous retrouverons les plumes, les crayons, les peintures, et peut-être un peu de sable du désert, l'an prochain !

AlCaribou

Tags associés : thenac, salon, litterature, artistes

Vendredi 29 Janvier 2010 à 11h52 dans La page d'accueilPoster un commentaire
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